Hong Kong au voleur

lafoy-china

Modo en rolls
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08 Mar 2009
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Hong-Kong - Dongguan - Beijing -
Dernière édition:
Mon pote, tu ne m'as pas insulté ni crié dessus ces derniers temps, c'est un progrès pour toi.
Plusieurs causes possibles :

- tu racontes moins d’inepties (malheureusement je ne crois pas que ce soit le cas)
- quoique je fasses ou je dises, tu racontes toujours des conneries, donc j’ai renoncé (très possible)
- tu racontes tellement d’âneries que j’ai décidé de t’ignorer, donc plus besoin de te répondre (le plus probable)
 
Plusieurs causes possibles :

- tu racontes moins d’inepties (malheureusement je ne crois pas que ce soit le cas)
- quoique je fasses ou je dises, tu racontes toujours des conneries, donc j’ai renoncé (très possible)
- tu racontes tellement d’âneries que j’ai décidé de t’ignorer, donc plus besoin de te répondre (le plus probable)
La raison principale, c'est que toutes ces inepties, conneries, âneries que j'ai dites finissent par se réaliser, donc elles ne les sont plus du tout.:grin:😁
 
Nan il essaie d’appliquer la 3e loi de dgibe:
“Plus de conneries tu diras, plus grande est la proba, que dans le tas, une se réalisera.”
Mon pote, pourquoi les trucs que je dis, que vous jugez absurdes, finissent par devenir réalité ? Parce que je suis totalement en dehors du cercle des parties prenantes, je n'ai aucun lien d'intérêt avec eux, donc je peux donner des réponses objectives.

Je vous offre un poème célèbre du grand poète chinois de la dynastie Song du Nord, Su Shi, intitulé 《Inscription sur le mur du temple de Xilin》. C'est un vers classique descriptif de paysage riche en philosophie, ‌le texte original est le suivant‌ : 横看成岭侧成峰,远近高低各不同。不识庐山真面目,只缘身在此山中。
La traduction est la suivante:
Vu de face, c'est une chaîne de montagnes ;
Vu de côté, c'est un pic escarpé.
De près, de loin, de haut, de bas, la vue n'est jamais la même.
On ne peut percevoir la vraie physionomie du mont Lushan,
Seulement parce qu'on est soi-même à l'intérieur de cette montagne.
‌La philosophie profonde‌
Ce poème ne se contente pas de décrire les paysages changeants du mont Lushan à chaque pas, il révèle une loi cognitive essentielle :
Quand on observe la même chose, selon l'angle, la position et le point de vue où l'on se trouve, les impressions et les conclusions qu'on en tire sont forcément très différentes. Il faut sortir des limites locales, se placer dans une perspective globale plus objective, pour voir la totalité de la chose et éviter le biais cognitif de « celui qui est dans le jeu ne voit pas clair » 😁😆