Ces dernières années, un grand nombre d'îles artificielles ont été construites pour extraire du gaz et du pétrole et développer les communications et le tourisme en mer. Certes cette initiative a permis de réduire la tension en ce qui concerne les terrains constructibles urbains et à des fins industrielles, mais il est de plus en plus évident que la présence de ces îles entraîne un préjudice pour l'écologie marine.
Pour réglementer et améliorer la gestion dans ce domaine, le Bureau national des océans a publié un mémorandum invitant les services compétents des provinces, régions autonomes et municipalités côtières à surveiller la gestion de tels projets de construction.
Selon ce document, il faudra limiter rigoureusement le nombre et la densité des îles artificielles. La construction d'une île, notamment reliée au continent, risque de modifier le cadre hydrodynamique des espaces maritimes environnants et d'entraîner ainsi des modifications parmi les créatures marines, en ce qui concerne la circulation de l'eau, la topologie et physionomie des fonds marins. La présence d'un nombre trop élevé de ce genre d'îles dans une zone marine déterminée risque de provoquer des catastrophes pour l'écologie marine.
Par conséquent, il faudra surveiller étroitement la planification et assurer une disposition rationnelle des îles artificielles maritimes en augmentant la distance qui les sépare et en diminuant leur densité, afin d'éviter d'amplifier les effets négatifs des îles voisines sur l'environnement.
Par ailleurs, il faudra limiter rigoureusement l'espace exigé par une île artificielle et son emplacement et renforcer l'examen des projets d'utilisation de ressources maritimes de ces îles.
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