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Modèle de propagation du virus de la fièvre hémorragique

Discussion dans 'Informations Chine' créé par Espéranza, 7 Octobre 2014.

  1. Espéranza

    Espéranza Guest

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    Chine en 16eme position selon le travail de projection statistique conduit depuis quelques mois par des chercheurs de la Northeastern University (Boston)

    upload_2014-10-7_4-5-32.png

    http://www.mobs-lab.org/ebola.html

    le site est régulièrement mis a jour, hong kong ne figure pas sur le tableau, aucun risque ???
     
  2. lafoy-china

    lafoy-china Alpha & Oméga
    Membre de l'équipe

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    Bonjour Esperenza

    Merci pour l'info
    On attend quoi pour vacciner les populations dans les zones touchees en Afrique ? Les traitements et vaccins existent , on arrive a sauver les occidentaux contamines !
    1 mn " Message dans l’oreillette "
    " On a plus d'argent , les fonds initialement prevus sont utilises en ce moment au profit de la campagne de vaccination Tomahawk "

    "Ah bon merci de me tenir informe "! C'est effectivement une excellente raison ! ;)

    Bonne journee a toutes et a tous
     
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  3. Espéranza

    Espéranza Guest

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    Pour info, je suis professionnel de santé, mon fils de 6 ans avait été contaminé par la grippe aviaire. Une aide soignante irresponsable contaminé par son petit fils hospitalisé était venu travaillé alors qu'elle avait de la fièvre, qu'elle toussait +++ et portait aucun masque. Malgré mes précautions à l'époque j'ai ramener le virus chez moi, je n'ai pas été malade mais mon fils oui, alors que ma femme gardait les enfants a la maison et qu'ils ne sortaient pas, ils avaient manqué l'école quelques temps. Je sais je suis un peu parano, mais bon quand on voit des malades diagnostiqués ayant la tuberculose toussant crachant a qui mieux mieux au milieu des autres patients dans les couloirs aux urgences par ce que toutes les salles sont prises, vive les incompétents !

    Connaissant les modes de contaminations, il y a de quoi être inquiets. L'OMS mets en garde les gouvernements depuis plusieurs mois sans que rien ne soit fait.

    En France la population n'est pas du tout éduquée à porter un masque lors des épisodes d'épidémies ni à respecter les mesures élémentaires d'hygiène et avec tout mou au pouvoir rien ne sera fait.
     
  4. Searogers

    Searogers Demi-dieu

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    http://www.santenatureinnovation.com/ebola-le-mensonge-generalise/
    (article datant de fin août 2014)

    Ebola : le mensonge généralisé

    Alors que le journal Le Monde parle quotidiennement de « ravages » et de « catastrophe », la réalité est que l’épidémie de virus Ebola reste d’ampleur très modeste.
    La presse parle de 1229 morts entre mars et août 2014 sur l’ensemble de l’Afrique, et encore ce chiffre n’est-il pas exact.
    Si vous vous rendez sur la page du site de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) traitant du sujet, vous vous rendez compte qu’il y a en fait 788 décès formellement identifiés comme causés par le virus Ebola. Les autres sont des cas « suspects » ou « probables ». [1]
    Ce sont bien sûr 788 morts de trop, mais il faut comparer aux 1,2 MILLION de morts causés annuellement par le paludisme [2], ou aux 2000 morts causés annuellement en France par la grippe saisonnière. [3]

    Très peu de contagion
    Les images de soignants portant des masques et des combinaisons intégrales pour s’approcher des malades suspectés sont insensées et dignes d’un mauvais film de science-fiction.
    Car le virus Ebola ne se transmet absolument pas si facilement :
    « Il faut un contact direct avec un liquide biologique comme le sang, les selles, les vomissures. Il n’y a aucune transmission par voie aérienne. C’est-à-dire que, lorsqu’une personne parle ou tousse, elle ne répand pas le virus Ebola dans l’air ambiant. » explique le Pr Bruno Marchou, chef de service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de Purpan, à Toulouse. [4]
    Autrement dit, le virus Ebola est comparable au SIDA pour son mode de propagation. Il faut vraiment être au contact du sang ou du liquide biologique du malade pour risquer soi-même d’être contaminé.
    Cela veut dire, toujours selon le Pr Bruno Marchou, que le virus Ebola :
    « n’atteindra pas le stade pandémique. À Conakry (capitale de la république de Guinée), ils avaient initialement plusieurs dizaines de cas parmi le personnel hospitalier. Ils ont réussi, en appliquant des mesures d’hygiène standard simples, à endiguer la propagation du virus parmi leur personnel. »
    Ces mesures d’hygiène n’ont rien de sorcier : « Quand on s’occupe d’un patient, on se couvre les mains avec des gants. Si le patient vomit, il faut aussi se couvrir le visage. C’est le b.a-ba. On fait ça tous les jours. » continue-t-il.

    «La mort dans 20 à 90 % des cas »
    Sandrine Cabu, de Médecins Sans Frontières, interrogée par Le Monde, explique que le virus Ebola entraîne « la mort dans 20 à 90 % des cas ».
    Pourquoi une fourchette aussi absurdement large ?
    Parce que le virus Ebola est surtout dangereux quand il est mal soigné. Les personnes meurent de déshydratation ou d’hémorragies mais le traitement consiste alors simplement à hydrater ou à transfuser le patient, pas à lui donner un vaccin ni un hypothétique médicament. Il ne faut pas croire ce que prétend l’industrie pharmaceutique qui aimerait pouvoir vendre aux gouvernements une poudre de perlimpinpin comme elle l’avait fait pour le Tamiflu.
    « Les nouveaux médicaments ne sont pas la solution contre Ebola », selon un expert en maladies infectieuses
    La solution contre l’épidémie consiste à respecter des mesures simples et de bon sens : hygiène, bonne nutrition, vitamine D, vitamine C.
    Selon Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses des Etats-Unis, l’outil le plus efficace contre Ebola est de prodiguer les soins de base aux malades.
    « La véritable priorité devrait être de créer des infrastructures médicales dans les pays touchés pour fournir aux malades le soutien médical de base comme l’hydratation et la transfusion sanguine. Cela aura un beaucoup plus gros effet sur la santé que la distribution au hasard de quelques médicaments expérimentaux. » [5]
    Selon Thomas E. Levy, auteur d’un article récent sur les remèdes potentiels contre le virus Ebola [6] :
    « Jusqu’à présent, il n’y a pas un seul virus testé qui n’ait pas été inactivé par une certaine dose de vitamine C. Un des moyens prioritaires pour détruire le virus, ou programmer sa destruction par le système immunitaire, est d’activer la “réaction de Fenton”. En un mot, cette réaction peut se produire à l’intérieur du virus, dans les cellules où les virus se répliquent et à la surface des virus eux-mêmes. »
    Il n’y a donc aucune raison de suspecter le virus Ebola de se transformer brutalement en une pandémie à l’échelle de l’Afrique, et encore moins dans le reste du monde.
    Mais il n’y aucun doute que cette psychose peut servir les intérêts financiers de quelques-uns.

    Semer la panique : un business très lucratif
    La panique autour du virus Ebola rappelle évidemment la grippe aviaire de 2005 et la grippe porcine (H1N1) de 2009.
    Ces deux « pandémies imminentes » ont été l’occasion de manipuler grossièrement les opinions publiques pour justifier la vaccination en masse des populations, qui s’est révélée entraîner de terribles effets secondaires, dont la narcolepsie, un très grave trouble du sommeil. [7]
    En 2009, l’Organisation Mondiale de la Santé a prédit qu’un tiers de la population mondiale pourrait être touchée par la grippe H1N1, avec des effets incalculables. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot n’avait alors pas hésité à commander 94 millions de vaccins ! Les Français n’ayant été que 6 millions à se faire vacciner, Mme Bachelot avait, dès le mois de janvier 2010, annulé auprès des laboratoires pharmaceutiques la livraison de 50 millions de doses et fait verser par l’Etat en dédommagement près de 48 millions d’euros aux laboratoires. [8]
    Quant au fameux médicament antiviral « miracle », le Tamiflu, son effet réel n’est que de réduire la durée des symptômes de moins d’une journée, sans limiter d’aucune façon les hospitalisations. Une étude britannique a conclu que la distribution de Tamiflu contre la grippe H1N1 a eu pour seul effet de… gaspiller 500 millions de Livres sterling.
    En effet, la saison de grippe 2009 se révéla finalement moins grave que d’habitude, malgré la présence de la souche H1N1. De plus, de nombreux prétendus cas de grippe H1N1 se révélèrent ne même pas être des grippes mais de simples rhumes, ce qui n’est pas sans rappeler ce cas de virus Ebola à Berlin qui s’est finalement révélé être… une gastro. [9]

    Jouer avec le feu
    Toutefois, les titres excessifs martelés par la presse sont à mon avis très dangereux :
    « Une épidémie absolument pas sous contrôle, sans précédent », Médecins Sans Frontières, le 30 juillet 2014. [10] [11]
    « Le virus Ebola continue de dévaster l’Afrique de l’Ouest », Le Monde, 15 août 2014. [12]
    « L’OMS décrète une urgence de santé publique de niveau mondial », France 24, le 20 août 2014. [13]
    Cette psychose est en train de semer la pagaille en Afrique, où des gouvernements sont ni plus ni moins en train de fermer les frontières, mobiliser les armées pour réprimer les populations, et même isoler sans raison des dizaines de milliers de malheureux, hommes, femmes, vieillards et enfants mis en quarantaine dans un bidonville du Libéria, sans nourriture ni eau. [14]
    « Pour espérer contenir l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui fait rage au Liberia (…) le gouvernement prend des mesures draconiennes. Deux quartiers de la capitale, Monrovia, ont été placés en quarantaine et sous surveillance sécuritaire, alors que dans le reste du pays, un couvre-feu a été instauré. », Le Monde du 22 août 2014.

    « Tirer à vue »
    Dimanche 24 août, on apprenait que, au Sierra Leone :
    « Le parlement a adopté un projet de loi qui interdit d’héberger des malades. Les contrevenants sont passibles de deux ans de prison. [15] »
    Lundi 25 août, pire encore : le gouvernement du Libéria ordonne à ses soldats de « tirer à vue » sur les personnes qui chercheraient à passer la frontière, soit disant pour empêcher l’épidémie de se progager ! [16]
    Ces réactions totalement excessives risquent de provoquer une vraie catastrophe humanitaire, bien plus grave que le virus Ebola lui-même.
    Des mesures commencent également à être prises contre les Africains au niveau international :
    « Au niveau international, les citoyens de ces pays font l’objet d’une quarantaine de plus en plus stricte avec la fermeture des frontières, la suspension des vols de la plupart des compagnies aériennes qui les desservaient, le rapatriement des membres des familles du personnel diplomatique dans ces pays, l’annulation de conférences internationales, la délocalisation d’événements sportifs, etc. » note Rue 89. [17]
    En Corée, de véritables réactions racistes éclatent contre les Africains, interdits d’entrer dans certains magasins. [18]

    Le mythe du passager infecté dans l’avion

    À écouter les autorités et nos journalistes, on croirait qu’une épidémie de virus Ebola peut se déclencher à tout instant en Europe : il suffirait que débarque un Africain touché par la maladie arrivé par avion.
    Cette hypothèse est parfaitement irréaliste. Elle ne traduit qu’une ignorance complète de ce qu’est réellement le virus Ebola.
    Ne succombons ni à la psychose, ni à une forme de racisme qui ne dit pas son nom.
    L’épidémie de virus Ebola ne sera correctement endiguée en Afrique que si toute violence et toute mesure répressive cesse. Qu’on laisse chaque patient être pris tranquillement en charge par un personnel ayant une formation médicale de base, et prenant les mesures d’hygiène évidentes.
    N’envoyons ni cargaisons de vaccins en Afrique, ni médicaments. Cela ne servirait qu’à enrichir les laboratoires pharmaceutiques et à provoquer des dégâts bien plus graves par les effets secondaires de ces médicaments.

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis
     
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  5. Therugbygirl

    Therugbygirl Déesse

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    Merci pour ces informations qui remettent les choses en perspective.

    Je suis d'accord que le traitement du sujet "maladie" semble dans ce cas largement pire que la maladie elle-meme.

    J'ai travaille en Angola. Nous avons voulu faire une campagne sur le SIDA dans mon entreprise.
    En Angola, une fois qu'on a ete diagnostique, le gouvernement prend les frais des soins a sa charge.. Cependant quasiment personne ne fait le test de depistage (gratuit) - pas depiste = pas identifie comme porteur du virus = on continue joyeusement a contaminer et on raccourci son esperance de vie..

    Mais si on est porteur et que cela se sait (et ca se sait toujours!), on est mis au ban de la societe (famille, amis.. etc) - donc les gens preferent ne pas savoir, avec les consequences que l'on sait - mais dans leur esprit, c'est mieux que de se retrouver comme "parias"

    Sujet tres difficile, et je suis d'accord que des grandes campagnes a coup de millions de vaccins ne vont pas le resoudre - Notre ami Bill (Gates) aurait deja regle tous ces probleme, si c'etait si simple, vu les millions que sa fondation depense (vaccin anti-palu).

    Ceci dit le rapport avec la maladie n'est pas forcement beaucoup mieux en France par example...
     

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