Diplomatie & Commerce International après l'élection du President Trump ...

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Affaire ukrainienne: un ambassadeur proche de Trump compromet le président

Gordon Sondland, nommé ambassadeur après avoir financé la campagne de Donald Trump, s'est régulièrement entretenu avec le président américain sur sa politique ukrainienne.

Extrait :
L'ambassadeur américain auprès de l'Union européenne, Gordon Sondland, a déclaré mercredi au Congrès avoir suivi les «ordres» de Donald Trump dans le dossier ukrainien, selon des remarques préparées pour son témoignage dans l'enquête en destitution contre le président républicain.

Il a notamment assuré que c'était «à la demande expresse du président des Etats-Unis» que les diplomates chargés du dossier ukrainien ont accepté, malgré leurs réserves, de travailler avec son avocat personnel Rudy Giuliani. Or, l'avocat du président a d'emblée fait pression pour que le nouveau chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky accepte de lancer des enquêtes sur les démocrates américains et sur le groupe gazier Burisma, qui avait alors, dans son conseil d'administration, Hunter Biden, fils de Joe Biden, bien placé pour affronter Donald Trump dans la course à la Maison Blanche l'an prochain.


Publié le 26 septembre 2019 à 23:16
 
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Destitution Trump : les principales déclarations de Gordon Sondland

Auditionné mercredi par le Congrès, l'ambassadeur américain pour l'Union européenne a affirmé avoir suivi les ordres du président dans le dossier ukrainien.

Extrait :
L'ambassadeur américain pour l'Union européenne, Gordon Sondland, a assuré mercredi devant le Congrès avoir suivi les «ordres» de Donald Trump dans le dossier ukrainien, admettant que le président américain avait conditionné une invitation à la Maison --Blanche pour Volodymyr Zelensky à des enquêtes sur les démocrates. Voici ses principales déclarations:

- «Le ministre (de l'Energie Rick) Perry, l'ambassadeur (en Ukraine Kurt) Volker et moi avons travaillé avec M. Rudy Giuliani sur le dossier ukrainien à la demande expresse du président des Etats-Unis. Nous ne voulions pas (mais) nous avons suivi les ordres du président».

- «Même si nous n'étions pas d'accord sur la nécessité d'impliquer M. Giuliani, à l'époque nous ne croyions pas que son rôle était déplacé».

- «M. Giuliani exprimait les souhaits du président des Etats-Unis et nous savions que ces enquêtes étaient importantes pour le président».




 
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Commerce : Les USA envisageraient une nouvelle enquête sur l'UE

WASHINGTON (Reuters) - L'administration Trump envisage d'ouvrir une nouvelle enquête commerciale contre l'Union européenne pour justifier l'instauration de droits de douane, après l'expiration du délai pour la taxation des importations automobiles dans le cadre d'une autre enquête, rapporte jeudi Politico, citant des sources informées.


Communique : Les Etats-Unis devaient décider avant le 14 novembre d'imposer ou non des droits de douane pouvant aller jusqu'à 25% sur les automobiles et les pièces détachées européennes pour des raisons de sécurité nationale, en vertu d'une loi connue sous le nom de section 232 .

Selon Politico, la nouvelle enquête serait plus large que la précédente et pourrait ouvrir la voie à des droits de douane sans liens avec la sécurité nationale.

 
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Destitution : l'enquête a permis d'établir une forme de chantage de Trump sur l'Ukraine

La procédure contre le président américain a été lancée il y a deux mois. Après une semaine d'auditions publiques au Congrès, le point sur les faits établis.

Extrait : L'enquête en vue d'une destitution de Donald Trump a permis jusqu'ici de confirmer une forme de chantage exercée par le président américain sur l'Ukraine pour obtenir des enquêtes contre ses adversaires politiques, même si les Républicains continuent de le défendre. Voici ce qui a pu être établi, deux mois après le début de la procédure lancée par les Démocrates et après une semaine d'auditions publiques au Congrès.

L'appel Trump-Zelensky

Le scandale est parti d'une conversation téléphonique du 25 juillet au cours de laquelle le milliardaire républicain demande "un service" à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que ce dernier lui parle d'armements américains, dont Kiev a besoin.

Donald Trump évoque la nécessité d'enquêter sur une prétendue ingérence ukrainienne dans les élections américaines de 2016 au profit des Démocrates, selon une thèse relayée par des cercles trumpistes, qui ne s'appuie sur aucun élément avéré ; et d'enquêter aussi sur l'ancien vice-président Joe Biden, accusé sans preuve d'être intervenu pour protéger son fils Hunter d'investigations visant Burisma, groupe gazier local dont il était membre du conseil d'administration.

Au même moment, Volodymyr Zelensky espérait décrocher une invitation dans le Bureau ovale. Et, surtout, les Etats-Unis avaient gelé une aide militaire cruciale à l'Ukraine. Les Démocrates accusent Donald Trump d'avoir commis un "abus de pouvoir" en exerçant un chantage aux allures de "corruption", afin de monnayer l'invitation et la reprise de l'aide en échange de ces enquêtes. Avec d'évidentes arrière-pensées politiques, Joe Biden étant bien placé pour l'affronter à la présidentielle de 2020.

 
Yiyuan

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Dieu suprême
16 Avr 2015
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Commerce : Les USA envisageraient une nouvelle enquête sur l'UE

WASHINGTON (Reuters) - L'administration Trump envisage d'ouvrir une nouvelle enquête commerciale contre l'Union européenne pour justifier l'instauration de droits de douane, après l'expiration du délai pour la taxation des importations automobiles dans le cadre d'une autre enquête, rapporte jeudi Politico, citant des sources informées.

Communique :
Les Etats-Unis devaient décider avant le 14 novembre d'imposer ou non des droits de douane pouvant aller jusqu'à 25% sur les automobiles et les pièces détachées européennes pour des raisons de sécurité nationale, en vertu d'une loi connue sous le nom de section 232 .

Selon Politico, la nouvelle enquête serait plus large que la précédente et pourrait ouvrir la voie à des droits de douane sans liens avec la sécurité nationale.

Ah ils sont beaux les traités de libres échanges que l'UE nous vante à tour de bras. Quand ils comprendront que seul l'UE le pratique et donc ce fait niquer, on aura bien progresser.
 
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Bolton accuse la Maison Blanche de lui avoir bloqué son compte Twitter

L'ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, a accusé vendredi la Maison Blanche, dans une série de tweets, de l'avoir empêché d'avoir eu accès à son compte sur ce même réseau social depuis son limogeage début septembre.

Communique
: «Depuis ma démission en tant que conseiller à la sécurité nationale, la Maison Blanche a refusé de me redonner accès à mon compte Twitter personnel. Par peur de ce que je pourrais dire ?», a écrit Bolton sur Twitter. Il n'y avait rien publié depuis le 10 septembre, jour où le président américain avait annoncé son limogeage.

«Pour ceux qui pensaient que je me cachais, désolé de vous décevoir», a-t-il ajouté.

Des accusations balayées d'un revers de la main par la Maison Blanche. «Parfois, et je vais prendre mon père en exemple, quelqu'un d'un âge avancé ne va pas comprendre que tout ce qu'il faut faire c'est contacter Twitter et réinitialiser son mot de passe si on l'a oublié», a déclaré sa porte-parole, Stephanie Grisham, sur la chaîne Fox Business vendredi soir.
Depuis qu'il a été démis de ses fonctions, John Bolton, 71 ans, a étalé ses désaccords avec la stratégie nord-coréenne du président américain. Sur ce sujet comme sur d'autres, les différends étaient connus, et ils avaient été soulignés par le milliardaire républicain lorsqu'il s'était séparé du plus va-t-en-guerre de ses conseillers.

Tot vendredi matin, le diplomate avait annoncé son retour sur Twitter d'un message qui se voulait énigmatique: «Heureux d'être de retour sur Twitter après plus de deux mois. Pour connaître les dessous de l'histoire,* restez connectés >> ...

«Merci à Twitter de s'en tenir à ses standards et de légitimement me redonner le contrôle de mon compte», a ajouté John Bolton dans un dernier message vendredi.

* Ca risque d'etre une histoire tres interessante et vu la personnalite de Monsieur Bolton qui est un vrai crotale , ca risque d'etre venimeux ! ;)
Le genre de personne a ne pas se mettre a dos !
 
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Je croyais que Fox News était la seule source d'information qui trouvait grâce aux yeux de Trump ... que toutes les autres c’était fake news et compagnie ... :hum:
Si même Fox News s'y met, la seule source de vraies informations sera le compte Tweeter de Trump ! :siffle:
 
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La chute de Roger Stone, mentor ès coups tordus de Trump

RÉCIT - De flamboyant supporteur de Richard Nixon à conseiller de l’ombre de Donald Trump, ce personnage sulfureux s’est fait une spécialité de ternir la réputation de ses ennemis politiques. Il vient d’être condamné pour entrave à la justice et risque 50 ans de prison.

Extrait article payant :
Roger Stone a fini par tomber. Ex-conseiller de campagne de Donald Trump, jugé pour entrave à l’enquête fédérale sur l’ingérence russe dans l’élection de 2016, Stone a été reconnu coupable vendredi dernier par une cour fédérale de tous les chefs d’accusation dont il devait répondre. Parmi ceux-ci: mensonge sous serment, subornation de témoin et entrave à la justice.

Passé un peu inaperçu en pleine audition des témoins dans le nouveau scandale de l’Ukrainegate, ce verdict est pourtant un symbole. Roger Stone est l’une des figures les plus fameuses et les plus controversées de la politique américaine. Agent d’influence et stratège, mais aussi exécuteur des basses œuvres du Parti républicain .


Les causes : Article complet : Publié le 30 janvier 2019

Roger Stone, un proche de longue date du président américain, a comparu, ce mardi, devant un tribunal fédéral à Washington où il a plaidé non coupable de sept chefs d'accusation, dont «entrave à la justice» et «subordination de témoins».


 
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Xuijiahui Shanghai
La chute de Roger Stone, mentor ès coups tordus de Trump

RÉCIT - De flamboyant supporteur de Richard Nixon à conseiller de l’ombre de Donald Trump, ce personnage sulfureux s’est fait une spécialité de ternir la réputation de ses ennemis politiques. Il vient d’être condamné pour entrave à la justice et risque 50 ans de prison.

Extrait article payant :
Roger Stone a fini par tomber. Ex-conseiller de campagne de Donald Trump, jugé pour entrave à l’enquête fédérale sur l’ingérence russe dans l’élection de 2016, Stone a été reconnu coupable vendredi dernier par une cour fédérale de tous les chefs d’accusation dont il devait répondre. Parmi ceux-ci: mensonge sous serment, subornation de témoin et entrave à la justice.

Passé un peu inaperçu en pleine audition des témoins dans le nouveau scandale de l’Ukrainegate, ce verdict est pourtant un symbole. Roger Stone est l’une des figures les plus fameuses et les plus controversées de la politique américaine. Agent d’influence et stratège, mais aussi exécuteur des basses œuvres du Parti républicain .


Les causes : Article complet : Publié le 30 janvier 2019

Roger Stone, un proche de longue date du président américain, a comparu, ce mardi, devant un tribunal fédéral à Washington où il a plaidé non coupable de sept chefs d'accusation, dont «entrave à la justice» et «subordination de témoins».

Quelle dictature !!!
 
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Quelle dictature !!!
Bonjour Breizh
Ca depend la justice americaine est differente de la francaise , si il collabore avec elle en revelant ce qu'il sait ( Deal) il peut devenir simple temoin de l'accusation dans l'interet de la justice voir en plaidant coupable apres revelations sa peine divisee par 10 ou 20 ! Et ce genre de personnage n'a pas du tout envie de finir sa vie en prison ...

Il n'est pas trop tard pour lui pour se mettre a table , c'est d'ailleurs ce que les autres sont en train de faire , de ce que l'on sait ou pas !
....
 
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Bonjour Breizh
Ca depend la justice americaine est differente de la francaise , si il collabore avec elle en revelant ce qu'il sait ( Deal) il peut devenir simple temoin de l'accusation dans l'interet de la justice voir en plaidant coupable apres revelations sa peine divisee par 10 ou 20 ! Et ce genre de personnage n'a pas du tout envie de finir sa vie en prison ...

Il n'est pas trop tard pour lui pour se mettre a table , c'est d'ailleurs ce que les autres sont en train de faire , de ce que l'on sait ou pas !
....
Heureusement qu’on est préservé de tout cela en Chine. Étant de la bande à XI dada, je suis peinard pour au moins 40ans.
 
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Le chef de l'US Navy, en désaccord avec Trump, quitte son poste

Le chef de l'US Navy, Richard Spencer, a été contraint à la démission dimanche 24 novembre en raison d'une controverse sur le sort d'un soldat d'élite accusé de crimes et gracié par le président Donald Trump.

Extraits :
M. Spencer, auquel le secrétaire à la Défense Mark Esper venait de demander de démissionner, a confirmé son départ dans une lettre ouverte où il critique Donald Trump, commandant en chef des forces armées américaines.

«Je ne partage plus la même compréhension que le Commandant en Chef qui m'a nommé, en ce qui concerne les principes fondamentaux du bon ordre et de la discipline», a écrit M. Spencer dans cette lettre publiée par les médias américains. «Je reconnais par la présente la cessation de mes fonctions comme secrétaire américain à la Marine».

M. Esper «a demandé la démission du secrétaire à la Navy Richard Spencer après avoir perdu confiance en lui concernant son manque de sincérité sur des conversations avec la Maison-Blanche dans le traitement du cas du Navy Seal Eddie Gallagher», indiquait le Pentagone dans un communiqué. M. Esper est «profondément troublé par ce comportement», ajoutait le Pentagone.

Dans sa lettre ouverte annonçant son départ, Richard Spencer déclare que sa conscience ne lui permettait pas de se conformer à ce que souhaitait Donald Trump dans l'affaire Gallagher.

«En conscience, je ne pouvais pas obéir à un ordre qui, à mon avis, violait le serment sacré que j'ai prêté de soutenir et de défendre la Constitution», affirme l'ancien secrétaire à la Marine. Il ajoute que maintenir l'ordre et la discipline dans les rangs de la Navy «est un travail extrêmement sérieux».


 
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Libye: Washington dénonce une «exploitation» du conflit par Moscou

Une délégation américaine a dénoncé lors d'une rencontre avec le maréchal Khalifa Haftar, l'«exploitation» par la Russie du conflit qui déchire la Libye, a fait savoir lundi le département d'Etat.

Communique :
Des hauts responsables américains se sont entretenus le 24 novembre avec l'homme fort de l'est libyen afin d'échanger «des mesures à prendre pour parvenir à une suspension des hostilités et à un règlement politique du conflit», a indiqué le ministère dans un communiqué.

Lors de cette rencontre, la délégation américaine, constituée notamment de l'ambassadeur américain en Libye Richard Norland, s'est déclarée «gravement préoccupée par l'exploitation du conflit par la Russie au détriment du peuple libyen». «Les responsables ont souligné que les États-Unis soutenaient pleinement la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Libye», a précisé le département d'Etat.

La Russie est soupçonnée de soutenir les forces antigouvernementales du maréchal Khalifa Haftar. Moscou avait démenti début novembre des informations de presse sur l'arrivée de quelque 200 mercenaires russes ces deux derniers mois pour lui prêter main forte.

l y a dix jours, Washington avait appelé le maréchal Haftar à mettre fin à son offensive pour s'emparer de Tripoli. Cette déclaration, alors que Donald Trump avait pu donner l'impression de soutenir le maréchal par le passé, faisait suite à la visite jeudi à Washington d'une délégation du gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale.

Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est déchirée par des conflits fratricides. Certaines puissances étrangères sont accusées d'y mener une guerre par procuration depuis l'offensive lancée début avril par le maréchal Haftar contre la capitale libyenne, siège du GNA reconnu par l'Onu. Ces combats ont déjà fait plus de 1.000 morts et 120.000 déplacés depuis avril, selon l'ONU.


le 20 mars 2011 > :batte:

Libye : Washington cultive l'ambiguïté sur son rôle

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Le destroyer USS Barry, stationnée en Méditerranée. Plus de cent missiles Tomahawk ont été lancés samedi contre des objectifs libyens. HO/Reuters​

L'offensive occidentale en Libye pose une question de leadership dans les opérations militaires. Washington souligne son «rôle leader» tout en affirmant vouloir «laisser la main» à ses alliés français et britanniques.

Extrait :
Il y a une vraie ambiguïté sur ce que veut faire l'Amérique en Libye. Est-elle en première ligne dans la guerre qui s'est ouverte ce week-end contre le régime du colonel Kadhafi ou bien l'armée américaine est-elle en retrait dans cette affaire? Le choix du commandement américain «Africom» de Stuttgart comme lieu de coordination des opérations, ainsi que le tir de plus d'une centaine de missiles Tomahawk à partir de ses vaisseaux pour neutraliser la défense antiaérienne libyenne sembleraient confirmer la première hypothèse. Mais le maintien du voyage en Amérique latine du «commandant en chef» Barack Obama, qui visitait vendredi en famille une favela brésilienne au moment où une vingtaine d'avions de l'US Air Force frappaient des cibles en Libye, paraît attester du contraire.


le 12 avril 2016 :eek:


le 18 Decembre 2012 :hum:

 
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Hong Kong : La Chine convoque l'ambassadeur des Etats-Unis à Pékin

SHANGHAI (Reuters) - Le ministère chinois des Affaires étrangères a annoncé avoir convoqué lundi l'ambassadeur des Etats-Unis à Pékin, Terry Branstad, pour protester contre l'adoption au Congrès américain la semaine dernière d'une loi soutenant les manifestants antigouvernementaux à Hong Kong.


Extrait : Dans une note publiée mardi sur le site de la diplomatie chinoise, le ministre adjoint des Affaires étrangères presse les Etats-Unis de "corriger leurs erreurs et d'arrêter d'interférer dans les affaires de Hong Kong et dans les affaires internes de la Chine".
Zheng Zeguang dit considérer l'adoption du "Hong Kong human rights and democracy Act" par les parlementaires américains comme une forme d'encouragement aux violences qui secouent Hong Kong et une violation des règles basiques régissant les relations internationales.

"La Chine exprime son fort ressentiment et sa ferme opposition", ajoute-t-il, selon des propos rapportés par le site du ministère des Affaires étrangères.

 
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Washington accuse Cuba et le Venezuela d'attiser les tensions régionales

Les Etats-Unis ont accusé ce mercredi le Venezuela et Cuba d'attiser les tensions en Amérique du Sud, où plusieurs pays sont le théâtre de manifestations de grande ampleur.

Extrait :
Elliott Abrams, le représentant spécial des Etats-Unis pour le Venezuela, qui mène les efforts américains en vue de renverser le leader de gauche Nicolas Maduro, a affirmé que Caracas et La Havane utilisaient les réseaux sociaux et d'autres outils pour alimenter l'agitation. «Il y a des preuves qui commencent à se multiplier sur les efforts des régimes à Cuba et au Venezuela en vue d'aggraver les problèmes en Amérique du Sud», a-t-il dit à des journalistes. Elliott Abrams a cité la récente expulsion par la Colombie, pays allié des Etats-Unis, de 59 Vénézuéliens pour leur participation aux manifestations contre le président de droite Ivan Duque.


Peut etre l'esprit du Che ? ;)
 
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Taxe Gafa: Washington menace de surtaxer des produits français jusqu'à 100%

Une décision qui a un certain goût de vengeance pour le gouvernement Trump. Alors que le président des Etats-Unis n'a cessé de fustiger la taxe française sur les entreprises numériques, la fameuse «Taxe Gafa» (Google, Apple, Facebook et Amazon) , le Bureau du représentant américain au commerce a déclaré envisager de surtaxer des produits français jusqu'à 100%.

Extrait :
Près de 2,4 milliards de dollars de produits seraient concernés. Parmi ceux qui pourraient être surtaxés figurent de nombreux fromages dont le Roquefort, les yaourts, le vin pétillant ainsi que des produits cosmétiques comme le savon et le maquillage ou encore les sacs à main. Ces nouvelles menaces sont dévoilées la veille d'une rencontre entre Donald Trump et Emmanuel Macron, qui doit se tenir mardi à Londres à 14 heures (temps universel), dans le cadre du sommet de l'Otan.

À lire aussi : Trump veut impliquer ses partenaires de l’Otan dans son bras de fer avec la Chine

Il s'agit de représailles économiques, le gouvernement américain estimant que la taxe Gafa constitue une forme de «discrimination» contre les sociétés américaines. Plus précisément, cette annonce fait suite à une enquête ouverte en juillet dernier par le représentant américain au Commerce (USTR) concluant que cette législation française dite «Gafa» porte préjudice aux entreprises américaines.




" Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m'en charge ! "
Voltaire
 
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Trump promet de taxer à nouveau l'acier et l'aluminium brésiliens et argentins

WASHINGTON (Reuters) - Donald Trump a annoncé lundi son intention de rétablir immédiatement les droits de douane sur l'acier et d'aluminium en provenance du Brésil et d'Argentine, décision accueillie avec surprise à Buenos Aires et Brasilia.

Communique : "Le Brésil et l'Argentine ont procédé à une dévaluation massive de leurs monnaies, ce qui n'est pas bon pour nos agriculteurs. Par conséquent, je vais immédiatement rétablir les droits de douane sur tout l'acier et l'aluminium en provenance de ces pays", écrit le président américain su Twitter.

"La Réserve fédérale devrait également agir pour que les autres pays, qui sont nombreux à le faire, ne profitent plus de la force de notre dollar", poursuit-il.

Le tweet présidentiel a été suivi d'une forte baisse des valeurs des marchés émergents et du peso mexicain, très sensible, sur les marchés financiers. Aucun collaborateur du Représentant américain au Commerce n'était joignable.

Le président brésilien, Jair Bolsonaro, partisan déclaré de Donald Trump qui cherche à resserrer les liens avec les États-Unis, a promis de l'appeler.
"Leur économie n'est pas comparable à la nôtre. Elle est bien plus importante. Je ne considère pas cela comme une mesure de représailles", a-t-il déclaré au micro d'une radio locale.

"Je vais l'appeler pour qu'il ne nous pénalise pas (...). Notre économie repose essentiellement sur des matières premières. J'espère qu'il le comprend (...) et je suis presque sûr qu'il va nous écouter", a-t-il ajouté.

Jugeant l'annonce de Trump "inattendue", Dante Sica, ministre argentin de la Production et du Travail, a lui aussi annoncé son intention de négocier, ce qu'a confirmé le ministère des Affaires étrangères.