Diplomatie & Commerce International après l'élection du President Trump ...

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Trump dit qu'il détruira l'économie turque "si Ankara détruit les Kurdes"

WASHINGTON (Reuters) - Les Etats-Unis détruiront l'économie turque si "la Turquie détruit les Kurdes", a menacé mercredi Donald Trump alors qu'Ankara a lancé une opération au sol dans le nord de la Syrie.
Prié par un journaliste de dire s'il redoutait que le président turc Recep Tayyip Erdogan détruise les Kurdes, le président américain a répondu "je détruirai leur économie si cela se produit".



 
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Donald Trump: «Les Kurdes ne nous ont pas aidés en Normandie»

La communication du président américain sur l’opération militaire turque dans le Nord de la Syrie est à l’image de ses prises de position des derniers jours: imprévisible et erratique

Extraits :
Après avoir multiplié ces derniers jours les annonces les plus contradictoires sur l’éventualité d’un retrait des forces américaines dans le Nord de la Syrie, qui ont laissé le champ libre à l’opération turque à laquelle le monde assiste actuellement, Donald Trump a semblé dérouler toute la journée de mercredi le fil d’une communication de plus en plus improvisée et erratique. Petit florilège:

Les Kurdes ne nous ont pas aidés pendant la seconde guerre mondiale
Donald Trump
«Les Kurdes se battent pour leur terre, il faut que vous compreniez», a par exemple expliqué le président républicain depuis la Maison Blanche. Affirmant s’appuyer sur un article «très puissant», vraisemblablement publié par le site Internet conservateur Townhall, il a développé son argumentaire: «Ils ne nous ont pas aidés pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils ne nous ont pas aidés en Normandie, par exemple». «Nous avons dépensé énormément d’argent pour aider les Kurdes, que ce soit en munitions, en armes, ou en argent». «Ceci étant dit, nous aimons les Kurdes», a-t-il conclu.

Selon Fox News, Trump aurait dit à des journalistes mercredi que les djihadistes étaient de «très mauvaises personnes qui devraient retourner en Europe». «Nous avons dit à plusieurs pays: on aimerait que vous repreniez vos gens. Personne n’en veut, ils sont méchants» .



La c'est une certitude il faut l'interner de toute urgence dans un hopital psychiatrique !
 
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Trump propose de «jouer les médiateurs» entre Turcs et Kurdes

Après avoir laissé le champ libre à une opération militaire turque, le président américain a chargé jeudi ses diplomates d'arranger un cessez-le feu entre les deux parties.

Extrait :
Après avoir mis le feu au Rojava, le Kurdistan syrien, Donald Trump offre à présent de jouer au pompier. Le président américain, qui avait laissé le champ libre à l'opération militaire turque en retirant ses soldats, a évoqué jeudi pour la première fois la possibilité d'une médiation américaine et a chargé ses diplomates d'arranger un cessez-le-feu entre Turcs et Kurdes.

À lire aussi : Comment les Kurdes ont été trahis par les États-Unis




En attendant les Turcs vont devoir renouveller leurs stocks d'armes et de munitions aupres du complexe militaro -industriel des Etats Unis , ca fait marcher le commerce !
 
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Destitution de Trump: deux protagonistes de l'affaire ukrainienne arrêtés

Deux hommes d'affaires, soupçonnés d'avoir aidé l'avocat personnel de Donald Trump dans ses efforts pour obtenir l'aide de Kiev contre un rival du président, étaient en détention jeudi 10 octobre pour violation des lois sur le financement des campagnes électorales.

Communique :
Lev Parnas et Igor Fruman, nés respectivement en Ukraine et au Bélarus mais désormais citoyens américains, sont accusés d'avoir dissimulé l'origine étrangère de dons octroyés en 2018 à des campagnes électorales, selon l'acte d'accusation rédigé par un procureur de Manhattan. Les deux hommes, qui ont en mai 2018 donné 325.000 dollars au profit de la campagne de réélection de Donald Trump, ont été arrêtés mercredi soir et doivent comparaître jeudi devant un juge de Virginie, selon le Wall Street Journal. Les démocrates, qui ont ouvert une procédure de destitution contre le président, s'intéressent aussi à ces deux hommes, qu'ils avaient convoqués pour des dépositions à la Chambre des représentants jeudi et vendredi. Les démocrates les soupçonnent d'avoir servi d'émissaires à Rudy Giuliani, l'avocat personnel du président, dans ses efforts pour obtenir que l'Ukraine fournisse des informations compromettantes sur Joe Biden, bien placé pour affronter le milliardaire républicain lors de la présidentielle de 2020.

Selon les médias, Lev Parnas et Igor Fruman auraient notamment aidé Rudy Giuliani à rencontrer à New York Iouri Loutsenko, alors procureur général ukrainien. Lors d'un échange téléphonique fin juillet, Donald Trump avait demandé à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky de «se pencher» sur Joe Biden et d'entrer en contact avec Rudy Giuliani. Cet appel, rendu public après l'intervention d'un lanceur d'alerte, a justifié l'ouverture de l'explosive procédure de destitution à son encontre.


 
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Ce qu'il faut retenir de l'accord commercial partiel Chine-Etats-Unis

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi un accord commercial partiel avec la Chine à l'issue de négociations à Washington en présence du vice-Premier ministre chinois Liu He.

Accord de principe

Il s'agit d'un accord de principe dont le texte doit être signé "au cours des quatre prochaines semaines" entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping. La signature pourrait intervenir mi-novembre au Chili, en marge du sommet de l'Association des pays riverains du Pacifique.
"Nous avons une entente fondamentale sur les points clés. Nous avons fait beaucoup de progrès, mais il nous reste encore du travail à faire", a reconnu de son côté le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin. "Nous ne signerons un accord que si nous pouvons dire au président que tout est couché sur le papier."
M. Mnuchin a notamment insisté sur le fait que le vice-Premier ministre chinois devait "retourner travailler avec son équipe", en d'autres termes recevoir l'aval au plus haut niveau de l'Etat chinois.

En mai, les mêmes négociateurs chinois avaient pris des engagements de principe mais s'étaient heurtés à l'opposition de Pékin. L'esquisse du traité n'avait donc pas été signée et la guerre commerciale était repartie de plus belle.

Suite de l'article >>>


 
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Pour Washington, la présidentielle en Tunisie est un «jalon» démocratique

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a adressé mardi ses félicitations au peuple tunisien et à son nouveau président Kais Saied, assurant que son élection était «un jalon important sur la voie de la démocratie en Tunisie».

Communique :
«Je félicite le peuple tunisien qui a exercé au cours du week-end un droit de vote durement acquis», a indiqué le secrétaire d'Etat américain dans un communiqué.

«Les États-Unis se réjouissent de la perspective de travailler avec le président élu Kais Saied afin de poursuivre la coopération de longue date entre nos deux pays», a assuré Mike Pompeo.

À lire aussi : En Tunisie, deux populistes se disputent la présidence

Universitaire à la retraite, quasi inconnu jusque là sur la scène politique, Kais Saied, 61 ans, a été élu dimanche nouveau président de la Tunisie avec 72,71% des voix, devançant très largement l'homme d'affaires controversé Nabil Karoui.


Attendons deja les resultats des legislatives et la composition du gouvernement avant de se rejouir ! Ca n'a pas l'air d'etre un tendre ni un boute - en -train Monsieur Saied ! Ca risque de ne pas rigoler une fois l'etat de grace passe !

C'est le choix du peuple tunisien et il doit etre respecte !
 
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Florileges de pensees profondes du president des Etats Unis Donald Trump !

«Ce ne sont pas des anges, ce ne sont pas des anges», a déclaré depuis la Maison-Blanche le milliardaire républicain, accusé par de nombreuses voix aux Etats-Unis d'avoir abandonné les Kurdes.

«Les Kurdes sont plus en sécurité aujourd'hui», a affirmé Donald Trump. «Les Kurdes savent se battre», a-t-il ajouté. «Ils se sont battus avec nous, nous avons payé beaucoup d'argent pour qu'ils se battent avec nous et c'est OK», a-t-il encore dit.

«Si la Turquie pénètre en Syrie, c'est une affaire entre la Turquie et la Syrie, ce n'est pas une affaire entre la Turquie et les Etats-Unis comme beaucoup de gens stupides voudraient vous le faire croire»

«Il y a beaucoup de pays là-bas qui détestent le groupe Etat islamique autant que nous, parfois plus»

«La Syrie peut avoir l'aide de la Russie, ce n'est pas un problème. Il y a beaucoup de sable là-bas, il y a beaucoup de sable avec lequel ils peuvent s'amuser», a-t-il ironisé.

«Nous sommes dans une position stratégique très bonne» a-t-il ajouté. «C'est brillant d'un point de vue stratégique», a-t-il insisté .

«Nous aiderons à négocier», a-t-il ajouté. «Nous voulons que les guerres cessent, d'un point de vue humanitaire.»



«Vous ne souhaitez pas être responsable du massacre de milliers de personnes, et je ne veux pas être responsable de la destruction de l'économie turque --ce que je ferais (si nécessaire)», écrit le président américain. «L'Histoire vous jugera d'un oeil favorable si vous agissez de façon juste et humaine. Elle vous considérera à jamais comme le diable si les choses se passent mal», met en garde M. Trump sans autre précision. «Ne jouez pas au dur! Ne faites pas l'idiot!»


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Right Behind You
On rajoutera:
he contended “communists” are now among the Islamic State group’s ranks, telling the Democrats “and you guys might like that.”
 
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Les représentants s'opposent à Trump sur la Syrie

La chambre basse du Congrès a adopté mercredi une résolution condamnant le retrait des troupes américaines, signe du malaise que cette politique provoque jusque dans les rangs républicains.

Extrait :
La Chambre des représentants a adopté mercredi à une très vaste majorité une résolution non-contraignante condamnant la décision de Donald Trump de retirer les troupes américaines du nord de la Syrie, signe du malaise grandissant que cette politique a provoqué jusque chez ses alliés républicains. Présentée par des élus démocrates et républicains, cette résolution «s'oppose à la décision de mettre fin aux efforts des Etats-Unis pour empêcher les opérations militaires turques contre les forces kurdes syriennes dans le nord de la Syrie». Elle a été adoptée par 354 voix contre 60, avec l'approbation de 129 républicains sur les 197 siégeant à la chambre basse.

 
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Airbus : l'OMC autorise Washington à imposer des taxes sur 7,5 milliards de dollars de biens européens
L'Organisation mondiale du commerce a ouvert la possibilité pour Washington d'instaurer des sanctions pesant sur les biens européens importés aux États-Unis, en représailles des subventions accordées à Airbus par plusieurs pays européens, dont la France.

Publié le 2 octobre 2019 à 22:12, mis à jour il y a 53 min

Extrait : C'est fait. Un contentieux vieux de 14 ans vient d'être résolu par l'Organisation mondiale du commerce (OMC), ce mercredi. Dans un communiqué, l'institution annonce avoir autorisé Washington à imposer des droits de douane alourdis sur des biens européens représentant, en valeur, près de 7,5 milliards de dollars (6,8 milliards d'euros) par an. Parmi eux, les avions, surtaxés à hauteur de 10% ainsi que les produits industriels et agricoles européens, à hauteur de 25%.

Cette décision intervient en conclusion d'un long conflit opposant les Etats-Unis à l'Union européenne autour des aides accordées à Airbus. En 2004, les Etats-Unis avaient accusé plusieurs pays européens - la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Espagne - d'accorder des subventions publiques illégales à l'avionneur, faussant la concurrence. L'année d'après, l'Union européenne ripostant en accusant le gouvernement américain d'attribuer des milliards de dollars en subventions illégales à Boeing. Plusieurs décisions ont été rendues successivement dans cette vaste affaire qui n'a cessé de se complexifier au fil du temps.


 
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Trump avait bien lié l'aide en Ukraine à une enquête politique

Donald Trump avait décidé de suspendre une aide militaire à l'Ukraine en partie pour forcer Kiev à contribuer à une enquête liée aux élections américaines de 2016, a reconnu jeudi le secrétaire général de la Maison-Blanche.

Extrait : L'enquête ne concernait pas le démocrate Joe Biden, qui pourrait affronter le président Trump dans les urnes en 2020, a toutefois ajouté Mick Mulvaney lors d'une conférence de presse, en assurant que la démarche était «absolument appropriée». L'administration américaine avait gelé en juillet près de 400 millions de dollars destinés à l'Ukraine et votés par le Congrès, qui ont finalement été débloqués en septembre.

Cette décision est au cœur de l'enquête ouverte il y a trois semaines par les parlementaires démocrates dans le cadre de l'explosive procédure de destitution. Ils veulent savoir si Donald Trump, qui a demandé à la fin juillet à son homologue ukrainien d'enquêter sur Joe Biden, avait suspendu l'argent pour le forcer à coopérer.


Cette affaire russe devenue egalement devenue ukrainienne en toutes apparences niveau ingerences politiques en 2016 , ukrainienne concernant les elections a venir en 2020 en ce qui est du cas de Monsieur Biden , est aussi compliquee a suivre que les aventures sans fin du Brexit !

Je ne comprend pas vraiment la demarche de Monsieur Trump pour 2016 vu qu'il est le vainqueur de ces memes elections , a ce niveau des personnages comme par exemple Monsieur Gulianni doivent peut etre connaitre le niveau des ingerences supposees ayant contribuees a la defaite de Madame Clinton , ca ne peut que lui retomber sur le coin du museau ! Un donateur americano / ukrainien pour la campagne de Monsieur Trump en 2016 est deja derriere les verrous !

Si Monsieur Trump ne fini pas comme Monsieur Nixon il aura bien de la chance , vu le tumulte occasionne par toutes ces peripeties , le desordre regnant entrainant un climat general de suspicions dans le gouvernement , au senat , au congres , niveau diplomatique et dans les administrations federales des Etats Unis ! A suivre de pres ...

Bonne et agreable journee a toutes et a tous
 
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Florileges de pensees profondes du president des Etats Unis Donald Trump !

Extrait : Le président américain Donald Trump s'est félicité jeudi soir du cessez-le-feu en Syrie, expliquant qu'il avait sciemment décidé de laisser les Turcs et les Kurdes se lancer dans cette bataille féroce parce qu'ils étaient «comme deux gamins» qui avaient besoin de se bagarrer.

«Ce n'était pas conventionnel, ce que j'ai fait. J'ai dit: ils ont besoin de se battre un peu. Comme deux gamins, on les laisse se bagarrer un peu, et puis on les sépare», a-t-il lancé lors d'un meeting à Dallas, au Texas. «Alors ils se sont battus quelques jours, et ça a été plutôt brutal»


Reaction :

Brett McGurk, ancien envoyé spécial de la présidence américaine auprès de la coalition anti-EI (groupe Etat islamique), a jugé les remarques du président «obscènes et ignares». «200.000 personnes innocentes déplacées, des centaines de morts, des informations crédibles parlant de crimes de guerre, des prisonniers de l'EI qui s'échappent et les Etats-Unis qui évacuent et bombardent leurs propres positions ou les cèdent aux Russes. Deux gamins qui se bagarrent?», a-t-il lancé sur Twitter .



Extrait : En dépit de la situation sur le terrain, le président américain Donald Trump s'est montré optimiste, assurant qu'il y avait :

«de la bonne volonté» des deux côtés et que les Kurdes étaient «très heureux» de la façon dont les chose se passaient. «Je viens de parler au président Erdogan (...) Il veut vraiment que le cessez-le-feu, ou la trêve, fonctionne», a-t-il tweeté.

 
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Impeachment : Trump juge inéluctable sa mise en accusation par la Chambre des représentants

WASHINGTON (Reuters) - Donald Trump a déclaré lundi qu'il était inévitable que la Chambre des représentants, à majorité démocrate, vote sa mise en accusation dans le cadre de la procédure de destitution lancée contre lui.

Le président s'exprimait devant la presse au début d'une réunion de son cabinet.

Communique : Les démocrates estiment que Donald Trump est passible d'une destitution pour avoir demandé à un dirigeant étranger, le président ukrainien Volodimir Zelenski, que l'Ukraine enquête sur Joe Biden, ex-vice-président de Barack Obama et candidat à l'investiture démocrate qu'il pourrait donc affronter lors de l'élection présidentielle de novembre 2020.
Si la Chambre vote sa mise en accusation ("impeachment") - la majorité simple suffit pour cela -, un procès de déroulera alors au Sénat, où les républicains sont majoritaires et où une éventuelle décision de culpabilité devrait être votée à la majorité qualifiée des deux tiers.
A ce stade, les élus républicains ne semblent pas être enclins à destituer leur président, même si le sénateur Mitt Romney, ancien candidat républicain à la Maison blanche, a tenu des propos très critiques à l'encontre de Donald Trump.
A un journaliste lui demandant si sa mise en accusation par la Chambre des représentants était inéluctable, Trump a répondu "oui". Il a ensuite appelé les républicains à resserrer les rangs, soulignant que le Parti démocrate présentait un front uni. "Ils n'ont pas de Mitt Romney, eux", a-t-il ajouté.

La procédure a été formellement lancée le 24 septembre par la présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi.

Pour que la procédure aboutisse, il faudrait qu'au moins 20 des 53 sénateurs républicains votent la destitution de Trump en plus de la totalité des 45 élus démocrates et des deux indépendants.

Trump assure pour sa part que la procédure va galvaniser sa base et l'aidera à décrocher un second mandat dans un an.


 
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Washington comprend la «colère légitime» des Libanais

Les Libanais expriment une colère légitime envers leur gouvernement et son incapacité à réduire la corruption, et Washington soutient leur droit à manifester pacifiquement, a déclaré mercredi un haut responsable du département d'Etat. Les Libanais sont descendus par dizaines de milliers dans les rues du pays mercredi pour le septième jour consécutif, protestant contre la corruption des élites et les hausses d'impôts.

Communique :
L'armée s'est heurtée à des manifestants alors qu'elle tentait de lever des barrages routiers. Les banques étaient fermées pour le cinquième jour consécutif, ainsi que les écoles. «Le peuple libanais est frustré. Les foules qui manifestent sont énormes (...) et les gens réclament des actes. Le gouvernement des Etats-Unis soutient leur appel à l'action et à la réforme pour combattre la corruption», a déclaré le haut responsable américain. «Ce problème n'est pas nouveau. La crise économique à laquelle le Liban est confronté était un train qui arrivait au ralenti», a-t-il ajouté.

À lire aussi : Liban: une crise de régime?

Le premier ministre libanais, Saad Hariri, a annoncé lundi soir un plan de réformes qui n'a pas apaisé la colère et la défiance des manifestants. Ce soulèvement populaire a fait suite à l'annonce d'une nouvelle taxe, le 17 octobre, sur les appels via la messagerie WhatsApp, qui a été aussitôt annulée.


 
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Yiyuan

Yiyuan

Dieu suprême
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à noter surtout que le gouvernement voulait taxer la messagerie gratuite whatzap et hop encore un technocrate qui pour remplir les caisses décide de taxer le peuple et ensuite il ne comprend pas.
Avant de taxer, pensez à réduire les dépenses et surtout les votre!!
 
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Destitution : vote pour donner une nouvelle ampleur à l'enquête contre Trump

La résolution permettrait aux élus d'interroger publiquement les témoins de l'affaire ukrainienne.

Extrait :
La menaçante procédure de destitution engagée contre Donald Trump entre ce jeudi 31 octobre dans une nouvelle phase avec un premier vote au Congrès qui va permettre aux élus d'interroger publiquement les témoins de l'affaire ukrainienne.

À lire aussi : Destitution: ce qu’il faut savoir pour comprendre l’affaire ukrainienne

La Chambre des représentants, aux mains des démocrates, doit se prononcer sur une résolution qui donne un cadre formel aux investigations et autorise l'organisation d'auditions publiques, après cinq semaines d'interrogatoires à huis clos. Grâce à ce texte, «les Américains vont pouvoir entendre en direct comment le président a abusé de ses pouvoirs», a tweeté la chef des démocrates au Congrès Nancy Pelosi.



 
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Extraterritorialité du droit américain : le grand « Hold-Up »

OPINION. Les entreprises du Vieux continent sont régulièrement mis à l'amende par la justice américaine, qui leur ponctionne des milliards au seul motif qu'elles effectuent, par exemple, des transactions en dollars. Il est urgent que l'Europe adopte des mesures protégeant ses intérêts, l'Oncle Sam ayant oublié qu'il existe un droit international.

Extrait :
Un braquage de banque à 9 milliards de dollars. Que les inconditionnels de Netflix s'apaisent : il ne s'agit pas, hélas, d'une nouvelle saison de La Casa de Papel. Mais bien d'une « histoire vraie », celle de la BNP Paribas, définitivement condamnée le 1er mai 2015 par un tribunal de New York à verser à la justice américaine la somme record de 8,9 milliards de dollars. Le tort de la banque française : avoir contourné les blocus unilatéralement décrétés par les Etats-Unis à l'encontre de pays comme le Soudan, l'Iran ou Cuba. Une illustration aussi criante que désolante de la toute puissance américaine en matière de règlement des conflits économiques, même et surtout lorsque ces derniers impliquent des acteurs non-étasuniens.

L'extraterritorialité, une « arme de destruction » massive

Victime de ce que les juristes appellent l'extraterritorialité du droit américain, BNP Paribas n'a rien d'un cas isolé. Sous couvert de lutter, on ne peut plus légitimement, contre la corruption, le blanchiment d'argent ou le financement du terrorisme, les Etats-Unis ont progressivement fait de leurs règles de droit une « arme de destruction dans la guerre économique (qu'ils) mènent contre le reste du monde, y compris contre leurs alliés traditionnels en Europe », ainsi que le déplorent les auteurs d'un rapport parlementaire remis au Premier ministre Edouard Philippe en juin dernier.

On assiste ainsi, toujours selon ce document, à une « prolifération de lois à portée extraterritoriale (...) permettant aux autorités de la première puissance mondiale d'enquêter, de poursuivre et de condamner (...) les pratiques commerciales d'entreprises et d'individus du monde entier ». Autant de procédures qui « violent la souveraineté des pays dont ces (acteurs) sont ressortissants », conduisant à des sanctions « disproportionnées » ne poursuivant pour seul but que de les « fragiliser dans la compétition internationale ».

De fait, le tableau de chasse de l'Oncle Sam est « édifiant » et a de quoi donner le tournis. D'innombrables banques - BNP Paribas, Commerzbank, HSBC, Crédit agricole, ING, Bank of Tokyo, etc. -, mais aussi de grands fleurons industriels européens - Siemens, Alstom, Total, Volkswagen, etc. - ont ainsi eu affaire à la justice américaine.

En vingt ans, poursuivent les auteurs du rapport précité, « plusieurs dizaines de milliards de dollars d'amendes ont été réclamés (à des entités étrangères) alors même qu'aucune de (leurs pratiques incriminées) n'avait de lien direct avec le territoire des Etats-Unis ». En 2018, Royal Bank of Scotland s'est ainsi vue infliger une amende de 4,9 milliards de dollars pour ses mauvaises pratiques lors de la dernière crise financière - un comble, cette dernière s'étant principalement déclenchée en raison de l'incurie des banques... américaines. Même le célèbre secret bancaire helvète ne résiste pas à ce racket généralisé, le Crédit Suisse ayant écopé, quatre ans plus tôt, d'une amende de 2,6 milliards de dollars pour avoir aidé plusieurs milliers de ses clients à frauder le fisc américain.


 
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Grande-Bretagne : Insulté par Trump, Corbyn dénonce une ingérence électorale

LONDRES (Reuters) - Le chef de file de l'opposition travailliste britannique, Jeremy Corbyn, a accusé jeudi Donald Trump de chercher à s'ingérer dans le processus électoral au Royaume-Uni pour faire élire "son ami" Boris Johnson.

Communique :
Le dirigeant du Labour réagissait à des propos tenus un peu plus tôt par le président américain, qui a déclaré que Jeremy Corbyn serait "tellement mauvais" s'il dirigeait le Royaume-Uni, dans une interview accordée à la radio britannique LBC, menée par le chef du Parti du Brexit, Nigel Farage.

"Corbyn serait tellement mauvais pour votre pays. Il serait si mauvais, il vous dirigerait si mal", a notamment déclaré Donald Trump, qui a au contraire dit voir en Boris Johnson "un homme fantastique, exactement l'homme qu'il faut en ce moment".

"Je sais que vous (Nigel Farage) et lui finirez pas faire quelque chose qui pourrait être fantastique. Si vous alliez vos forces, vous serez inarrêtables."

Jeremy Corbyn a dénoncé sur son compte Twitter une tentative d'ingérence électorale de la part de Donald Trump, au lendemain de l'accord au Parlement britannique sur la tenue d'élections législatives anticipées le 12 décembre.

"Trump essaie de s'immiscer dans les élections au Royaume-Uni pour faire élire son ami Boris Johnson", a accusé le chef du Labour, dont le parti est nettement devancé dans les sondages par les conservateurs du Premier ministre.

 
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Revers cuisant pour Trump dans des élections locales très attendues

Des candidats républicains ont essuyé mardi d'embarrassantes défaites pour Donald Trump, qui s'était personnellement impliqué dans les campagnes électorales locales en appelant à barrer la route aux démocrates «radicaux», à un an de la présidentielle américaine.


Communique :
Dans un pays très divisé, ces scrutins étaient attendus comme un test révélateur de la popularité de Donald Trump, quatrième président seulement de l'histoire américaine menacé par une procédure de destitution à cause de l'affaire ukrainienne.

Ironisant sur la frénésie médiatique, l'homme d'affaires avait eu ces mots prémonitoires lundi soir, en appelant ses supporteurs dans l'Etat conservateur du Kentucky à aller voter: «Parce que si on perd, cela envoie un très mauvais message (...) vous ne pouvez pas laisser cela m'arriver», avait-il lancé à la foule de quelque 20.000 personnes.
Vingt-quatre heures plus tard, c'est le candidat démocrate qui a arraché la victoire au gouverneur sortant républicain. La différence de voix est très mince et le républicain Matt Bevin n'avait pas admis sa défaite au milieu de la nuit, malgré les déclarations en ce sens des autorités.

Mais, même de peu et face à ce gouverneur impopulaire, la victoire du démocrate Andy Beshear, dans cet Etat que Donald Trump avait remporté avec une écrasante avance de 30 points sur sa rivale démocrate Hillary Clinton en 2016, envoyait des ondes de choc.

Le locataire de la Maison Blanche a réagi en affirmant que Matt Bevin avait «gagné au moins 15 points ces derniers jours». «Mais peut-être pas assez (Les médias bidons feront toujours retomber la faute sur Trump»!)«, a-t-il tweeté.


Un proche de Trump admet avoir conditionné l'aide à l'Ukraine à une enquête sur Biden

L'ambassadeur américain auprès de l'UE a admis avoir conditionné une aide militaire destinée à l'Ukraine à l'ouverture d'une enquête sur l'un des rivaux démocrates du président, Joe Biden.

Extrait :
L'ambassadeur américain auprès de l'Union européenne a admis avoir conditionné une aide militaire destinée à l'Ukraine à l'ouverture d'une enquête sur l'un des rivaux démocrates de Donald Trump, Joe Biden, dans un témoignage révélé mardi 5 novembre aux parlementaires qui mènent l'enquête pour destituer le président américain.