Elections présidentielles 2027

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Malyn
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Il y a des élections pour un nouveau gouvernement dans 6 mois, c’est le moyen le plus démocratique d’être entendu, non?
2027

Il y a des élections pour un nouveau gouvernement dans 6 mois, c’est le moyen le plus démocratique d’être entendu, non?
2032

Il y a des élections pour un nouveau gouvernement dans 6 mois, c’est le moyen le plus démocratique d’être entendu, non?
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Il y a des élections pour un nouveau gouvernement dans 6 mois, c’est le moyen le plus démocratique d’être entendu, non?
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Les Frexiteurs ne sont jamais teste... seulement les partis du système pourquoi ?
 
Je m'apprêtais à faire un post en rappelant 2017 et 2022, mais tu as déjà tout dit...
Et donc c’est quoi la solution? Élire celui qui geule le plus fort, ou tout simplement supprimer les élections vu que ça ne sert à rien et mettre un parti unique au pouvoir?
 
Et donc c’est quoi la solution? Élire celui qui geule le plus fort, ou tout simplement supprimer les élections vu que ça ne sert à rien et mettre un parti unique au pouvoir?
Mais cela ne sert à rien de voter car il est déjà au pouvoir ce parti unique (et il veille très bien à ce que cela ne change pas). Misère.

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Et donc c’est quoi la solution? Élire celui qui geule le plus fort, ou tout simplement supprimer les élections vu que ça ne sert à rien et mettre un parti unique au pouvoir?
Si je connaissais la solution, il y a sûrement des gens plus intelligents que moi qui l'aurait trouvée. Je trouve simplement dommage que, une fois élus, nos dirigeants oublient qu'ils sont censés représenter tous les français et pas juste leurs potes richissimes. Et donc qu'il faut trouver un moyen de leur rappeler de temps en temps. Mais je ne prétends pas savoir mieux que tout le monde, je m'interroge...
 
Si je connaissais la solution, il y a sûrement des gens plus intelligents que moi qui l’aurait trouvée. Je trouve simplement dommage que, une fois élus, nos dirigeants oublient qu’ils sont censés représenter tous les français et pas juste leurs potes richissimes. Et donc qu’il faut trouver un moyen de leur rappeler de temps en temps. Mais je ne prétends pas savoir mieux que tout le monde, je m’interroge...

Non mais sérieusement, comme si les problèmes que traverse le pays étaient dus au fait que « le gouvernement ne représente que les riches ».

Les très riches détenteurs d’entreprises font l’essentiel de leurs bénéfices hors de France, ce n’est pas le marché français qui les enrichit pour la plupart. Et vu comment le pays est géré, ceux qui ont de gros intérêts en France sont loin d’être gagnants, les chiffres de croissance en témoignent...

Ensuite, à force de nous raconter qu’on vit dans l’austérité depuis des années au profit des riches, vous avez peut-être fini par y croire, mais tout démontre le contraire : le dernier budget à l’équilibre date de 1974, il y a plus de 50 ans. La principale raison, c’est le poids d’un modèle social qu’on ne peut plus financer : retraite abaissée à 60 ans, passage aux 35h, alors que le nombre d’actifs par retraité ne cesse de baisser. Les autres pays ont compris que si on a moins d’actifs et que l’espérance de vie augmente, il est logique de repousser l’âge de départ. Nous, on a même suspendu la dernière réforme.

Surtout, beaucoup d’entre eux ont adossé une partie de leurs retraites à des investissements dans l’économie. Chez nous, les fonctionnaires ont un régime obligatoire par capitalisation (la RAFP), mais pas les salariés du privé. Et après on se plaint des dividendes du CAC 40, alors que si nos retraites y étaient investies, on en serait les premiers bénéficiaires.

Côté immigration, on a délivré 384 000 premiers titres de séjour en 2025 (+11 %), mais les titres pour motif économique ont baissé de 13 %, à 51 000. Soit à peine plus d’un sur huit.

Le résultat, c’est un niveau de prélèvements ahurissant et une perte de compétitivité qui grignotent l’un comme l’autre le pouvoir d’achat de ceux qui bossent, pendant que la part de ceux qui vivent de la redistribution ne fait qu’augmenter.

Si, au lieu de suspendre cette réforme déjà insuffisante, on avait comme plusieurs de nos voisins (Allemagne, Espagne, Italie, Belgique) baissé temporairement les taxes sur le carburant, notre économie se porterait mieux et les gens se sentiraient moins assommés. Ça bénéficierait autant aux riches qu’aux pauvres, mais pour acheter la non-censure du PS, on a comme d’habitude fait n’importe quoi.

Car garder les taxes sur le carburant n’a même pas rapporté à l’État : la consommation s’est effondrée (−12 % sur un an en mai), les recettes ont baissé, et il a fallu verser 1,4 milliard d’aides ciblées. Le tout pour une croissance que l’Insee vient de diviser presque par deux, à 0,4 %, le choc pétrolier lui en coûtant à lui seul 0,2 à 0,3 point.

Cela dit, les violences du 17 octobre n’ont pas grand-chose à voir avec tout cela. Quiconque a vu les images a pu entendre le discours d’anarchistes d’extrême gauche qui n’ont à la bouche que la haine de la police et de toute institution, et voir de l’autre côté des pillards opportunistes qui se coordonnaient via les réseaux sociaux. Il y avait des centaines de milliers de manifestants avec de vraies revendications, mais ce sont deux autres groupes, bien plus réduits et organisés, qui ont fait l’essentiel des dégâts et éclipsé tout le reste. Certains manifestants ont pu se faire entraîner par les black blocs ou piller des commerces, mais ils n’étaient pas le moteur.

Le seul agenda qui reste semble être de savonner la planche au RN s’il est élu : laisser tout filer et recaser des personnalités de gauche à la tête des institutions (Moscovici et Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, Ferrand au Conseil constitutionnel, un ancien du cabinet de Martine Aubry à la tête du Conseil d’État). À aucun moment ne vient l’idée de leur couper l’herbe sous le pied en répondant simplement aux problèmes qui poussent des gens de plus en plus nombreux à voter pour eux. Les émeutes de 2005, de 2023, puis le 17 octobre : à chaque fois des centaines de millions, voire près d’un milliard de dégâts, des commerçants ruinés, et une exaspération qui monte. Quel fiasco, c’est d’une tristesse... Mais qu’on ne vienne pas en plus nous faire croire que la politique menée en France serait libérale, avec une dépense publique parmi les plus élevées d’Europe et une fiscalité confiscatoire. On est peut-être devenu le pays le plus socialisé d’Europe, c’est de la folie.
 
Dernière édition:
Et on pourrait se dire que, de toute façon, les cartes vont bientôt être rebattues avec l’adoption de l’IA et les bouleversements qui en découleront sur le marché du travail... donc ne nous prenons pas la tete sur la retraite. Mais vu que le sujet est quasiment absent du débat politique en France et qu’on en est encore à une lutte des classes des plus stériles, on va avoir ce qu’on cherche : plus un seul riche, et un pays déclassé qui aura bien du mal à financer un revenu universel si toutes les entreprises dont on dépend sont américaines ou chinoises. Tellement obsédés qu’on est par le risque qu’un Français ose réussir...

La haine anti-Bernard Arnault est la plus ahurissante quand on sait que le luxe est le secteur qui redistribue le plus à ses salariés en France : plus de 15 000 € de primes d’intéressement et de participation en moyenne par salarié en 2023.
 
Non mais sérieusement, comme si les problèmes que traverse le pays étaient dus au fait que « le gouvernement ne représente que les riches ».

Les très riches détenteurs d’entreprises font l’essentiel de leurs bénéfices hors de France, ce n’est pas le marché français qui les enrichit pour la plupart. Et vu comment le pays est géré, ceux qui ont de gros intérêts en France sont loin d’être gagnants, les chiffres de croissance en témoignent...

Ensuite, à force de nous raconter qu’on vit dans l’austérité depuis des années au profit des riches, vous avez peut-être fini par y croire, mais tout démontre le contraire : le dernier budget à l’équilibre date de 1974, il y a plus de 50 ans. La principale raison, c’est le poids d’un modèle social qu’on ne peut plus financer : retraite abaissée à 60 ans, passage aux 35h, alors que le nombre d’actifs par retraité ne cesse de baisser. Les autres pays ont compris que si on a moins d’actifs et que l’espérance de vie augmente, il est logique de repousser l’âge de départ. Nous, on a même suspendu la dernière réforme.

Surtout, beaucoup d’entre eux ont adossé une partie de leurs retraites à des investissements dans l’économie. Chez nous, les fonctionnaires ont un régime obligatoire par capitalisation (la RAFP), mais pas les salariés du privé. Et après on se plaint des dividendes du CAC 40, alors que si nos retraites y étaient investies, on en serait les premiers bénéficiaires.

Côté immigration, on a délivré 384 000 premiers titres de séjour en 2025 (+11 %), mais les titres pour motif économique ont baissé de 13 %, à 51 000. Soit à peine plus d’un sur huit.

Le résultat, c’est un niveau de prélèvements ahurissant et une perte de compétitivité qui grignotent l’un comme l’autre le pouvoir d’achat de ceux qui bossent, pendant que la part de ceux qui vivent de la redistribution ne fait qu’augmenter.

Si, au lieu de suspendre cette réforme déjà insuffisante, on avait comme plusieurs de nos voisins (Allemagne, Espagne, Italie, Belgique) baissé temporairement les taxes sur le carburant, notre économie se porterait mieux et les gens se sentiraient moins assommés. Ça bénéficierait autant aux riches qu’aux pauvres, mais pour acheter la non-censure du PS, on a comme d’habitude fait n’importe quoi.

Car garder les taxes sur le carburant n’a même pas rapporté à l’État : la consommation s’est effondrée (−12 % sur un an en mai), les recettes ont baissé, et il a fallu verser 1,4 milliard d’aides ciblées. Le tout pour une croissance que l’Insee vient de diviser presque par deux, à 0,4 %, le choc pétrolier lui en coûtant à lui seul 0,2 à 0,3 point.

Cela dit, les violences du 17 octobre n’ont pas grand-chose à voir avec tout cela. Quiconque a vu les images a pu entendre le discours d’anarchistes d’extrême gauche qui n’ont à la bouche que la haine de la police et de toute institution, et voir de l’autre côté des pillards opportunistes qui se coordonnaient via les réseaux sociaux. Il y avait des centaines de milliers de manifestants avec de vraies revendications, mais ce sont deux autres groupes, bien plus réduits et organisés, qui ont fait l’essentiel des dégâts et éclipsé tout le reste. Certains manifestants ont pu se faire entraîner par les black blocs ou piller des commerces, mais ils n’étaient pas le moteur.

Le seul agenda qui reste semble être de savonner la planche au RN s’il est élu : laisser tout filer et recaser des personnalités de gauche à la tête des institutions (Moscovici et Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, Ferrand au Conseil constitutionnel, un ancien du cabinet de Martine Aubry à la tête du Conseil d’État). À aucun moment ne vient l’idée de leur couper l’herbe sous le pied en répondant simplement aux problèmes qui poussent des gens de plus en plus nombreux à voter pour eux. Les émeutes de 2005, de 2023, puis le 17 octobre : à chaque fois des centaines de millions, voire près d’un milliard de dégâts, des commerçants ruinés, et une exaspération qui monte. Quel fiasco, c’est d’une tristesse... Mais qu’on ne vienne pas en plus nous faire croire que la politique menée en France serait libérale, avec une dépense publique parmi les plus élevées d’Europe et une fiscalité confiscatoire. On est peut-être devenu le pays le plus socialisé d’Europe, c’est de la folie.
Vivement la baisse généralisée des dépenses publiques comme axe principal des politiques nationales, tout en restant dans l'euro, on sera ainsi devenu un vrai pays en voie de sous-développement (surendetté, avec une monnaie extérieure trop forte et zéro production industrielle).
 
Dernière édition:
Vivement la baisse généralisée des dépenses publiques comme axe principal des politiques nationales, tout en restant dans l’euro, on sera ainsi devenu un vrai pays en voie de sous-développement (surendetté, avec une monnaie extérieure trop forte et zéro production industrielle).

Si on veut redonner du pouvoir d’achat aux Français qui bossent et produisent, ça ne me semble pas inconcevable en effet de baisser la dépense publique improductive pour diminuer le coût du travail, qui pèse aussi bien sur l’écart entre brut et net du salarié que sur la compétitivité des entreprises.

Basculons au passage une partie du financement du modèle social sur la TVA, pour que les produits du monde entier y contribuent à part égale plutôt que de le faire supporter aux seuls produits fabriqués en France.

Comment peut-on avoir près de 53 000 agents à la Ville de Paris, un pour 40 habitants, et des gens qui font trois fois le même boulot entre la commune, le département et la région ? Tu trouves vraiment que la dépense publiques est cohérente et raisonnable ? qu'on en a pour notre argent ?

On a dit pendant le Covid que le problème n’était pas un problème de moyens mais d’allocation de ces moyens. Le poids de la bureaucratie pèse à double titre : sur les finances, mais aussi sur les soignants eux-mêmes, moins bien payés qu’ils ne pourraient l’être, et qui passent un temps fou à remplir de l’administratif pour répondre aux requêtes des administratifs en face. Est-ce que ça a changé ? Non, toujours pas.

Pourquoi accepte-t-on qu’un quart des détenus soient étrangers, alors qu’ils représentent environ 7 % de la population ? Les expulsions de détenus étrangers progressent enfin, mais il aura fallu des années pour s’y mettre et on reste a des niveaux sans rapports avec les entrées, et le coût de leur détention comme de leur suivi à la sortie reste à notre charge. Aucun des pays dans lesquels j'ai vécu n'accepte ca des étrangers, nous Français qui voulons vivre à l'étranger devons remplir des conditions de travail, revenus, respect des lois, etc... pourquoi la France ne pourrait pas exiger la même chose?

Et ce ne sont que quelques exemples concrets parmi tant d’autres de ce qui mine la vie des Français qui travaillent : le clientélisme électoral par l’emploi local, les quotas de logements sociaux imposés à marche forcée, avec des attributions où le fait de travailler pèse bien peu...

La vraie limite à tout ça, c’est probablement que le modèle va de toute façon être sérieusement remis en cause par l’arrivée de l’IA. Mais ceux qui croient à la potion magique du revenu universel oublient de se demander qui va le financer. Ce n’est pas simple aux États-Unis, mais eux sont au moins en train de bâtir les géants et les infrastructures qui produiront de la richesse. La France est larguée, sur les technologies comme sur l’adoption : seules 23 % de nos entreprises utilisent l’IA de manière significative, contre 39 % dans la zone euro selon la Banque de France. Et en prime, le pays repart dans une dérive d’extrême gauche. Si on ne produit pas de richesse et qu'on ne sait faire que de la dépense qui n'en produit pas non plus, on va juste se partager de la pauvreté.
 
Si on veut redonner du pouvoir d’achat aux Français qui bossent et produisent, ça ne me semble pas inconcevable en effet de baisser la dépense publique improductive pour diminuer le coût du travail, qui pèse aussi bien sur l’écart entre brut et net du salarié que sur la compétitivité des entreprises.

Basculons au passage une partie du financement du modèle social sur la TVA, pour que les produits du monde entier y contribuent à part égale plutôt que de le faire supporter aux seuls produits fabriqués en France.

Comment peut-on avoir près de 53 000 agents à la Ville de Paris, un pour 40 habitants, et des gens qui font trois fois le même boulot entre la commune, le département et la région ? Tu trouves vraiment que la dépense publiques est cohérente et raisonnable ? qu'on en a pour notre argent ?

On a dit pendant le Covid que le problème n’était pas un problème de moyens mais d’allocation de ces moyens. Le poids de la bureaucratie pèse à double titre : sur les finances, mais aussi sur les soignants eux-mêmes, moins bien payés qu’ils ne pourraient l’être, et qui passent un temps fou à remplir de l’administratif pour répondre aux requêtes des administratifs en face. Est-ce que ça a changé ? Non, toujours pas.

Pourquoi accepte-t-on qu’un quart des détenus soient étrangers, alors qu’ils représentent environ 7 % de la population ? Les expulsions de détenus étrangers progressent enfin, mais il aura fallu des années pour s’y mettre et on reste a des niveaux sans rapports avec les entrées, et le coût de leur détention comme de leur suivi à la sortie reste à notre charge. Aucun des pays dans lesquels j'ai vécu n'accepte ca des étrangers, nous Français qui voulons vivre à l'étranger devons remplir des conditions de travail, revenus, respect des lois, etc... pourquoi la France ne pourrait pas exiger la même chose?

Et ce ne sont que quelques exemples concrets parmi tant d’autres de ce qui mine la vie des Français qui travaillent : le clientélisme électoral par l’emploi local, les quotas de logements sociaux imposés à marche forcée, avec des attributions où le fait de travailler pèse bien peu...

La vraie limite à tout ça, c’est probablement que le modèle va de toute façon être sérieusement remis en cause par l’arrivée de l’IA. Mais ceux qui croient à la potion magique du revenu universel oublient de se demander qui va le financer. Ce n’est pas simple aux États-Unis, mais eux sont au moins en train de bâtir les géants et les infrastructures qui produiront de la richesse. La France est larguée, sur les technologies comme sur l’adoption : seules 23 % de nos entreprises utilisent l’IA de manière significative, contre 39 % dans la zone euro selon la Banque de France. Et en prime, le pays repart dans une dérive d’extrême gauche. Si on ne produit pas de richesse et qu'on ne sait faire que de la dépense qui n'en produit pas non plus, on va juste se partager de la pauvreté.
Je suis d'accord avec tout cela

Mais en gros tu compares un pays avec le compte de résultat d'une entreprise, avec les rentrées d'un côté et les dépenses de l'autre: couper dans les dépenses en gardant les même rentrées d'argent permettra d'équilibrer les comptes.

Mais un pays ne fonctionne pas comme une entreprise, car ses recettes dépendent de l'activité du pays, et en ce moment, l'activité dépend en grande partie des dépenses de l'état, même dans le privé, car in fine, même les fonctionnaires dépensent leur argent auprès d'entreprises privées. Une coupe sèche (nécessaire, je suis d'accord) sera un gros trou d'air pour le pays, pas uniquement pour les salariés du public.

Ce que je dis est que couper dans les dépenses "seulement" va nous mettre dans la position de la Grèce: -25% du PIB, et on devra attendre 20 ans avant de retrouver le niveau auquel on sera tombé. Il y a évidemment des solutions moins amères, mais pour cela, il faut manger sa madeleine de Proust (ce que n'a pas fait la Grèce), même si elles ne sont pas magiques non plus.