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Emeutes dans le Guangdong

Discussion dans 'Bistrot Chine du "Lotus Bleu"' créé par MysterStreet, 14 Juin 2011.

  1. MysterStreet

    MysterStreet Membre Bronze

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    Quelqu'un en a entendu parler ? Des infos pour recouper ? (je suis pas sur que la source soit tres fiable ...)http://www.rue89.com/2011/06/14/en-chine-la-revolte-violente-des-travailleurs-migrants-du-sud-209237

    "
    (De Pékin)
    Depuis vendredi dernier, la province du Guangdong, dans le sud de la Chine, est le théâtre de violentes émeutes qui rassemblent des milliers de travailleurs migrants. C'est la dernière manifestation de la violence qui couve dans ce bassin industriel où les conditions de travail sont souvent déplorables.
    Pour déclencher un incendie, il suffit parfois d'une étincelle, et c'est ce qui semble s'être passé vendredi dans cette province méridionale où de violentes émeutes se sont prolongées tout le week-end.​
    C'est un incident banal qui a entrainé des manifestations de plusieurs milliers de personnes. Tout à commencé dans la ville de Xintang par une altercation entre un couple de vendeurs de rue originaires du Sichuan, et des « chengguan » (sorte de policiers municipaux détestés par beaucoup de Chinois, ndlr).
    Désireux de déloger le couple, car la vente à la sauvette (bien que très répandue) est illégale, ils auraient violemment bousculé la femme, qui est enceinte, provoquant la colère de la foule alentour, et d'immenses manifestations qui se sont répétées chaque jour jusqu'à dimanche.
    Selon le quotidien hongkongais South China Morning Post, des voitures de police auraient été détruites et des bureaux du gouvernement local saccagés vendredi et samedi soir. Et hier, malgré une présence policière renforcée, plus de 1000 personnes sont ressorties dans la rue et ont laissé libre cours à leur rage, et derrière eux, de nombreux véhicules retournés. (Voir la vidéo)
    Selon le site de Radio Free Asia, une radio financée par les Etats-Unis, 25 personnes seraient encore détenues par la police.​
    Un contexte violent

    Cette irruption de violence n'est pas isolée, et dans les usines, les nombreux conflits du travail dégénèrent souvent. Rien que la semaine dernière, toujours dans le Guangdong, plusieurs centaines de migrants avaient manifesté devant le gouvernement central de la ville de Chaozhou.
    Ils s'étaient rassemblés pour exprimer leur indignation après qu'un ouvrier qui réclamait des salaires impayés ait été grièvement blessé au couteau par les dirigeants de l'entreprise.
    Des centaines de policiers avaient été mobilisés pour calmer les manifestants, qui avaient également dans leur colère détruit plusieurs véhicules. Neufs personnes avaient été arrêtées.
    Ces derniers jours à Xintang, des internautes ont affirmé que les autorités avaient déployé des véhicules militaires, bien que cette information n'ait pas pu être confirmée.
    Dans les usines, rien de nouveau

    Les autorités doivent sortir les grands moyens pour calmer un malaise social profond chez les travailleurs migrants, qui s'était déjà exprimé il y a un an par une série de grèves et de manifestations.
    Jeffrey Crothall, porte-parole de l'ONG China Labor Bulletin, basée à Hong Kong, explique :
    « Le cas des deux vendeurs n'a été qu'une étincelle. Cela a servi à ces gens de prétexte pour exprimer leur frustration ».
    Venus de campagnes pauvres pour travailler dans les bassins industriels du pays comme le Guangdong, les travailleurs migrants (les mingongs, « paysans-ouvriers ») sont les laissés pour compte par excellence du « miracle chinois ».
    Et même si l'année dernière, ils avaient réussi à obtenir des augmentations de salaire et, dans certains cas, une relative amélioration de leurs conditions de travail, leur situation reste peu enviable.
    Jeffrey Crothall précise :
    « Ils ont des horaires de travail très lourds et souffrent de discriminations. Certes, grâce au manque de main d'oeuvre, les travailleurs ont gagné du pouvoir de négociation dans certains secteurs. Mais dans beaucoup d'endroits, ils sont encore très mal traités par leurs patrons, qui refusent souvent de les payer. Quant aux augmentations de salaires, de toutes façons leur effet a été largement amoindri par l'inflation ».
    Rien de bien neuf, donc, dans l'usine du monde, mais il semble bien que le gouvernement ait de plus en plus de mal à contenir la colère de son peuple, malgré le fait que le budget alloué à la sécurité intérieure soit désormais supérieur à celui de la défense.
    "
     
  2. Luick

    Luick Membre Bronze

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    Au moins la répression n'est pas sanglante...
    Je me demande quand est-ce que ça pa vraiment péter en Chine...
     
  3. gracelie

    gracelie Membre Platinum

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    Les ouvries pas payes et les patrons fuyards, ca se passe tous les jours dans le monde des usines, meme lorsque le patron est un etranger qui ne se trouve pas en Chine.
    J'en connais meme un Francais qui ne veut pas les payer qui les considere comme des esclaves, parce que le cout de l'usine devient de plus en plus important, et que les prix de revient des produits augmentent trop, surtout qu'il n'a pas assez de benefices prevues a la fin de l'annee.
     
  4. hu_adrian

    hu_adrian Membre Bronze

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    rien à Dongguan en tout cas.
     
  5. moa

    moa Membre Gold

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    discussion avec mes collègues :

    - "Dans le Guangdong (Canton / Shenzhen) c'est le bordel avec des milliers de manifestants qui tapent les flic..."
    - "Je pense que ca va rapidement etre l'inverse avec des milliers de flic qui tapent des manifestant :)"

    Humour mis de coté, la situation des mingongs n'est vraiment pas enviable et j'espere que la répression ne sera pas (trop) sanglante...
     
  6. Orang Malang

    Orang Malang Alpha & Oméga
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    En Chine, des conflits avec l'administration virent à l'émeute

    LE MONDE du 15 juin 2011

    Pékin Correspondant - Le malaise ressenti par certaines catégories de la population chinoise, et plus généralement la crise de confiance entre les citoyens et les administrations locales, provoque une recrudescence de manifestations violentes en Chine. Des dizaines de milliers d'"incidents de masse" - la terminologie officielle - ont lieu chaque année à travers le pays. Mais la dernière série en date a eu davantage d'écho. Les outils de diffusion de l'information en ligne ont montré des images spectaculaires du déploiement massif des forces de la police armée, qui ont recouru à deux reprises, dans le Guangdong et le Hubei, à des blindés.

    L'événement déclencheur s'est produit à Xintang, à une quarantaine de kilomètres à l'est de Canton. Un couple de commerçants de rue, originaire du Sichuan, a été brutalisé, vendredi 10 juin, par des chengguan, une milice municipale haïe pour ses exactions contre des petites gens.

    La jeune femme, enceinte et âgée d'une vingtaine d'années, a été poussée à terre. La population est venue à sa rescousse et la police est intervenue. Ont suivi trois jours d'émeutes qui ont opposé des jeunes, pour la plupart des "ouvriers migrants" des campagnes, aux forces armées. Malgré l'assurance donnée le lendemain par les autorités que le couple et l'enfant était sains et saufs - ceux-ci ont dû s'exprimer lors d'une conférence de presse - les violences ont continué dimanche, quand d'autres migrants Sichuanais du Guangdong se sont rendus à Xintang pour faire libérer des manifestants qui avaient été arrêtés...

    Plusieurs décès

    Une semaine auparavant, un autre village urbain de la province du Guangdong, près de Chaozhou, a été le théâtre d'émeutes pendant trois jours, après qu'un jeune migrant, lui aussi du Sichuan, qui réclamait à son patron des salaires impayés, eut été mutilé par des hommes de main de celui-ci. Des milliers de migrants ont alors assiégé le gouvernement local pour demander justice, mettant le feu à des véhicules de police. Dans les deux cas, le service de microblog chinois Weibo a diffusé des dizaines d'images et transmis très vite des témoignages.

    Le mécontentement des migrants est révélateur d'un malaise qui n'a fait que croître en Chine : "Les migrants ne parviennent pas à s'intégrer dans la vie urbaine normale, même au bout de longues années. Ils se sentent exclus de tout point de vue, ont l'impression de n'être pas traité humainement", explique au téléphone Wei Wei, le fondateur de Xiaoxiaoniao (ou Little Bird), une ONG qui aide les ouvriers migrants à faire valoir leurs droits du travail, à Shenzhen, Pékin et Shanghaï.

    La province du Guangdong, le coeur de "l'atelier du monde", accueille près de 30 millions de travailleurs migrants, dans un patchwork de villes nouvelles, de zones industrielles et de "villages urbains" où l'environnement est dévasté.

    Dans ces zones, les autochtones forment une classe de rentiers : ils vivent des revenus des terres collectives louées aux usines et de la location de garnis aux travailleurs migrants, qui vont de petits boulots en petits boulots. Certains vivent en famille, le plus chichement possible. Etiquetés "gens de l'extérieur", ils sont soumis, se lamentent-ils, à des brimades incessantes : les patrons ont tous les droits, tout comme les propriétaires, les comités de quartier, ou les milices chargées de la sécurité. Toute démarche avec une administration ou un hôpital peut se transformer en marché de dupes. Guangzhou a récemment rendu obligatoire l'enregistrement des migrants et les contrôles se multiplient, sans que la contrepartie supposée, c'est-à-dire l'accès à des services sociaux de base, fasse, à leurs yeux, la différence.

    A Lichuan, dans le Hubei, c'est la mort d'un fonctionnaire qui a fait descendre la population dans la rue, le 9 juin. Agé de 49 ans, Ran Jianxin est mystérieusement décédé après avoir été interrogé par la police pour "corruption". Or, il défendait des habitants que le gouvernement local voulait expulser, semble-t-il sans respecter les lois. Ses collègues avaient été soumis à des pressions pour le dénoncer. Quand les photos de son corps boursouflé et meurtri se sont répandues sur Weibo, la colère a éclaté. Des milliers de manifestants se sont alors opposés à l'armée et aux blindés.

    Ce climat tendu alimente le débat en cours en Chine sur les limites de la politique de "stabilité" à tout prix poursuivie par le régime : "La société chinoise est à la croisée des chemins et ses dirigeants le savent", lit-on dans l'éditorial, daté du 6 juin, du très libéral Century Weekly. Il est temps désormais, argumentent les auteurs du texte, de mettre en place "un état de droit", avec une législature digne de ce nom, une "justice indépendante" et des garanties pour la société civile et ses ONG.
     
  7. MysterStreet

    MysterStreet Membre Bronze

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    et un complément intéressant :

    http://www.lemonde.fr/asie-pacifiqu...est-en-crise_1536297_3216.html#ens_id=1465892
    Le modèle chinois de contrôle social est en crise

    [​IMG] | 15.06.11 | 11h30 • Mis à jour le 15.06.11 | 11h41


    Pékin, Correspondant - Le Parti communiste chinois (PCC) s'est longtemps vanté de l'efficacité de son mode de gouvernance, mettant en avant que la stabilité qu'il a apportée, dans un pays aussi grand et peuplé, était essentielle au décollage économique de ces trente dernières années. Aujourd'hui, ce consensus se fissure.

    L'outillage sophistiqué de "maintien de la stabilité" mis en place par l'Etat-parti non seulement peine à calmer les esprits – les manifestations populaires, souvent violentes, ciblent la police et les administrations, tandis que des pétitionnaires individuels se suicident ou organisent des attentats vengeurs –, mais il s'avère contre-productif, dans une société de plus en plus informée, mature et ouverte aux débats.
    Les signes d'usure du modèle de gouvernance s'accumulent. Dans les régions de minorités ethniques, répression culturelle et religieuse se font au nom d'un arsenal idéologique mis au placard partout ailleurs en Chine. Dans les villes, la corruption exaspère les petites gens. Toute une bourgeoisie émergente accepte mal de ne pas avoir de prise sur les affaires qui la concernent.
    Quant aux migrants des campagnes, grands perdants du miracle économique chinois, ils se réveillent, au point que la province du Guangdong, le cœur de la machine à exporter, a connu deux émeutes ces dernières semaines, un an après les grèves chez Honda et les suicides d'ouvriers de Foxconn.
    "PRISONS NOIRES"
    Si les migrants "ne sont pas absorbés dans la société urbaine et ne jouissent pas des droits qui leur sont dus, les conflits ne vont cesser de s'accumuler… Les politiques doivent faire face à la réalité pressante que la nouvelle génération de travailleurs migrants veut rester dans les villes", lit-on dans un rapport publié, mardi 14 juin, par le Centre de recherche pour le développement du Conseil d'Etat, un think tank du gouvernement chinois.
    Les rouages de la "machinerie de préservation de la stabilité" ont même fait l'objet, sous ce titre, d'une grande enquête dans l'hebdomadaire libéral Caijing, le 6 juin. Une première. Divers médias avaient, ces dernières années, levé un coin du voile sur les aberrations de la politique sécuritaire, comme les "prisons noires" pour les récidivistes de la pétition. Ou encore, dans une version plus douce, les "commentateurs du Net" qui s'immiscent dans les conversations en ligne pour appeler à l'apaisement.
    Les tabous se brisent. Tout un pan de la société chinoise, mais aussi du parti, milite pour une approche différente du "maintien de la stabilité" et l'abandon d'une mentalité répressive : "Dans les autres pays, ce genre d'incidents est considéré comme l'expression ordinaire des intérêts [des gens], ils participent de leurs libertés. On ne les appelle pas “incidents de masse” et il n'existe pas de concept de 'maintien de la stabilité'", expliquait, début 2011 dans une interview au magazine Guoji Xianqu Daobao, de l'agence Xinhua, le politologue Wang Yukai, du centre de recherche China Society for Administration Reform. Il préconise de cesser de "diaboliser les incidents de masse" et de s'ouvrir à "l'idée d'un maintien normal de l'ordre social".
    LE MAINTIEN DE LA STABILITÉ
    La "machinerie de préservation de la stabilité" décrite par Caijing est contrôlée au sommet par le Comité politico-légal du parti, dont les extensions locales décident des verdicts dans les tribunaux, selon la ligne politique du parti. Le système est renforcé en 1991 : le maintien de la stabilité devient une "tâche de la plus haute importance". Un "groupe de travail de la haute direction" – sa composition reste secrète – se voit octroyer "l'autorité suprême" sur les questions de stabilité. "L'office 610" – spécialisé dans la lutte anti-Falun Gong – est créé en 1999.
    Au fil des années, le système se dote d'outils plus modernes, d'évaluation des risques et de fourniture de services sociaux, notamment aux migrants. Un réseau de commissions et de bureaux de "maintien de la stabilité" se constitue à tous les échelons administratifs.
    Rien qu'au niveau du canton, le plus bas en Chine, des milliers de personnes sont impliquées dans cette mission et reçoivent des budgets. Un système d'incitations financières récompense, par exemple, l'absence "d'incidents de masse" au cours de l'année. L'interception de pétitionnaires qui se rendent à Pékin a conduit, dénonce le magazine, à la création d'un véritable "marché du maintien de la stabilité", dont profitent les officiers de liaison des provinces à la capitale, mais aussi toutes sortes de "rentiers du système, d'intermédiaires ou de gangsters".
    "PEUR DES MÉTIERS DE LA JUSTICE"
    L'externalisation de la tâche de rapatriement des plaignants vers leur lieu de résidence à des sociétés privées en est un autre exemple : l'agence Anyuanding, dont pétitionnaires et avocats ont dénoncé les pratiques violentes et illégales en 2010, fut ainsi sous contrat de 19 gouvernements provinciaux.
    En primant sur tout le reste, le "maintien de la stabilité" a fait reculer la construction de l'Etat de droit, pourtant programmée dans le cadre de l'ouverture économique : "Avant les années 2003 et 2004, le président de la Cour suprême avait lancé des réformes pour consolider le statut des juges. Tout allait dans le sens d'une plus grande indépendance de la justice et d'une professionnalisation", explique au Monde He Weifang, professeur de droit à l'université de Pékin.
    Mais, poursuit-il, "la plus haute direction du parti a voulu réaffirmer son contrôle sur la justice. Un recul pour les libéraux. En fait, les autorités ont eu peur des métiers de la justice".
    Brice Pedroletti
     
  8. lafoy-china

    lafoy-china Alpha & Oméga
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    Il faut etre lucide on ne gere pas la destinee de 1 milliard 400 millions de personnes comme dans le royaume des bisounours ,et de surcroit je subodore que l’Europe se sera enflamee socialement ,et sera a feu et a sang bien avant la Chine ,avec toutes les consequences qui en decouleront ..

    J'espere me tromper dans un cas comme dans l'autre ...

    Ca me fait penser a une autre epoque et a une autre civilisation cette situation .

    La Paix romaine ou Pax Romana en latin, désigne la longue période de paix imposée par l'Empire romain sur les régions contrôlées. L'expression provient du fait que l'administration et le système légal romain pacifiaient les régions qui avaient souffert des querelles entre chefs rivaux. Pendant ce temps Rome livrait toujours bataille contre les peuples et les tribus en périphérie, notamment les peuples germaniques et parthes (nord-est de l'Iran). Il s'agit d'une ère de relative tranquillité, pendant laquelle Rome n'éprouva ni guerre civile majeure, telle que le carnage perpétuel du Ier siècle av. J.-C., ni de grande invasion, du type de la deuxième guerre punique du siècle antérieur.

    Alea jacta est....

     
    #8 lafoy-china, 15 Juin 2011
    Dernière édition: 15 Juin 2011
  9. bison ravi

    bison ravi Membre Gold

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    Cela nous montre l'utilité d'internet grâce à la diffusion d'infos instantanées, oups j'oubliais le chinois n'a qu'un accès limité d'internet ....Mais comment ont ils pu faire sans facebook et twitter si qqn avait une réponse?

    Ces évènements sont quand même loin d'être rare en Chine mais on a toujours préféré parler des artistes "rebelles" (intellectuels) que des petites gens...
     
  10. NEUF

    NEUF Guest

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    Pour foutre le bordel plus qu'autre chose, sa a son utilité,oui...... LA , les agences de presse s'en donne a coeur joie !! Une belle aubaine pour certains.
    Mais quand il s'agissait de nous tenir informe des manifestation des indigènes, ils se sont fais longuement désirer.
    Je te rassure , pas mal de monde(chinois) ont été au courant des les premiers jours moi y compris.L'info a bien circuler

    Le téléphone arabe, il fonctionne très bien en CHINE !
     
  11. BaptisteSH

    BaptisteSH Apprenti

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    Espérons que Mr Crotale n'ait pas une langue de vipère!

    Pardon c'est vendredi...​
     
  12. C-E

    C-E Dieu
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    Mercredi dernier, c'était le maire de Canton Wan Qinliang qui avait commenté les évènement en déclarant que « le gouvernement devait apprendre de ces émeutes »

    Si la tension est retombée, les autorités semblent toujours être sur le qui-vive. La police de la ville de Zengcheng, un des théâtres de ces mouvements de colère, a annoncé qu'elle allait offrir des hukou (permis de résidence) et des primes de plusieurs centaines d'euros en échange d'informations sur les participants aux émeutes.

    Ambiance...

    http://chine.aujourdhuilemonde.com/...les-recentes-emeutes-et-les-problemes-sociaux
     
  13. mahu

    mahu Modo en carton

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    5 000 participants x 500 euros = y a moyen de se faire de la tune.
    5 000 participants x 1 hukou = y a moyen de se faire encore plus de tune par la revente des papiers.

    il faudrait jouer les intermediaires et creer un site internet qui recueille toutes les denonciations, avec prelevement d'un pourcentage pour chaque denonciation validee (le hukou est cedee sous remise de caution de 10 euros).

    donc (5 000 participants x 500 euros x 10%) + (5 000 participants x 10 euros) - corruption des fonctionnaires = je vais quand meme couler des jours heureux prochainement.
     

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