Bah oui, certains disent que la sortie de l'UE est une étape obligée pour mener telle politique. Mais quand on te fait remarquer qu'au Royaume-Uni la politique menée n'a pas foncièrement changé, et que les Britanniques ont subi une bonne partie des inconvénients connus de la sortie sans qu'on voie le nouvel élan promis, tu te braques et tu me traites de "gogol" faute d'arguments.
Tu me fais penser à Nathalie Loiseau : vous êtes les deux faces de la même pièce, obsédés par le même sujet, considéré comme l'alpha et l'oméga de tout.
Le Brexit l'a bien illustré. Malgré trois ans de Boris Johnson au pouvoir avec une majorité absolue, nos deux pays continuent de mener des politiques proches, et les vrais problèmes du Royaume-Uni comme ceux de la France n'ont pas été traités. C'est pourtant ça l'essentiel, mais ton obsession idéologique t'empêche de le voir.
Oui tu es un gogol, tu filtres 3 années du Brexit avec un point de vue biaisé (cf: regarde le sondage du Times bien que la population vote de plus en plus Farage), alors que cela suit tout simplement son chemin, certes pas parfait (aucun pays ne l'est, et très certainement pas ceux de l'Union européenne)
Mais tu balaies d'un revers de la main:
- la 15aine d'années sourcées ou les pays hors euro s'en sorte mieux (QUEL HAZARD DE DINGUE! MAIS QUI L'AURAIT CRU? QUI AURAIT PU PREVOIR??), sachant qu'en plus avant 2008 les pays euro étaient mieux placés que les pays hors euro -héritage de leur période ZMO avant l'arrivée de l'euro- mais la crise de 2008 ~ 2012 a tout re-balancé (QUEL HAZARD DE DINGUE! MAIS QUI L'AURAIT CRU? QUI AURAIT PU PREVOIR??
bis)
- des pays qui continuellement depuis des décennies ne veulent pas l'euro, même s'ils en ont l'obligation
Si j'ai une idéologie, c'est celle de 170 pays qui ne veulent pas faire partie d'une monnaie unique débile, y compris de pays faisant partie de l'UE avec l'obligation de la rejoindre depuis des décennies (remarque: on les comprends, aucune monnaie plurinationale n'a tenu dans l'Histoire, AUCUNE, et l'euro ne fera pas exception - surtout qu'il aurait déjà dû exploser en 2012 au moment du
whatever it takes)
Ce n'est pas Nathalie Loiseau qui va expliquer ce qu'est une ZMO (ça, ça te fait un bon point commun avec elle).
Moi je sors des chiffres, et des théories économiques vérifiées par les faits
Toi, tu sors un exemple qui ne contredit en rien (si ce n'est que ça suit son cours
et qu'il y a vie après l'union européenne), sans faire le moindre bilan de la construction européenne qui nous entraîne au fond du trou. Pas le moindre chiffre (à part un millième sondage bidon) ni explication de pourquoi l'euro est une bonne chose.
Tiens un autre chiffre: 56,000 euros le cout cumulé en 2019 par français d'appartenir à l'euro (QUEL HAZARD DE DINGUE! MAIS QUI L'AURAIT CRU? QUI AURAIT PU PREVOIR??
tiers)
(étude ultérieurement corroborée par [censurée par l'admin car ne pouvant répliquer à ses arguments], Jacques Sapir et Alexandre Lohmann, chacun avec une méthode différente).
Selon le Centre de politique européenne, la France et l'Italie sont les pays qui, faute de réformes suffisantes, ont le plus pâti de l'adoption de l'euro. Chaque Français aurait perdu 56.000 euros sur la période 1999-2017. Et les grands gagnants seraient l'Allemagne et les Pays-Bas.
www.lefigaro.fr
Donc bien qu'un post-eurpoéisme mené par des débiles soit non souhaitable, ta préoccupation première reste de dénigrer l'UE ?
Tu as bien autre chose en tête que le dégagisme, non ?
Avec les gogols comme ci-dessus, le post-européanisme ne pourra pas bien se passer.
Une monnaie devrait faciliter l'économie, mais force est de constater que c'est devenu un totem religieux.
Il n'y a aucun sens dans tout ça (il n'y a qu'à lire les éditos de Marc Fiorentino qui ne comprend rien aux décisions de la BCE: c'est normal, son objectif n'est pas de faciliter l'économie - comme dans tout bon pays normalement constitué -, mais de faire en sorte que l'euro survive…)
Cette catastrophe intellectuelle ne pourra pas bien se terminer vu le refus de voir les choses en face.