Quand même Maître, on assiste à la fin de notre pays à petit feu, pour information.Inutile d'en faire une maladie!
Mais bouffez-le votre euro si vous trouvez normal qu'il y ait plus de chômage pour satisfaire une bande de fonctionnaires à Francfort dont toute l'action est contraire à la théorie économique, bouffez-le.
et comme toi plus haut avec ton like pour le post de Digibe, nous disent qu'il faut "plus d'europe"...
Ben non mon lapin, tu racontes encore n'importe quoi.Camomille
Au passage, un rappel. À la création de l'euro sur les marchés financiers le 1er janvier 1999, la France sortait d'une décennie noire pour l'emploi : le chômage oscillait autour de 10 à 11 %. Il est aujourd'hui à 8,3 % (INSEE, deuxième trimestre 2026).
Et tu choisis de blâmer l'UE pour ces 8,3 %, alors que c'est la France qui a décidé de réduire la durée hebdomadaire du travail, d'abaisser l'âge de la retraite à 60 ans en 1982, de rester depuis parmi les âges légaux les plus bas d'Europe, et de suspendre fin 2025 la réforme déjà au rabais de 2023. Le tout en faisant peser le financement de ce modèle sur la seule production réalisée en France, en épargnant les biens produits ailleurs, notamment en Chine. L'Allemagne, elle, a su mettre tous les produits à contribution. Ne parlons même pas de la manière dont on blâme les normes européennes quand le problème n°1 c'est celui des surnommes françaises qu'on va placer pour faire toujours plus "vertueux" que nos voisins.
Blâmer l'UE pour notre incapacité à gérer notre pays et nos finances, c'est trop facile. Le jour où on aura réellement amorcé ce travail, et si l'on considère alors que le fonctionnement de l'UE ne peut plus être changé et qu'on a davantage à gagner à en sortir qu'à y rester, je n'aurai aucun problème à ce qu'on la quitte.
Mais qu'on commence déjà par prendre NOS responsabilités et qu'on arrête l'enfumage.
Oui, et?Non. J'ai liké le post de @Dgibe parce qu'il m'a fait marrer et que je t'ai imaginé derrière ton écran en train de le lire.![]()
Ce week-end Farage a annoncé son programme de gouvernement pour les prochaines élections générales. Et notamment celui des 100 premiers.Et le Brexit l'a démontré : dix ans plus tard, le Royaume-Uni mène la même politique qu'il mènerait s'il était encore dans l'UE. La plupart des problèmes dénoncés à l'époque pour justifier le Brexit demeurent, voire ont empiré. L'immigration a explosé, et au détriment de l'immigration européenne, au profit d'une immigration extra-européenne dont on connaît nous-mêmes les difficultés en France.
Toi tu t'en fous, moi pas. C'est ça le vrai sujet.
Ben non mon lapin, tu racontes encore n'importe quoi.
la politique du franc fort
Aucun argument qui justifierait toutes les couleuvres avalées
Merci de faire remarquer qu'un système monétaire plus ou moins sain fait directement ressentir la débilité des décisions prises sur les marchés.Ah, donc on nous ment quand on dit que la politique du franc fort désigne le tournant de la rigueur amorcé en 1983 pour stopper une inflation à deux chiffres ? Figure-toi que la gestion calamiteuse du pays et la fuite en avant lancée par Mitterrand, avec trois dévaluations en deux ans, nous y avaient conduits : 13,4 % d'inflation en 1981, 11,8 % en 1982.
Le franc fort consistait à s'arrimer au deutschemark pour importer la crédibilité monétaire allemande et casser cette inflation.
Et pour toi, les 35 heures, un modèle social qui pèse uniquement sur la production réalisée en France et un âge de départ à la retraite décorrélé de toute réalité démographique n'auraient rien à voir avec les problèmes de compétitivité de notre production ? Tout serait la faute de l'euro, et nos dirigeants seraient des gestionnaires hors pair, alors que le dernier budget français à l'équilibre remonte à 1974. Cinquante ans de déficit public sans interruption, dont vingt-cinq avant l'euro.
Très rapidement, en septembre 1992, la Grande-Bretagne, l’Italie et l’Espagne n’insistent pas et choisissent la dévaluation. Par contre, la France adopte la voie du fameux franc fort, c’est-à-dire de la déflation. Non seulement en septembre 1992, mais même en août 1993, lorsque la spéculation oblige les autorités à une défense élastique en acceptant un élargissement des marges à 15 %, la Banque de France choisit de tenir le niveau du franc par rapport au deutsche mark par des taux d’intérêt à court terme élevés. Le coût inévitable est la montée du chômage dans votre pays.
Franchement, cet entêtement m’a paru à l’époque, et me paraît encore aujourd’hui, relever d’un comportement suicidaire.
- tu n'expliques TOUJOURS pas comment on pourrait mieux défendre nos intérêts (sans aller au clash qui au bout du bout aboutirait à la fin de l'UE évidemment, sinon la solution la plus simple est de partir tout de suite, n'est-ce pas?)Ces couleuvres, pour beaucoup, viennent de nos politiques qui ne défendent peu/pas nos intérêts dans l'UE, comme le montre la série d'exemples plus haut. Et c'est pas comme si c'était propre à l'UE : il suffit de voir la manière catastrophique dont on gère nos relations avec l'Algérie, alors même qu'elle est "sortie" du giron français il y a plus de soixante ans.
Or, dans l'UE ou hors de l'UE, nos partenaires resteront les mêmes. Si l'on veut que nos conditions de sortie soient meilleures que celles qu'on a aujourd'hui, on a tout intérêt à se donner un cap et à réapprendre à gérer ces rapports de force. Continuer à gouverner à coups de com ne répond pas à cet impératif.
Nos partenaires ne nous louperont pas si on sort sans préparation, à l'anglaise. Ils ont bien fait comprendre aux Britanniques que ce ne serait pas open bar, d'où l'absence de changement profond. Et nous, il faudrait en plus gérer la sortie de l'euro, avec une monnaie et une dette immédiatement mises à l'épreuve. Les bêtises à la Liz Truss, on a vu où ça mène. Alors si on peut créer la confiance en amont en se reprenant d'abord en main plutôt qu'improviser dans le désordre, ce ne sera pas du luxe.