Diplomatie & Commerce International après l'élection du President Trump ...

  • Auteur de la discussion lafoy-china
  • Date de début
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Extraterritorialité du droit américain : le grand « Hold-Up »

OPINION. Les entreprises du Vieux continent sont régulièrement mis à l'amende par la justice américaine, qui leur ponctionne des milliards au seul motif qu'elles effectuent, par exemple, des transactions en dollars. Il est urgent que l'Europe adopte des mesures protégeant ses intérêts, l'Oncle Sam ayant oublié qu'il existe un droit international.

Extrait :
Un braquage de banque à 9 milliards de dollars. Que les inconditionnels de Netflix s'apaisent : il ne s'agit pas, hélas, d'une nouvelle saison de La Casa de Papel. Mais bien d'une « histoire vraie », celle de la BNP Paribas, définitivement condamnée le 1er mai 2015 par un tribunal de New York à verser à la justice américaine la somme record de 8,9 milliards de dollars. Le tort de la banque française : avoir contourné les blocus unilatéralement décrétés par les Etats-Unis à l'encontre de pays comme le Soudan, l'Iran ou Cuba. Une illustration aussi criante que désolante de la toute puissance américaine en matière de règlement des conflits économiques, même et surtout lorsque ces derniers impliquent des acteurs non-étasuniens.

L'extraterritorialité, une « arme de destruction » massive

Victime de ce que les juristes appellent l'extraterritorialité du droit américain, BNP Paribas n'a rien d'un cas isolé. Sous couvert de lutter, on ne peut plus légitimement, contre la corruption, le blanchiment d'argent ou le financement du terrorisme, les Etats-Unis ont progressivement fait de leurs règles de droit une « arme de destruction dans la guerre économique (qu'ils) mènent contre le reste du monde, y compris contre leurs alliés traditionnels en Europe », ainsi que le déplorent les auteurs d'un rapport parlementaire remis au Premier ministre Edouard Philippe en juin dernier.

On assiste ainsi, toujours selon ce document, à une « prolifération de lois à portée extraterritoriale (...) permettant aux autorités de la première puissance mondiale d'enquêter, de poursuivre et de condamner (...) les pratiques commerciales d'entreprises et d'individus du monde entier ». Autant de procédures qui « violent la souveraineté des pays dont ces (acteurs) sont ressortissants », conduisant à des sanctions « disproportionnées » ne poursuivant pour seul but que de les « fragiliser dans la compétition internationale ».

De fait, le tableau de chasse de l'Oncle Sam est « édifiant » et a de quoi donner le tournis. D'innombrables banques - BNP Paribas, Commerzbank, HSBC, Crédit agricole, ING, Bank of Tokyo, etc. -, mais aussi de grands fleurons industriels européens - Siemens, Alstom, Total, Volkswagen, etc. - ont ainsi eu affaire à la justice américaine.

En vingt ans, poursuivent les auteurs du rapport précité, « plusieurs dizaines de milliards de dollars d'amendes ont été réclamés (à des entités étrangères) alors même qu'aucune de (leurs pratiques incriminées) n'avait de lien direct avec le territoire des Etats-Unis ». En 2018, Royal Bank of Scotland s'est ainsi vue infliger une amende de 4,9 milliards de dollars pour ses mauvaises pratiques lors de la dernière crise financière - un comble, cette dernière s'étant principalement déclenchée en raison de l'incurie des banques... américaines. Même le célèbre secret bancaire helvète ne résiste pas à ce racket généralisé, le Crédit Suisse ayant écopé, quatre ans plus tôt, d'une amende de 2,6 milliards de dollars pour avoir aidé plusieurs milliers de ses clients à frauder le fisc américain.


 
Dernière édition:
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Grande-Bretagne : Insulté par Trump, Corbyn dénonce une ingérence électorale

LONDRES (Reuters) - Le chef de file de l'opposition travailliste britannique, Jeremy Corbyn, a accusé jeudi Donald Trump de chercher à s'ingérer dans le processus électoral au Royaume-Uni pour faire élire "son ami" Boris Johnson.

Communique :
Le dirigeant du Labour réagissait à des propos tenus un peu plus tôt par le président américain, qui a déclaré que Jeremy Corbyn serait "tellement mauvais" s'il dirigeait le Royaume-Uni, dans une interview accordée à la radio britannique LBC, menée par le chef du Parti du Brexit, Nigel Farage.

"Corbyn serait tellement mauvais pour votre pays. Il serait si mauvais, il vous dirigerait si mal", a notamment déclaré Donald Trump, qui a au contraire dit voir en Boris Johnson "un homme fantastique, exactement l'homme qu'il faut en ce moment".

"Je sais que vous (Nigel Farage) et lui finirez pas faire quelque chose qui pourrait être fantastique. Si vous alliez vos forces, vous serez inarrêtables."

Jeremy Corbyn a dénoncé sur son compte Twitter une tentative d'ingérence électorale de la part de Donald Trump, au lendemain de l'accord au Parlement britannique sur la tenue d'élections législatives anticipées le 12 décembre.

"Trump essaie de s'immiscer dans les élections au Royaume-Uni pour faire élire son ami Boris Johnson", a accusé le chef du Labour, dont le parti est nettement devancé dans les sondages par les conservateurs du Premier ministre.

 
Dernière édition:
  • Like
Reactions: Alplob
- Résistons -

- Résistons -

Alpha & Oméga
30 Août 2014
12 821
8 040
173
法国
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Revers cuisant pour Trump dans des élections locales très attendues

Des candidats républicains ont essuyé mardi d'embarrassantes défaites pour Donald Trump, qui s'était personnellement impliqué dans les campagnes électorales locales en appelant à barrer la route aux démocrates «radicaux», à un an de la présidentielle américaine.


Communique :
Dans un pays très divisé, ces scrutins étaient attendus comme un test révélateur de la popularité de Donald Trump, quatrième président seulement de l'histoire américaine menacé par une procédure de destitution à cause de l'affaire ukrainienne.

Ironisant sur la frénésie médiatique, l'homme d'affaires avait eu ces mots prémonitoires lundi soir, en appelant ses supporteurs dans l'Etat conservateur du Kentucky à aller voter: «Parce que si on perd, cela envoie un très mauvais message (...) vous ne pouvez pas laisser cela m'arriver», avait-il lancé à la foule de quelque 20.000 personnes.
Vingt-quatre heures plus tard, c'est le candidat démocrate qui a arraché la victoire au gouverneur sortant républicain. La différence de voix est très mince et le républicain Matt Bevin n'avait pas admis sa défaite au milieu de la nuit, malgré les déclarations en ce sens des autorités.

Mais, même de peu et face à ce gouverneur impopulaire, la victoire du démocrate Andy Beshear, dans cet Etat que Donald Trump avait remporté avec une écrasante avance de 30 points sur sa rivale démocrate Hillary Clinton en 2016, envoyait des ondes de choc.

Le locataire de la Maison Blanche a réagi en affirmant que Matt Bevin avait «gagné au moins 15 points ces derniers jours». «Mais peut-être pas assez (Les médias bidons feront toujours retomber la faute sur Trump»!)«, a-t-il tweeté.


Un proche de Trump admet avoir conditionné l'aide à l'Ukraine à une enquête sur Biden

L'ambassadeur américain auprès de l'UE a admis avoir conditionné une aide militaire destinée à l'Ukraine à l'ouverture d'une enquête sur l'un des rivaux démocrates du président, Joe Biden.

Extrait :
L'ambassadeur américain auprès de l'Union européenne a admis avoir conditionné une aide militaire destinée à l'Ukraine à l'ouverture d'une enquête sur l'un des rivaux démocrates de Donald Trump, Joe Biden, dans un témoignage révélé mardi 5 novembre aux parlementaires qui mènent l'enquête pour destituer le président américain.

 
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Affaire ukrainienne: un ambassadeur proche de Trump compromet le président

Gordon Sondland, nommé ambassadeur après avoir financé la campagne de Donald Trump, s'est régulièrement entretenu avec le président américain sur sa politique ukrainienne.

Extrait :
L'ambassadeur américain auprès de l'Union européenne, Gordon Sondland, a déclaré mercredi au Congrès avoir suivi les «ordres» de Donald Trump dans le dossier ukrainien, selon des remarques préparées pour son témoignage dans l'enquête en destitution contre le président républicain.

Il a notamment assuré que c'était «à la demande expresse du président des Etats-Unis» que les diplomates chargés du dossier ukrainien ont accepté, malgré leurs réserves, de travailler avec son avocat personnel Rudy Giuliani. Or, l'avocat du président a d'emblée fait pression pour que le nouveau chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky accepte de lancer des enquêtes sur les démocrates américains et sur le groupe gazier Burisma, qui avait alors, dans son conseil d'administration, Hunter Biden, fils de Joe Biden, bien placé pour affronter Donald Trump dans la course à la Maison Blanche l'an prochain.


Publié le 26 septembre 2019 à 23:16
 
Dernière édition:
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Destitution Trump : les principales déclarations de Gordon Sondland

Auditionné mercredi par le Congrès, l'ambassadeur américain pour l'Union européenne a affirmé avoir suivi les ordres du président dans le dossier ukrainien.

Extrait :
L'ambassadeur américain pour l'Union européenne, Gordon Sondland, a assuré mercredi devant le Congrès avoir suivi les «ordres» de Donald Trump dans le dossier ukrainien, admettant que le président américain avait conditionné une invitation à la Maison --Blanche pour Volodymyr Zelensky à des enquêtes sur les démocrates. Voici ses principales déclarations:

- «Le ministre (de l'Energie Rick) Perry, l'ambassadeur (en Ukraine Kurt) Volker et moi avons travaillé avec M. Rudy Giuliani sur le dossier ukrainien à la demande expresse du président des Etats-Unis. Nous ne voulions pas (mais) nous avons suivi les ordres du président».

- «Même si nous n'étions pas d'accord sur la nécessité d'impliquer M. Giuliani, à l'époque nous ne croyions pas que son rôle était déplacé».

- «M. Giuliani exprimait les souhaits du président des Etats-Unis et nous savions que ces enquêtes étaient importantes pour le président».




 
Dernière édition:
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Commerce : Les USA envisageraient une nouvelle enquête sur l'UE

WASHINGTON (Reuters) - L'administration Trump envisage d'ouvrir une nouvelle enquête commerciale contre l'Union européenne pour justifier l'instauration de droits de douane, après l'expiration du délai pour la taxation des importations automobiles dans le cadre d'une autre enquête, rapporte jeudi Politico, citant des sources informées.


Communique : Les Etats-Unis devaient décider avant le 14 novembre d'imposer ou non des droits de douane pouvant aller jusqu'à 25% sur les automobiles et les pièces détachées européennes pour des raisons de sécurité nationale, en vertu d'une loi connue sous le nom de section 232 .

Selon Politico, la nouvelle enquête serait plus large que la précédente et pourrait ouvrir la voie à des droits de douane sans liens avec la sécurité nationale.

 
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Destitution : l'enquête a permis d'établir une forme de chantage de Trump sur l'Ukraine

La procédure contre le président américain a été lancée il y a deux mois. Après une semaine d'auditions publiques au Congrès, le point sur les faits établis.

Extrait : L'enquête en vue d'une destitution de Donald Trump a permis jusqu'ici de confirmer une forme de chantage exercée par le président américain sur l'Ukraine pour obtenir des enquêtes contre ses adversaires politiques, même si les Républicains continuent de le défendre. Voici ce qui a pu être établi, deux mois après le début de la procédure lancée par les Démocrates et après une semaine d'auditions publiques au Congrès.

L'appel Trump-Zelensky

Le scandale est parti d'une conversation téléphonique du 25 juillet au cours de laquelle le milliardaire républicain demande "un service" à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que ce dernier lui parle d'armements américains, dont Kiev a besoin.

Donald Trump évoque la nécessité d'enquêter sur une prétendue ingérence ukrainienne dans les élections américaines de 2016 au profit des Démocrates, selon une thèse relayée par des cercles trumpistes, qui ne s'appuie sur aucun élément avéré ; et d'enquêter aussi sur l'ancien vice-président Joe Biden, accusé sans preuve d'être intervenu pour protéger son fils Hunter d'investigations visant Burisma, groupe gazier local dont il était membre du conseil d'administration.

Au même moment, Volodymyr Zelensky espérait décrocher une invitation dans le Bureau ovale. Et, surtout, les Etats-Unis avaient gelé une aide militaire cruciale à l'Ukraine. Les Démocrates accusent Donald Trump d'avoir commis un "abus de pouvoir" en exerçant un chantage aux allures de "corruption", afin de monnayer l'invitation et la reprise de l'aide en échange de ces enquêtes. Avec d'évidentes arrière-pensées politiques, Joe Biden étant bien placé pour l'affronter à la présidentielle de 2020.

 
Yiyuan

Yiyuan

Dieu suprême
16 Avr 2015
5 197
2 293
168
48
Commerce : Les USA envisageraient une nouvelle enquête sur l'UE

WASHINGTON (Reuters) - L'administration Trump envisage d'ouvrir une nouvelle enquête commerciale contre l'Union européenne pour justifier l'instauration de droits de douane, après l'expiration du délai pour la taxation des importations automobiles dans le cadre d'une autre enquête, rapporte jeudi Politico, citant des sources informées.

Communique :
Les Etats-Unis devaient décider avant le 14 novembre d'imposer ou non des droits de douane pouvant aller jusqu'à 25% sur les automobiles et les pièces détachées européennes pour des raisons de sécurité nationale, en vertu d'une loi connue sous le nom de section 232 .

Selon Politico, la nouvelle enquête serait plus large que la précédente et pourrait ouvrir la voie à des droits de douane sans liens avec la sécurité nationale.

Ah ils sont beaux les traités de libres échanges que l'UE nous vante à tour de bras. Quand ils comprendront que seul l'UE le pratique et donc ce fait niquer, on aura bien progresser.
 
poochielechien

poochielechien

Dieu suprême
05 Déc 2007
2 694
1 487
168
Ah ils sont beaux les traités de libres échanges que l'UE nous vante à tour de bras. Quand ils comprendront que seul l'UE le pratique et donc ce fait niquer, on aura bien progresser.
Il faut progresser en orthographe déjà
 
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Bolton accuse la Maison Blanche de lui avoir bloqué son compte Twitter

L'ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, a accusé vendredi la Maison Blanche, dans une série de tweets, de l'avoir empêché d'avoir eu accès à son compte sur ce même réseau social depuis son limogeage début septembre.

Communique
: «Depuis ma démission en tant que conseiller à la sécurité nationale, la Maison Blanche a refusé de me redonner accès à mon compte Twitter personnel. Par peur de ce que je pourrais dire ?», a écrit Bolton sur Twitter. Il n'y avait rien publié depuis le 10 septembre, jour où le président américain avait annoncé son limogeage.

«Pour ceux qui pensaient que je me cachais, désolé de vous décevoir», a-t-il ajouté.

Des accusations balayées d'un revers de la main par la Maison Blanche. «Parfois, et je vais prendre mon père en exemple, quelqu'un d'un âge avancé ne va pas comprendre que tout ce qu'il faut faire c'est contacter Twitter et réinitialiser son mot de passe si on l'a oublié», a déclaré sa porte-parole, Stephanie Grisham, sur la chaîne Fox Business vendredi soir.
Depuis qu'il a été démis de ses fonctions, John Bolton, 71 ans, a étalé ses désaccords avec la stratégie nord-coréenne du président américain. Sur ce sujet comme sur d'autres, les différends étaient connus, et ils avaient été soulignés par le milliardaire républicain lorsqu'il s'était séparé du plus va-t-en-guerre de ses conseillers.

Tot vendredi matin, le diplomate avait annoncé son retour sur Twitter d'un message qui se voulait énigmatique: «Heureux d'être de retour sur Twitter après plus de deux mois. Pour connaître les dessous de l'histoire,* restez connectés >> ...

«Merci à Twitter de s'en tenir à ses standards et de légitimement me redonner le contrôle de mon compte», a ajouté John Bolton dans un dernier message vendredi.

* Ca risque d'etre une histoire tres interessante et vu la personnalite de Monsieur Bolton qui est un vrai crotale , ca risque d'etre venimeux ! ;)
Le genre de personne a ne pas se mettre a dos !
 
Dernière édition:
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Dernière édition:
ChrisHK

ChrisHK

Alpha & Oméga
27 Déc 2013
13 008
10 169
178
Hong Kong et Shanghai
Je croyais que Fox News était la seule source d'information qui trouvait grâce aux yeux de Trump ... que toutes les autres c’était fake news et compagnie ... :hum:
Si même Fox News s'y met, la seule source de vraies informations sera le compte Tweeter de Trump ! :siffle:
 
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
La chute de Roger Stone, mentor ès coups tordus de Trump

RÉCIT - De flamboyant supporteur de Richard Nixon à conseiller de l’ombre de Donald Trump, ce personnage sulfureux s’est fait une spécialité de ternir la réputation de ses ennemis politiques. Il vient d’être condamné pour entrave à la justice et risque 50 ans de prison.

Extrait article payant :
Roger Stone a fini par tomber. Ex-conseiller de campagne de Donald Trump, jugé pour entrave à l’enquête fédérale sur l’ingérence russe dans l’élection de 2016, Stone a été reconnu coupable vendredi dernier par une cour fédérale de tous les chefs d’accusation dont il devait répondre. Parmi ceux-ci: mensonge sous serment, subornation de témoin et entrave à la justice.

Passé un peu inaperçu en pleine audition des témoins dans le nouveau scandale de l’Ukrainegate, ce verdict est pourtant un symbole. Roger Stone est l’une des figures les plus fameuses et les plus controversées de la politique américaine. Agent d’influence et stratège, mais aussi exécuteur des basses œuvres du Parti républicain .


Les causes : Article complet : Publié le 30 janvier 2019

Roger Stone, un proche de longue date du président américain, a comparu, ce mardi, devant un tribunal fédéral à Washington où il a plaidé non coupable de sept chefs d'accusation, dont «entrave à la justice» et «subordination de témoins».


 
Breizh In China

Breizh In China

Alpha & Oméga
05 Nov 2009
4 131
1 921
178
Xuijiahui Shanghai
La chute de Roger Stone, mentor ès coups tordus de Trump

RÉCIT - De flamboyant supporteur de Richard Nixon à conseiller de l’ombre de Donald Trump, ce personnage sulfureux s’est fait une spécialité de ternir la réputation de ses ennemis politiques. Il vient d’être condamné pour entrave à la justice et risque 50 ans de prison.

Extrait article payant :
Roger Stone a fini par tomber. Ex-conseiller de campagne de Donald Trump, jugé pour entrave à l’enquête fédérale sur l’ingérence russe dans l’élection de 2016, Stone a été reconnu coupable vendredi dernier par une cour fédérale de tous les chefs d’accusation dont il devait répondre. Parmi ceux-ci: mensonge sous serment, subornation de témoin et entrave à la justice.

Passé un peu inaperçu en pleine audition des témoins dans le nouveau scandale de l’Ukrainegate, ce verdict est pourtant un symbole. Roger Stone est l’une des figures les plus fameuses et les plus controversées de la politique américaine. Agent d’influence et stratège, mais aussi exécuteur des basses œuvres du Parti républicain .


Les causes : Article complet : Publié le 30 janvier 2019

Roger Stone, un proche de longue date du président américain, a comparu, ce mardi, devant un tribunal fédéral à Washington où il a plaidé non coupable de sept chefs d'accusation, dont «entrave à la justice» et «subordination de témoins».

Quelle dictature !!!
 
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Quelle dictature !!!
Bonjour Breizh
Ca depend la justice americaine est differente de la francaise , si il collabore avec elle en revelant ce qu'il sait ( Deal) il peut devenir simple temoin de l'accusation dans l'interet de la justice voir en plaidant coupable apres revelations sa peine divisee par 10 ou 20 ! Et ce genre de personnage n'a pas du tout envie de finir sa vie en prison ...

Il n'est pas trop tard pour lui pour se mettre a table , c'est d'ailleurs ce que les autres sont en train de faire , de ce que l'on sait ou pas !
....
 
Dernière édition:
Breizh In China

Breizh In China

Alpha & Oméga
05 Nov 2009
4 131
1 921
178
Xuijiahui Shanghai
Bonjour Breizh
Ca depend la justice americaine est differente de la francaise , si il collabore avec elle en revelant ce qu'il sait ( Deal) il peut devenir simple temoin de l'accusation dans l'interet de la justice voir en plaidant coupable apres revelations sa peine divisee par 10 ou 20 ! Et ce genre de personnage n'a pas du tout envie de finir sa vie en prison ...

Il n'est pas trop tard pour lui pour se mettre a table , c'est d'ailleurs ce que les autres sont en train de faire , de ce que l'on sait ou pas !
....
Heureusement qu’on est préservé de tout cela en Chine. Étant de la bande à XI dada, je suis peinard pour au moins 40ans.
 
  • Like
Reactions: lafoy-china
lafoy-china

lafoy-china

Modo en rolls
Membre du personnel
08 Mar 2009
13 022
7 111
198
Hong-Kong - Dongguan - Beijing - Paris -
Le chef de l'US Navy, en désaccord avec Trump, quitte son poste

Le chef de l'US Navy, Richard Spencer, a été contraint à la démission dimanche 24 novembre en raison d'une controverse sur le sort d'un soldat d'élite accusé de crimes et gracié par le président Donald Trump.

Extraits :
M. Spencer, auquel le secrétaire à la Défense Mark Esper venait de demander de démissionner, a confirmé son départ dans une lettre ouverte où il critique Donald Trump, commandant en chef des forces armées américaines.

«Je ne partage plus la même compréhension que le Commandant en Chef qui m'a nommé, en ce qui concerne les principes fondamentaux du bon ordre et de la discipline», a écrit M. Spencer dans cette lettre publiée par les médias américains. «Je reconnais par la présente la cessation de mes fonctions comme secrétaire américain à la Marine».

M. Esper «a demandé la démission du secrétaire à la Navy Richard Spencer après avoir perdu confiance en lui concernant son manque de sincérité sur des conversations avec la Maison-Blanche dans le traitement du cas du Navy Seal Eddie Gallagher», indiquait le Pentagone dans un communiqué. M. Esper est «profondément troublé par ce comportement», ajoutait le Pentagone.

Dans sa lettre ouverte annonçant son départ, Richard Spencer déclare que sa conscience ne lui permettait pas de se conformer à ce que souhaitait Donald Trump dans l'affaire Gallagher.

«En conscience, je ne pouvais pas obéir à un ordre qui, à mon avis, violait le serment sacré que j'ai prêté de soutenir et de défendre la Constitution», affirme l'ancien secrétaire à la Marine. Il ajoute que maintenir l'ordre et la discipline dans les rangs de la Navy «est un travail extrêmement sérieux».


 
Dernière édition: