[Brexit] Vos pronostics

Quel sera le résultat du Brexit ?


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@Alplob : voilà une révélation que je trouve bien plus problématique que le cas Barrosso (car concernant une Commissaire de l'UE en poste):

« Bahamas Leaks » : l’ancienne commissaire européenne Neelie Kroes rattrapée par sa société offshore

L’ancienne commissaire européenne à la concurrence Neelie Kroes a été administratrice d’une société offshore aux Bahamas jusqu’en 2009, alors qu’elle était en poste à la Commission européenne, entre 2004 et 2014. Son nom apparaît dans des documents confidentiels auxquels ont eu accès Le Monde et les médias partenaires du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), dans le cadre de l’enquête « Bahamas Leaks ». Selon nos investigations, l’ex-commissaire néerlandaise de la Commission Barroso a été directrice, entre le 4 juillet 2000 et le 1er octobre 2009, soit pour une part pendant son mandat à Bruxelles, de Mint Holdings Limited. L’existence de cette société offshore n’a jamais été révélée aux autorités bruxelloises, comme elle aurait pourtant dû l’être dans les déclarations d’intérêt remplies par Mme Kroes....

http://www.lemonde.fr/evasion-fisca...-par-sa-societe-offshore_5001527_4862750.html
A toutes fins utiles..

Marrant quand meme ce constat de FA dans cette video (de 2012) qui dit qu'en 2009 elle a ete retrogradee lors du renouvellement de la commission parce qu'"il y avait sans doute des choses qui sentaient tres tres mauvais", c'est justement le moment ou elle a arretee d'etre administratice de sa boite au Bahamas d'apres l'article du monde. Et on nous dit que personne n'etait au courant et qu'ils decouvrent tout maintenant?

Marrant egalement que les personnes tres hautes placees dans la Commission Europeenne de 2005 avaient ete melees auparavant a des transactions d'actifs dans le secteur de l'energie petroliere au profit de multinationales americaines (le hasard fait bien les choses dit on).
 
Brexit : Theresa May lance une « grande loi » de rupture avec l’Union européenne

"Quel Brexit souhaite Theresa May ? Dépourvue d’un plan précis et tributaire des divisions au sein de son propre parti, la première ministre britannique ne va pas apporter de véritable réponse, dans le discours d’ouverture du congrès des conservateurs qu’elle doit prononcer, dimanche 2 octobre, dans l’après-midi à Birmingham. Mais trois mois après que 52 % des Britanniques ont choisi la rupture avec l’Union européenne (UE), Mme May sait qu’elle ne peut plus se contenter de répéter que « le Brexit signifie le Brexit », au risque de lasser ses propres partisans.

Soucieuse de gagner du temps et de répondre à l’impatience des électeurs, elle a lâché une date et fait une annonce, dès dimanche matin à la BBC. Le Royaume-Uni actionnera avant la fin mars 2017 – soit en pleine campagne pour la présidentielle française – l’article 50 du traité européen de Lisbonne, qui lancera la procédure de divorce. La négociation étant enserrée dans un délai de deux ans, un tel calendrier devrait permettre d’acter la séparation avant les élections européennes prévues au printemps 2019 (on voit mal les Britanniques voter pour des députés européens après avoir choisi le Brexit). L’annonce concerne une « grande loi d’abrogation » des lois européennes, geste symbolique destiné à apaiser Westminster, totalement court-circuité jusqu’à présent..."


http://www.lemonde.fr/referendum-su...2017-annonce-theresa-may_5006867_4872498.html


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/referendum-su...-may_5006867_4872498.html#P7Y0eKI81yppQp22.99
 
Tollé au Royaume-Uni après les déclarations du gouvernement May hostiles aux étrangers
"La première ministre britannique, Theresa May, en projetant de montrer du doigt les entreprises qui emploient des étrangers, a-t-elle compromis l’image d’ouverture du Royaume-Uni, au point d’aggraver les conséquences du Brexit pour l’économie et de faire plonger la livre sterling ? Pour tenter d’apaiser ce débat, son gouvernement a été contraint de faire marche arrière sur son projet visant à exiger des employeurs qu’ils publient la liste de leurs salariés étrangers. Plusieurs ministres ont été envoyés sur les plateaux de télévision, dimanche 9 octobre, pour expliquer que ces données seraient collectées, mais qu’il n’était « pas question de les rendre publiques » ni de « nommer » les entreprises mauvaises élèves.
Devant le public acquis du congrès du Parti conservateur, la semaine dernière, plusieurs mesures destinées à répondre au message anti-immigrés des électeurs lors du Lien retiré avaient été annoncées : outre les listes visant à « débusquer » les entreprises qui préfèrent embaucher des étrangers plutôt que de former des Britanniques, la ministre de l’intérieur, Amber Rudd, avait annoncé des restrictions visant l’arrivée de nouveaux étudiants étrangers. Son collègue chargé de la santé, lui, avait indiqué que le système de santé allait, à terme, devoir se passer de médecins étrangers.
Le message hostile aux « non-British » a été confirmé lorsque le Foreign Office a informé des universitaires de la prestigieuse London School of Economics que le gouvernement n’emploierait plus d’experts non britanniques pour des consultations sur les questions liées au Brexit, par crainte de fuites vers les pays de l’UE. « Pour la première fois, je me demande à quoi bon continuer à travailler dans une université britannique sur les politiques de l’UE », a tweeté Jan Eichhorn, politologue allemand attaché à l’université d’Edimbourg. « Je pense qu’il n’est pas bon de dénigrer les étrangers », a lancé de son côté Roland Rudd, figure de la City et frère de la ministre de l’intérieur...
.."

la suite sur:
http://www.lemonde.fr/referendum-su...y-hostiles-aux-etrangers_5011767_4872498.html
 
Le message hostile aux « non-British » a été confirmé lorsque le Foreign Office a informé des universitaires de la prestigieuse London School of Economics que le gouvernement n’emploierait plus d’experts non britanniques pour des consultations sur les questions liées au Brexit, par crainte de fuites vers les pays de l’UE.
Excellente idée. Se priver d'une partie des meilleurs experts du monde avant d'entamer des négociations plus qu'ardu.
L'UK va exploser dans quelques années.
Le plan des froggies a parfaitement marché. :grin:
 
C'était inévitable:

La première ministre indépendantiste d’Lien retiré, Nicola Sturgeon, a annoncé jeudi 13 octobre à l’ouverture du congrès de son parti, Scottish National Party (SNP), à Glasgow son intention de présenter la semaine prochaine un nouveau projet de loi pour un référendum d’indépendance.
« Je suis déterminée à ce que l’Ecosse puisse reconsidérer la question de son indépendance et ce avant que le Royaume-Uni ne quitte l’UE si c’est nécessaire pour protéger les intérêts de notre pays. »
Le Royaume-Uni a annoncé qu’il activera « avant la fin de mars » l’article 50 du traité de Lisbonne, qui déclenchera la procédure de divorce avec l’Union européenne.
L’Ecosse, qui dispose d’un gouvernement et d’un Parlement régional, a voté à 62 % pour rester dans l’Union européenne lors du référendum du 23 juin et entend continuer de garder des liens forts avec l’UE. Pour ce faire, elle a réclamé de pouvoir influer sur les négociations avec Bruxelles pour préserver ses relations avec l’Europe.
Or la première ministre britannique, Theresa May, refuse d’accorder au Parlement de Westminster ou aux Parlements régionaux de voter sur les termes de ses négociations avec Bruxelles et ses 27 partenaires européens.....


http://www.lemonde.fr/europe/articl...esente-la-semaine-prochaine_5013046_3214.html
 
C'était inévitable:

La première ministre indépendantiste d’Lien retiré, Nicola Sturgeon, a annoncé jeudi 13 octobre à l’ouverture du congrès de son parti, Scottish National Party (SNP), à Glasgow son intention de présenter la semaine prochaine un nouveau projet de loi pour un référendum d’indépendance.
« Je suis déterminée à ce que l’Ecosse puisse reconsidérer la question de son indépendance et ce avant que le Royaume-Uni ne quitte l’UE si c’est nécessaire pour protéger les intérêts de notre pays. »
Le Royaume-Uni a annoncé qu’il activera « avant la fin de mars » l’article 50 du traité de Lisbonne, qui déclenchera la procédure de divorce avec l’Union européenne.
L’Ecosse, qui dispose d’un gouvernement et d’un Parlement régional, a voté à 62 % pour rester dans l’Union européenne lors du référendum du 23 juin et entend continuer de garder des liens forts avec l’UE. Pour ce faire, elle a réclamé de pouvoir influer sur les négociations avec Bruxelles pour préserver ses relations avec l’Europe.
Or la première ministre britannique, Theresa May, refuse d’accorder au Parlement de Westminster ou aux Parlements régionaux de voter sur les termes de ses négociations avec Bruxelles et ses 27 partenaires européens.....


http://www.lemonde.fr/europe/articl...esente-la-semaine-prochaine_5013046_3214.html

C'est la conséquence la plus logique. Les écossais ont voté contre la sortie à une majorité confortable.
Du coup, le casse-tête est total pour les Anglais et la négociation sera ardue côté écossais.
Personnellement, lors du dernier referendum, j'étais en Ecosse et j'ai eu l'occasion de discuter avec pas mal de gens là-bas. Le Non à l'indépendance l'a emportée car justement les gens avaient peur de se retrouver en dehors de l'Europe. Car l'Europe dans une manœuvre à la con s'est empressée de dire: eh, si vous êtes indépendant, ce ne sera pas automatique de rejoindre l'Europe,faut repartir sur un cycle de négociations qui pourra prendra 5 à 10 ans.

Mais, aujourd'hui, la donne est différente. Si referendum y a, le "oui" à l'indépendance pourrait l'emporter facilement. Mais pour organiser un referendum, il faut se mettre d'accord avec les autorités GB... Gros casse-tête !

Bref, je sors le popcorn. Et je m'allonge sur mon canapé.
 
Le oui devait déjà l emporter a l époque... Scrutin loin d avoir été clair pour bon nombres d écossais.
 
:p

Quand les anglais supplient les américains de voter Donald Trump afin de redorer leur image.

Lien Youtube :

 
Lu dans la Newsletter de Marc Fiorentino d'hier:

QUEL BREXIT ?
Le referendum sur le Brexit devait provoquer un tremblement de terre. En Grande-Bretagne bien sûr où le chaos économique et financier provoquerait une nouvelle récession mais dans le reste de l'Europe, voire dans le reste du monde, par un effet d'onde de choc. C'est ce que nous pensions tous ou presque le 23 juin quand 51.9% des Britanniques ont voté pour sortir de l'Union Européenne. La Grande-Bretagne a affiché hier son premier taux de croissance trimestriel post-Brexit. 0.5%. Les économistes qui avaient déjà pourtant revu leurs prévisions à la hausse n'attendaient que 0.3%. C'est une excellente performance. Rappelons qu'en France nous serons à peine à 0.2%.


QUEL BREXIT SUR LES MARCHÉS?
Sur les marchés internationaux, aucun effet. Mais sur les marchés anglais, oui. Oui et non en fait. La Bourse n'a pas bronché. Elle flirte toujours avec ses records historiques. Ce qui a bougé c'est la livre sterling. Une baisse de plus de 20%. Mais, et c'est là qu'est tout le paradoxe, c'est une excellente nouvelle pour la Grande-Bretagne. Un boost exceptionnel pour les exportations, pour le tourisme qui explose et pour l'économie en général. Le seul effet sur les marchés du Brexit est donc positif. À suivre donc.
 
Lu dans la Newsletter de Marc Fiorentino d'hier:

QUEL BREXIT ?

Il a raison le BREXIT tant annoncé n'a toujours pas eu lieu... l'article 50 pour amorcer la sortie (ce qui prendra mini 2 ans de négo) n'est lui non plus toujours pas activé par les anglais... Il va donc s'écouler un peu de temps avant qu'on en mesure pleinement les effets.

Concernant la hausse de l'inflation qui sera générée par la chute de la livre, elle ne devrait pas être ressentie avant le début 2017. Donc pour le moment elle est en effet bénéfique.
 
Il a raison le BREXIT tant annoncé n'a toujours pas eu lieu... l'article 50 pour amorcer la sortie (ce qui prendra mini 2 ans de négo) n'est lui non plus toujours pas activé par les anglais... Il va donc s'écouler un peu de temps avant qu'on en mesure pleinement les effets.

Concernant la hausse de l'inflation qui sera générée par la chute de la livre, elle ne devrait pas être ressentie avant le début 2017. Donc pour le moment elle est en effet bénéfique.
L'article 50 prévoit un maximum de 2 ans pour la sortie effective de l'UE à compter de son activation, les négociations seront forcément plus courtes ;). Ils ont le temps de se préparer et de tout faire dans l'ordre afin que l'impact sur leur économie soit limité.

Dans tous les cas, ils auront gagné quelques mois par rapport au sort terrible auquel ils étaient promis ^_^....
Resultat la livre va plonger. L'economie GB est dans la merde. L'economie UE aussi pour 1 a 2 ans mini. Sachant que la GB ne pourra pas faire sa demande de sortie avant 1 ou 2 ans sinon ils sont a poil.
 
L'article 50 prévoit un maximum de 2 ans pour la sortie effective de l'UE à compter de son activation, les négociations seront forcément plus courtes ;). Ils ont le temps de se préparer et de tout faire dans l'ordre afin que l'impact sur leur économie soit limité.

Dans tous les cas, ils auront gagné quelques mois par rapport au sort terrible auquel ils étaient promis ^_^....

Non c'est 2 ans de nego pour la négociation de l'accord de sortie mais la sortie peut être au delà des 2 ans si l'accord trouvé dans les 2 ans le prévoit.
Et comme il n'est toujours pas activé... on en a encore pour un peu de temps...
 
Non c'est 2 ans de nego pour la négociation de l'accord de sortie mais la sortie peut être au delà des 2 ans si l'accord trouvé dans les 2 ans le prévoit.
Et comme il n'est toujours pas activé... on en a encore pour un peu de temps...
Ok, mais les 2 années sont loins d'être automatiques.

Article 50

1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l'Union.

2. L'État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l'Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l'Union. Cet accord est négocié conformément à l'article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Il est conclu au nom de l'Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

3. Les traités cessent d'être applicables à l'État concerné à partir de la date d'entrée en vigueur de l'accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l'État membre concerné, décide à l'unanimité de proroger ce délai.

4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l'État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent.

La majorité qualifiée se définit conformément à l'article 238, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne.

5. Si l'État qui s'est retiré de l'Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l'article 49.
 
Statut
N'est pas ouverte pour d'autres réponses.