Il y a des élections pour un nouveau gouvernement dans 6 mois, c’est le moyen le plus démocratique d’être entendu, non?Juste pour changer de point de vue : https://www.facebook.com/reel/1943910580326829
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Il y a des élections pour un nouveau gouvernement dans 6 mois, c’est le moyen le plus démocratique d’être entendu, non?Juste pour changer de point de vue : https://www.facebook.com/reel/1943910580326829
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Tu aurais pu mettre un castor à côté du mougeon
Je m'apprêtais à faire un post en rappelant 2017 et 2022, mais tu as déjà tout dit...
une phrase me choque 'Les coups de la police'' + de 1000 policiers blessesJuste pour changer de point de vue : https://www.facebook.com/reel/1943910580326829

Et donc c’est quoi la solution? Élire celui qui geule le plus fort, ou tout simplement supprimer les élections vu que ça ne sert à rien et mettre un parti unique au pouvoir?Je m'apprêtais à faire un post en rappelant 2017 et 2022, mais tu as déjà tout dit...
Tendance française à focaliser sur ses parties ?Les Frexiteurs ne sont jamais teste... seulement les partis du système pourquoi ?

Mais cela ne sert à rien de voter car il est déjà au pouvoir ce parti unique (et il veille très bien à ce que cela ne change pas). Misère.Et donc c’est quoi la solution? Élire celui qui geule le plus fort, ou tout simplement supprimer les élections vu que ça ne sert à rien et mettre un parti unique au pouvoir?

Si je connaissais la solution, il y a sûrement des gens plus intelligents que moi qui l'aurait trouvée. Je trouve simplement dommage que, une fois élus, nos dirigeants oublient qu'ils sont censés représenter tous les français et pas juste leurs potes richissimes. Et donc qu'il faut trouver un moyen de leur rappeler de temps en temps. Mais je ne prétends pas savoir mieux que tout le monde, je m'interroge...Et donc c’est quoi la solution? Élire celui qui geule le plus fort, ou tout simplement supprimer les élections vu que ça ne sert à rien et mettre un parti unique au pouvoir?
Si je connaissais la solution, il y a sûrement des gens plus intelligents que moi qui l’aurait trouvée. Je trouve simplement dommage que, une fois élus, nos dirigeants oublient qu’ils sont censés représenter tous les français et pas juste leurs potes richissimes. Et donc qu’il faut trouver un moyen de leur rappeler de temps en temps. Mais je ne prétends pas savoir mieux que tout le monde, je m’interroge...
Faux. Les Français s’en battent les couilles …Tendance française à focaliser sur ses parties ?![]()

Vivement la baisse généralisée des dépenses publiques comme axe principal des politiques nationales, tout en restant dans l'euro, on sera ainsi devenu un vrai pays en voie de sous-développement (surendetté, avec une monnaie extérieure trop forte et zéro production industrielle).Non mais sérieusement, comme si les problèmes que traverse le pays étaient dus au fait que « le gouvernement ne représente que les riches ».
Les très riches détenteurs d’entreprises font l’essentiel de leurs bénéfices hors de France, ce n’est pas le marché français qui les enrichit pour la plupart. Et vu comment le pays est géré, ceux qui ont de gros intérêts en France sont loin d’être gagnants, les chiffres de croissance en témoignent...
Ensuite, à force de nous raconter qu’on vit dans l’austérité depuis des années au profit des riches, vous avez peut-être fini par y croire, mais tout démontre le contraire : le dernier budget à l’équilibre date de 1974, il y a plus de 50 ans. La principale raison, c’est le poids d’un modèle social qu’on ne peut plus financer : retraite abaissée à 60 ans, passage aux 35h, alors que le nombre d’actifs par retraité ne cesse de baisser. Les autres pays ont compris que si on a moins d’actifs et que l’espérance de vie augmente, il est logique de repousser l’âge de départ. Nous, on a même suspendu la dernière réforme.
Surtout, beaucoup d’entre eux ont adossé une partie de leurs retraites à des investissements dans l’économie. Chez nous, les fonctionnaires ont un régime obligatoire par capitalisation (la RAFP), mais pas les salariés du privé. Et après on se plaint des dividendes du CAC 40, alors que si nos retraites y étaient investies, on en serait les premiers bénéficiaires.
Côté immigration, on a délivré 384 000 premiers titres de séjour en 2025 (+11 %), mais les titres pour motif économique ont baissé de 13 %, à 51 000. Soit à peine plus d’un sur huit.
Le résultat, c’est un niveau de prélèvements ahurissant et une perte de compétitivité qui grignotent l’un comme l’autre le pouvoir d’achat de ceux qui bossent, pendant que la part de ceux qui vivent de la redistribution ne fait qu’augmenter.
Si, au lieu de suspendre cette réforme déjà insuffisante, on avait comme plusieurs de nos voisins (Allemagne, Espagne, Italie, Belgique) baissé temporairement les taxes sur le carburant, notre économie se porterait mieux et les gens se sentiraient moins assommés. Ça bénéficierait autant aux riches qu’aux pauvres, mais pour acheter la non-censure du PS, on a comme d’habitude fait n’importe quoi.
Car garder les taxes sur le carburant n’a même pas rapporté à l’État : la consommation s’est effondrée (−12 % sur un an en mai), les recettes ont baissé, et il a fallu verser 1,4 milliard d’aides ciblées. Le tout pour une croissance que l’Insee vient de diviser presque par deux, à 0,4 %, le choc pétrolier lui en coûtant à lui seul 0,2 à 0,3 point.
Cela dit, les violences du 17 octobre n’ont pas grand-chose à voir avec tout cela. Quiconque a vu les images a pu entendre le discours d’anarchistes d’extrême gauche qui n’ont à la bouche que la haine de la police et de toute institution, et voir de l’autre côté des pillards opportunistes qui se coordonnaient via les réseaux sociaux. Il y avait des centaines de milliers de manifestants avec de vraies revendications, mais ce sont deux autres groupes, bien plus réduits et organisés, qui ont fait l’essentiel des dégâts et éclipsé tout le reste. Certains manifestants ont pu se faire entraîner par les black blocs ou piller des commerces, mais ils n’étaient pas le moteur.
Le seul agenda qui reste semble être de savonner la planche au RN s’il est élu : laisser tout filer et recaser des personnalités de gauche à la tête des institutions (Moscovici et Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, Ferrand au Conseil constitutionnel, un ancien du cabinet de Martine Aubry à la tête du Conseil d’État). À aucun moment ne vient l’idée de leur couper l’herbe sous le pied en répondant simplement aux problèmes qui poussent des gens de plus en plus nombreux à voter pour eux. Les émeutes de 2005, de 2023, puis le 17 octobre : à chaque fois des centaines de millions, voire près d’un milliard de dégâts, des commerçants ruinés, et une exaspération qui monte. Quel fiasco, c’est d’une tristesse... Mais qu’on ne vienne pas en plus nous faire croire que la politique menée en France serait libérale, avec une dépense publique parmi les plus élevées d’Europe et une fiscalité confiscatoire. On est peut-être devenu le pays le plus socialisé d’Europe, c’est de la folie.
Vivement la baisse généralisée des dépenses publiques comme axe principal des politiques nationales, tout en restant dans l’euro, on sera ainsi devenu un vrai pays en voie de sous-développement (surendetté, avec une monnaie extérieure trop forte et zéro production industrielle).