Cigar Aficionado ( Cigares & Spiritueux)

  • Auteur de la discussion LouLou
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capac

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03 Jan 2017
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Bonjour,

Auriez-vous un site à recommander pour acheter des cigares en Chine ? J'en ai trouvé plusieurs mais je ne suis pas sûr de la fiabilité. Entre 2 sites chinois les prix varient beaucoup.

J'aimerais, aussi, savoir si vous avez essayé, récemment, de commander sur des sites étrangers, et si c'est légal. J'ai cherché (un peu) sur internet mais je n'ai pas trouvé grand chose sur la législation pour importer des cigares (je n'ai sûrement pas les bons mots clefs).
 
ChrisHK

ChrisHK

Alpha & Oméga
27 Déc 2013
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Hong Kong et Shanghai
Bonjour,

Auriez-vous un site à recommander pour acheter des cigares en Chine ? J'en ai trouvé plusieurs mais je ne suis pas sûr de la fiabilité. Entre 2 sites chinois les prix varient beaucoup.

J'aimerais, aussi, savoir si vous avez essayé, récemment, de commander sur des sites étrangers, et si c'est légal. J'ai cherché (un peu) sur internet mais je n'ai pas trouvé grand chose sur la législation pour importer des cigares (je n'ai sûrement pas les bons mots clefs).
Il suffit de parcourir ce topic pour trouver les réponses :

* https://www.bonjourchine.com/threads/cigar-aficionado-cigares-spiritueux.36933/page-4#post-484600

* https://www.bonjourchine.com/threads/cigar-aficionado-cigares-spiritueux.36933/page-15#post-585069

* https://www.bonjourchine.com/threads/cigar-aficionado-cigares-spiritueux.36933/page-25#post-749683
 
C

capac

Apprenti
03 Jan 2017
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J'avais vu les affaires avec les douanes, mais elles datent de 2014 et de 2015, donc je pensais que ça avait pu changer depuis.
Si je comprends bien, il ne vaut mieux pas acheter par internet sur des sites étrangers.

Un site chinois à conseiller ?

J'ai trouvé cet article qui recense des sites, si quelqu'un y a déjà commandé et pouvait faire un retour...

Edit : En fait j'ai trouvé xuejia.com.cn, qui a l'air de pratiquer les mêmes prix que les magasins (du moins ceux où je suis allé). Sauf pour les Maoda qui sont 4/5* plus cher...
 
Dernière édition:
LouLou

LouLou

Alpha & Oméga
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14 Juil 2007
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Personnellement je déconseille d’acheter sur le net. Après tu fais comme tu veux. C’est un choix.
Sites chinois ou autres n’est pas signe de qualité, le risque du fake est important( bar,hôtel, discothèque, etc).
Le risque d’avoir des cigares de mauvaise qualité ou infectés est réel.
Le risque de payer de trop cher des frais de douane est réel, même si MTT #499 a trouvé une combine et les douanes suivant ta région sont devenues très vigilantes. Après tu fais ta propre expérience d’achat en ligne. C’est comme prendre un ticket de loto a 100-200-300 $ tu as une chance de gagner ou de perdre.

Si tu peux, tu vas a Macao ou HK, soit tu achètes en ville, soit a ton retour tu passes au duty-free. Tu te fais une virée sympa et tu remplis ta cave.
Mais dans tous les cas, tu payeras toujours trop cher tes cigares en Asie, car les prix sont libres.
Si tu es un gros fumeur, arrange-toi avec des amis qui viennent d’Europe pour te voir cela sera l’occasion te ramener quelques boites ou lorsque toi même tu voyages hors chine.

À moins que tu sois un fumeur du dimanche dans ce cas tu oublies tout, tu passes dans un palace ou un vrai club cigare et fais-toi plaisir sans te prendre ta tête.

Après si tu es un amateur de cigare chinois ( mecanique et pas cher) comme le Maoda, je pense que tu peux en trouver dans une boutique locale et moins cher que sur le net. sinon tu peux regarder ici .(https://www.maigoo.com)
 
C

capac

Apprenti
03 Jan 2017
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Pour internet, c'est bien ce que je pensais mais je me suis dit que ça ne coûtait rien de demander à des francophones.

J'ai pas prévu de sortir de Chine tout de suite, et je devrais pas avoir de visites avant le printemps, c'est pour ça que l'idée d'internet s'est imposé, mais je vais aller faire un tour et voir les prix des autres revendeurs. Là où je suis allé, les étrangers commençaient à 200RMB le cigare, donc ma semaine va vite faire mal, si je suis client chez eux.

Non, je ne recherche pas des Maoda, mais quand je demande aux gens s'il savent où acheter des cigares, c'est ce qu'ils me présentent... Dans les chinois j'ai trouvé des Great Wall-1916 à 100RMB (la copie/référence aux Aurora 1903 en tubes colorés que j'ai pas encore goûté). Mais je ne sais pas vraiment quelle marque chinoise fait du bon fait-main

En gros je cherche des trucs intéressants, sans avoir les moyens de payer 300 RMB mon digestif.
 
lafoy-china

lafoy-china

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Ces questions (pas forcément) idiotes que vous ne vous posiez pas (à tort) sur le whisky

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Quelques réponses pour nourrir la vaste encyclopédie du savoir inutile, au chapitre qui nous passionne, celui de M comme malt.

1.D’où vient le mot whisky?


Du gaélique uisge beatha (prononcer «ouchkébââ»), qui signifie aqua vitae, eau de vie. Au XVIIIe siècle, le mot évolue en «usky» avant de prendre en quelques années sa forme définitive. Mais, entre nous, ce n’est pas avec ça que vous allez frimer dans les dîners en ville.

2.Un whisky très foncé est-il toujours un whisky âgé?

Pas forcément. C’est peut-être tout simplement un whisky dont la couleur a été rectifiée, le plus légalement du monde, au caramel (le colorant alimentaire E150). A la sortie de l’alambic, un distillat est toujours transparent comme de l’eau de roche. A l’exclusion de l’ajout de caramel, c’est le bois du fût, et parfois le précédent contenu de la barrique, qui lui donnent par la suite sa riche couleur. Neuf, le chêne américain apporte des tons paille, alors que son cousin européen tend vers les reflets ambrés plus sombres. Logiquement, les fûts ayant préalablement contenu du xérès ou du porto foncent l’eau-de-vie sur une palette rubis, alors que ceux qui ont bercé du bourbon la tirent sur le gold.

Plus le whisky vieillit, plus il se colore. Mais plus le fût a servi, moins il «déteint» sur le whisky. Concrètement, bien que dix fois plus jeune, un malt de 3 ans vieilli en butts[1] de xérès de premier remplissage sera dix fois plus sombre qu’un autre de 30 ans élevé en bourbon barrels[2] en chêne blanc de troisième remplissage. Vicieux, non?

1 Ere partie suite >>>


Combien de calories y a-t-il dans un whisky ?

Comptez 60-62 calories pour un dram de 2,5 cl à 43% vol. A peine plus qu’un yaourt nature, mais sans les protéines, sans les glucides ni les lipides. Eh oui, le whisky est un “aliment” inutile (sic) pour l’organisme, prétendent les nutritionnistes. Mais sur l’échelle du plaisir, Danone ou Yoplait ne vous expédieront pas aussi haut.

Comment faire vieillir les bons flacons ?

Une fois embouteillé, un spiritueux, quel qu’il soit, ne vieillit plus – bien qu’il puisse se “patiner” légèrement sous verre scellé après “un certain temps”, durée scientifiquement passée à l’épreuve du refroidissement du fût du canon. Ainsi, la quille de 12 ans distillée en 1950 et retrouvée intacte dans la cave de pépé aura toujours 12 ans.

2 Eme Partie suite >>>



Jusqu’à 70% du goût d’un whisky provient du fût, dit-on. C’est vrai ?

Si c’était vrai, il suffirait de remplir un tonneau de flotte pour obtenir au bout de quelques années un liquide qui s’approche à 70% du goût du whisky. Et je vous écrirais des Bahamas, ayant fait fortune avec cette idée à deux sous – ou plutôt non, je ne vous écrirais pas, je sifflerais des daiquiris sur le sable blanc en comptant les nuages : oups, y en a pas, sieste alors. En réalité, 100% du goût d’un whisky est influencé(vous saisissez la nuance ?) par le bois du tonneau dans lequel il vieillit. De même que le choix de l’orge, de la levure, des procédés de fabrication retenus, il imposera son empreinte sur l’ensemble du liquide. Une empreinte que l’on percevra de façon plus ou moins forte ou discrète selon les choix du producteur et le type de whisky. Quand vous savourez un jeune whisky tourbé, par exemple, l’empreinte du maltage de l’orge (séchée à la fumée de tourbe) influence sans doute davantage le goût final.

3 Eme Partie suite >>>

 
lafoy-china

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Dix mots d’argot que seuls les habitués des bars comprendront
Expressions : On s’en souvient en noir et blanc. À travers les photos de Doisneau, le cinéma de Georges Lautner et une levée de coude entre Blier et Ventura. Oui, on se rappelle l’argot des bistrots dans l’art et les salles noires. C’était une époque où les estaminets fumaient encore et les bars pouvaient s’appeler «assommoir». Littéralement «la boutique où l’on vend des liqueurs vitriolées», ainsi qu’on peut le lire dans L’argot du bistrot (La Table ronde), de Robert Giraud.

«Ce livre est une tournée des grands-ducs au royaume des mots perdus sans collier», écrit Sébastien Lapaque dans la préface de ce copieux abécédaire. La laisse passée au cou des expressions permet de retrouver leurs définitions. Et plus encore de rappeler leur actualité. Il existe en effet toujours des «buvaillons», ces «petits buveurs qui ne supportent pas la boisson» ou bien encore les soûlards qui, une fois complètement rincés, se retrouvent à «bader». Ou pour le dire plus clairement: «vomir». En général, sur le trottoir...

 

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Yiyuan

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Dix mots d’argot que seuls les habitués des bars comprendront

«Sucer une pêche», «boire en suisse»... Connaissez-vous ces mots de la langue verte? Le Figaro vous propose de le découvrir grâce au livre L’argot du bistrot de Robert Giraud.

Expressions : On s’en souvient en noir et blanc. À travers les photos de Doisneau, le cinéma de Georges Lautner et une levée de coude entre Blier et Ventura. Oui, on se rappelle l’argot des bistrots dans l’art et les salles noires. C’était une époque où les estaminets fumaient encore et les bars pouvaient s’appeler «assommoir». Littéralement «la boutique où l’on vend des liqueurs vitriolées», ainsi qu’on peut le lire dans L’argot du bistrot (La Table ronde), de Robert Giraud.

«Ce livre est une tournée des grands-ducs au royaume des mots perdus sans collier», écrit Sébastien Lapaque dans la préface de ce copieux abécédaire. La laisse passée au cou des expressions permet de retrouver leurs définitions. Et plus encore de rappeler leur actualité. Il existe en effet toujours des «buvaillons», ces «petits buveurs qui ne supportent pas la boisson» ou bien encore les soûlards qui, une fois complètement rincés, se retrouvent à «bader». Ou pour le dire plus clairement: «vomir». En général, sur le trottoir...

On apprécie d’autant plus l’ouvrage qu’il revivifie la langue verte. Connaissez-vous donc les cousins du café? Ils s’appelaient «cafemar, cafeton, cafio, cahoua, cahoudji». Qu’en est-il des «chopottes», «goulottes»? Il s’agissait des jumelles de la «bouteille». «L’huile blonde», quant à elle, qualifiait «la bière» ; le «couillotin», l’autre nom du «vin». Sans oublier «jaja», ce vin rouge qui se pompait à même le biberon.

Voulez-vous un «asticot de cercueil»?

À sa lecture, c’est un monde complètement surréaliste qui resurgit. On découvre en effet des expressions d’aujourd’hui, mais prises dans un tout autre sens. Voyez plutôt: «chauffer le four» signifiait «boire beaucoup» ; «prendre un bain» était une autre manière de dire «s’enivrer» ; «remonter l’ascenseur» indiquait au consommateur qu’on allait «remplir les verres» et «sucer une pêche» était un synonyme de «boire un verre».
Et puis en remontant le temps, l’ouvrage dépoussière des locutions d’hier. Si «ne pas être seul» pouvait signifier «être ivre», on apprend autrement que «boire en suisse, faire suisse», signifiait «boire seul». Curieux? Et encore vous n’avez rien lu. Saviez-vous que l’on pouvait employer la formulation «apoplexie de cochon» pour parler d’une «soûlographie d’importance»? Ou bien que les étudiants parisiens usaient de l’image «asticot de cercueil» pour désigner le «verre de bière»? De quoi passer l’envie de boire...
Même si là encore, on ne manquait jamais de mots pour se couper la soif. «Faire tintin ballon» signifiait ainsi «être privé de vin».


c'était juste un code pour que les bonnes femmes ne comprennent rien :grin:
:drunk:
 
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Les expéditions de cognac ont battu des records en 2019

Les livraisons de cognac depuis la Charente sont évaluées à 3,6 milliards d’euros, soit une hausse de 11,4% par rapport à 2018, selon les statistiques du Bureau national interprofessionnel du cognac.

Communique :
Le cognac ne s’est jamais aussi bien exporté. Les expéditions depuis la zone d’appellation contrôlée en Charente de quelque 216,5 millions de bouteilles en 2019 ont été évaluées à 3,6 milliards d’euros, soit une hausse de 11,4%, selon les chiffres du Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC) publiés le 15 janvier 2020. Exportées à 98% , ces ventes ont augmenté de 6% en volume.
Si certaines maisons de cognac regroupées dans le BNIC ont décidé de commercialiser dans les différents pays des volumes correspondant plus ou moins aux ventes habituelles, d’autres ont décidé d’anticiper d’éventuelles tensions internationales, et d’accroître de manière un peu artificielle leurs expéditions.
Ainsi, le marché nord-américain, qui absorbe quasiment la moitié de ces expéditions, est en hausse de 24,7% en valeur, et de 16,5% en volume, grâce à la vitalité des exportations vers les États-Unis. «La crainte de mesures liées à une nouvelle guerre des taxes a incité certaines maisons à accroître artificiellement leurs expéditions afin de se prémunir contre d’éventuelles représailles commerciales», note un observateur.

La France en cinquième position

Le BNIC estime que des acteurs ont été en effet conduits à effectuer des «arbitrages géographiques» conjoncturels pour leurs expéditions. En d’autres termes, à privilégier des livraisons sur certains marchés plutôt que d’autres. Sans doute est-ce pour cette raison que le marché européen se retrouve en baisse de 4,1 % en volume, avec 37,8 millions de bouteilles expédiées. En valeur, il affiche toutefois un retrait de 1,5%.

L’Extrême-Orient, qui représente 27,5 % des expéditions (59,5 millions de bouteilles), est tiré par la Chine, en hausse de 3,3% en valeur, mais à peu près stable en volume (-0,9%).
La France se classe toujours à la 5ème place des marchés du cognac avec 4,5 millions de bouteilles vendues en 2019, alors que par exemple la production de champagne est écoulée pour prés de la moitié dans l’Hexagone.
Le BNIC précise que le rendement pour la récolte 2019 s’est élevé à 98,7 hectolitres par hectare contre 126,8 hecto/hectare pour la précédente récolte. Le cognac est un véritable enjeu puisqu’il emploie 4280 viticulteurs, 120 bouilleurs de crus et 280 négociants. En France, quelque 60.000 personnes vivent directement ou indirectement de ce breuvage charentais.