Souveraineté de la france (11/11) < sondage - cybersécurité (5/5) ...

La France est-elle en urgence absolue ?

  • La France est-elle en urgence absolue ? Oui !

    Votes: 16 59,3%
  • La France est-elle en urgence absolue ? Non !

    Votes: 12 44,4%
  • Sommes nous les vassaux de etats unis ? Oui !

    Votes: 16 59,3%
  • Sommes nous les vassaux de etats unis ? Non !

    Votes: 9 33,3%
  • Sommes nous prisonniers des reglementations de la CE ? Oui !

    Votes: 18 66,7%
  • Sommes nous prisonniers des reglementations de la CE ? Non !

    Votes: 7 25,9%
  • Huawei est-il un loup dans laBergerie ? Oui !

    Votes: 3 11,1%
  • Huawei est-il un loup dans laBergerie ? Non !

    Votes: 5 18,5%

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lafoy-china

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La France va enfin riposter au pillage de ses pépites industrielles. Trop tard ? (10/11)

De la vente controversée d’Alstom à GE au passage de Technip sous la coupe de l’américain FMC, nombreux sont les groupes stratégiques français passés sous pavillon étranger. Face à ce dépeçage, l’exécutif tente de reprendre la main.

Extrait : La liste est longue. On ne compte plus le nombre de fleurons stratégiques et de pépites technologiques qui sont passés, ces dernières années, sous pavillon étranger. Parmi les disparitions les plus notables, il y a celle de Pechiney. Le champion français de l'emballage et de l'aluminium a été racheté en 2003 par le canadien Alcan, lequel s'est fait avaler, en 2007, par le géant minier anglo-australien Rio Tinto. En 2006, c'est Arcelor, le sidérurgiste européen, qui filait, au terme d'une OPA hostile, dans l'escarcelle du géant indien Mittal pour plus de 18 milliards d'euros. En 2016, c'est le fleuron des équipements télécoms Alcatel qui atterrit chez Nokia. Avec cette emplette, le groupe finlandais fait aussi main basse sur Alcatel Submarine Networks, le champion des câbles de communication sous-marins.

 

Alplob

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La France va enfin riposter au pillage de ses pépites industrielles. Trop tard ? (10/11)

De la vente controversée d’Alstom à GE au passage de Technip sous la coupe de l’américain FMC, nombreux sont les groupes stratégiques français passés sous pavillon étranger. Face à ce dépeçage, l’exécutif tente de reprendre la main.

Extrait : La liste est longue. On ne compte plus le nombre de fleurons stratégiques et de pépites technologiques qui sont passés, ces dernières années, sous pavillon étranger. Parmi les disparitions les plus notables, il y a celle de Pechiney. Le champion français de l'emballage et de l'aluminium a été racheté en 2003 par le canadien Alcan, lequel s'est fait avaler, en 2007, par le géant minier anglo-australien Rio Tinto. En 2006, c'est Arcelor, le sidérurgiste européen, qui filait, au terme d'une OPA hostile, dans l'escarcelle du géant indien Mittal pour plus de 18 milliards d'euros. En 2016, c'est le fleuron des équipements télécoms Alcatel qui atterrit chez Nokia. Avec cette emplette, le groupe finlandais fait aussi main basse sur Alcatel Submarine Networks, le champion des câbles de communication sous-marins.

Bonjour Maitre,

Il est dommage qu'il n'est pas question de la disparition de l'intelligence économique en France, liquidée par Thierry Breton, celui-là même qui est maintenant commissaire européen en charge de la politique industrielle (ça promet) lorsqu'il était ministre sous Chirac.
 

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"À Bruxelles, il y a un changement d’état d’esprit sur les enjeux de souveraineté" (Thomas Courbe) (11/11)

Le patron de la DGE revient sur la politique nouvelle du gouvernement visant à protéger les grands groupes et les pépites industrielles et technologiques françaises des appétits étranger .


LA TRIBUNE -
Comment la France protège-t-elle ses entreprises et ses pépites des groupes étrangers ?

THOMAS COURBE -
La DGE, sous l'autorité de Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, a mis en place une stratégie nouvelle. Désormais, notre politique de développement économique, industriel et de soutien à l'économie est étroitement corrélée à la politique de sécurité et de souveraineté économiques. C'est la raison pour laquelle, à l'occasion de ma nomination, les postes de commissaire à l'information stratégique et à la sécurité économique et de directeur général des entreprises ont été fusionnés. Depuis un an, nous avons renforcé la protection de nos actifs stratégiques. De grandes entreprises faisaient déjà l'objet de l'attention des pouvoirs publics, mais nous avons inclus d'autres acteurs importants, comme les laboratoires de recherche ou les startups.

Suite de l'entretien >>>

 

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Les défis de l’Europe de la cybersécurité (1/5)

FIC 2020. Souverainté numérique et protection des données seront au cœur du 12e Forum international de la cybersécurité, à Lille. Objectif : remettre de l’humain dans des réseaux en proie aux algorithmes, à la surveillance de masse et aux attaques malveillantes.


Extrait : Quel que soit le domaine, nous nous dirigeons vers une exigence éthique renforcée », résume le général Marc Watin-Augouard. Le fondateur du Forum international de la cybersécurité (FIC) constate un certain nombre de signes avant-coureurs « qui nous alertent sur la prise de conscience des individus de l'usage qui peut être fait de leurs données personnelles ». Il entrevoit même que, dans les dix ans à venir, les clients exigeront à coup sûr le traitement éthique de leurs données :
« De la même manière qu'ils demandent aujourd'hui à l'entreprise une certaine responsabilité sociale et environnementale, demain, vous ne pourrez pas développer d'activités numériques sans avancer des garanties sur l'usage qui en sera fait. »
En clair, les entreprises doivent d'ores et déjà intégrer cette nouvelle donne dans leur business model. Reste un paradoxe, et de taille : l'humain est de plus en plus connecté, informé de l'utilisation de ses données personnelles... et pourtant toujours prêt à donner son consentement sans y regarder de plus près !

 

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Cybersécurité : les trois pépites du FIC 2020 (2/5)

STARTUPS. Un jury très pointu, composé de professionnels reconnus de la cybersécurité, a départagé 50 dossiers pour récompenser trois entreprises.

1. La messagerie sécurisée OLVID

Extrait : Créé en juin dernier par un quatuor (Thomas Baignères, Matthieu Finiasz, Jacques-André Bondy et Cédric Sylvestre), Olvid propose une messagerie instantanée totalement sécurisée, disponible sur iOS et Android. « Nous proposons une disruption totale grâce à une cryptographie à la puissance inégalée, garantissant l'intégrité, la confidentialité et l'anonymat des communications, avec la même simplicité d'utilisation que les messageries WhatsApp ou Telegram », résume Thomas Baignières, le CEO. En clair, là où les autres messageries reposent sur un immense annuaire centralisé, Olvid ne sait même pas qui sont ses utilisateurs. Projet accéléré par La Banque postale et le cabinet Wavestone, Olvid est gratuit pour le grand public, permettant d'envoyer des messages, de converser en groupe et de transférer des pièces jointes quels que soient leur poids et leur nature. L'appli est payante pour les entreprises, sachant que la plupart des fuites de données proviennent des communications avec l'extérieur.

 
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Cybersécurité : le Cloud Act, favorable ou préjudiciable à la vie privée des internautes ? 3/5

ÉTATS-UNIS. Destiné à permettre aux autorités d’avoir accès aux données hébergées à l’étranger, le texte fait débat : pour les défenseurs des droits humains, c’est une loi liberticide ; pour les Gafa et les industriels de la tech, elle protège les consommateurs...


Extrait :
Une entreprise comme Google ou Facebook doit-elle fournir aux autorités américaines l'accès aux données confidentielles de ses utilisateurs si celles-ci le demandent ? Longtemps, cette question a donné lieu à d'âpres querelles juridiques, dont celle qui opposa récemment Microsoft au gouvernement américain. Ce dernier souhaitait que le géant de l'informatique lui permette d'accéder aux emails d'un trafiquant de drogue présumé, stockés par Microsoft sur des serveurs en Irlande.
C'est pour éviter ce type de bras de fer que le Cloud Act a été mis en place en mai 2018 par l'administration Trump. « Cloud » est ici un acronyme signifiant « Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act » (loi clarifiant l'usage légal des données hébergées à l'étranger). Il oblige les entreprises technologiques américaines à donner aux autorités l'accès à leurs données dans le cadre d'une enquête, qu'elles soient situées sur des serveurs américains ou bien à l'étranger.

 

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Cyberattaques : comment les banques déjouent les nouvelles menaces 4/5

PIRATAGE. Victimes d’offensives de plus en plus sophistiquées, les établissements financiers s’équipent de nouveaux outils pour les contrer. Et tentent de s’associer pour se protéger.

Extrait :
Les dernières heures de 2019 ont viré au cauchemar pour Travelex. La veille de la Saint-Sylvestre, le géant britannique des services de change a été victime d'une cyberattaque d'une ampleur inédite. Le réseau informatique interne de la société a été piraté par un ransomware, ou rançongiciel en français. Ce type de virus permet de chiffrer les données d'un ordinateur pour les rendre incompréhensibles et inutilisables par leur propriétaire, les pirates exigeant alors le versement d'une rançon pour débloquer le système informatique. Plus de trois semaines après le début de l'attaque, la société de change n'a toujours pas repris une activité normale et indique, sur son site, travailler actuellement « à la restauration de [ses] systèmes ».

 

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Cyberdéfense, une guerre de l'ombre permanente pour la France (5/5)

C’est une bataille de l’ombre, qui fait de temps en temps du bruit. Face à la multiplication des attaques informatiques, les armées se préparent, y compris sur le plan offensif. Un équilibre de la terreur devenu nécessaire pour protéger la France.

Extrait :
La France est en guerre. Une guerre mondiale mais silencieuse, loin des sables de la bande sahélo-saharienne ou de la Syrie où les armées françaises traquent l'ennemi djihadiste. Seules quelques bulles de temps en temps remontent à la surface à l'occasion d'une attaque de très grande ampleur, qui ne peut décemment plus se cacher comme WannaCry ou NotPetya. Ou alors les responsables politiques décident de révéler une attaque pour envoyer un message fort à l'assaillant comme l'a fait récemment la ministre des Armées, Florence Parly.

 

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La couverture de l"Express cette semaine...

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Pour rappel, la prévision de Patrick Artus de Natixis il y a 1 an: "La zone euro va être achetée" [par les USA et la Chine].

En même temps c'est normal, puisque les traités de quivoussavez interdisent les restrictions aux mouvements de capitaux avec les pays tiers (article 63).

Et tout ça c'est raccord avec les conclusions de la dernière note de Patrick Artus datée d'aujourdhui intitulée "Si on est sérieux, on doit reconnaître qu’il y a très peu de marges de manœuvre de politique économique en France". :)



Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes
 

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Dissuasion : « Les intérêts vitaux de la France ont désormais une dimension européenne », affirme M. Macron

Compétitions entre puissances risquant de virer au rapport de forces puis à la confrontation, contestation des espaces maritimes, instrumentalisation du droit international, quand il n’est pas simplement remis en cause, pour servir des intérêts propres, traités de désarmement dénoncés, détricotage de l’architecture européenne de sécurité, « zones grises » que se multiplient, relance d’une course aux armements… Et le tout sur fond de d’avancées technologiques de nature à changer la donne…

Extrait :
Telle est la situation, décrite par le président Macron, lors d’un discours prononcé devant les stagiaires de l’École de guerre, ce 7 février. « La dernière décennie a vu les équilibres stratégiques, politiques, économiques, technologiques, énergétiques et militaires, largement remis en cause, et nous voyons aujourd’hui poindre à nouveau ce qui pourrait mettre à mal la paix acquise après tant de drames sur notre continent », a-t-il expliqué, avant d’évoquer une « une « nouvelle hiérarchie des puissances [qui] se dessine, au prix d’une compétition stratégique globale, désinhibée, porteuse pour l’avenir de risques d’incidents et d’escalade militaire non maîtrisée. »
Et dans ce contexte, a-t-il dit, les Européens « doivent collectivement prendre conscience que, faute de cadre juridique, ils pourraient se trouver rapidement exposés à la reprise d’une course aux armements conventionnels, voire nucléaires, sur leur sol. Ils ne peuvent pas se cantonner à un rôle de spectateurs ». Et ce risque est d’autant plus grand que le Traité sur les Forces nucléaires intermédiaires [FNI] a été dénoncé par les États-Unis et la Russie en 2019.

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« Le sentiment d’urgence stratégique n’est pas ressenti de la même façon à Berlin » Historien, Thomas Gomart est directeur de l’Institut français des relations internationales (Ifri).

Thomas Gomart , interviewé par Jean-Dominique Merchet pour L'Opinion

JDM : Le président de la République présente, ce vendredi, sa « stratégie de défense et de dissuasion ». Dans quel contexte géopolitique pour la France le fait-il ?

Thomas Gomart :
Nous restons dans une situation marquée par la simultanéité de la compétition des puissances et du terrorisme militarisé. D’une part, il y a toujours la fixation sur le Sahel et une sortie de conflit à trouver au Levant. De l’autre, la relance de la course aux armements, qui se traduit par une montée des tensions dans l’espace extra-atmosphérique, en haute mer ou dans le domaine balistique. A cela s’ajoute un conflit, complexe, déjà ouvert, dans le cyber. La question de l’attribution des actions oblige à repenser en continu la stratégie de défense et de dissuasion.

A moyen terme, la France entend jouer son rôle traditionnel de puissance d’équilibre, tout en s’efforçant de rendre l’Union européenne plus stratégique

JDM :Le chef de l’Etat insiste beaucoup sur la défense d’un ordre mondial basé sur le « multilatéralisme ». Où en sommes-nous ?

Thomas Gomart :
On constate une remise en cause du multilatéralisme encore plus prononcée qu’en 2017, à cause des Etats-Unis et de la Chine. Côté américain, on voit les conséquences du retrait du traité avec l’Iran (JCPOA) et du traité sur les missiles intermédiaires (INF). Un cycle de maîtrise des armements vient de se fermer au moment où les Etats-Unis réinvestissent l’espace exo-atmosphérique. Par ailleurs, Donald Trump considère l’UE comme une ennemie en matière commerciale. Tout cela rend la relation avec notre principal allié très troublée… Désormais décrite par l’UE comme un « rival systémique », la Chine envoie des messages explicites de puissance dans le naval et le cyber. Elle renforce son influence dans le monde, tout en touchant, avec Hong Kong et Taïwan, les limites du principe « un pays, deux systèmes ». Mais à la différence des Etats-Unis, elle investit ouvertement dans le système onusien pour imposer graduellement ses vues et son récit. En ce qui concerne la Russie, on note une inflexion du discours officiel français depuis 2017. On la décrivait alors comme le principal perturbateur du multilatéralisme, à la suite de l’annexion de la Crimée, de la guerre au Donbass et de ses ingérences politiques. C’est moins le cas aujourd’hui car la Russie a un peu plus marginalisé les Européens au Levant, qui subissent le désengagement américain. En outre, elle s’implique directement en Libye. Dans ce contexte, la France cherche à modifier sa relation avec les trois Grands (Etats-Unis, Chine et Russie) en misant sur un renouveau du dialogue avec Moscou en attendant le résultat des élections américaines. A moyen terme, la France entend jouer son rôle traditionnel de puissance d’équilibre, tout en s’efforçant de rendre l’UE plus stratégique.

Suite de l'entretien >>>

 

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Dissuasion nucléaire : les quatre convictions d'Emmanuel Macron

La dissuasion nucléaire reste la clé de voûte de la sécurité de la France. Emmanuel Macron ne souhaite pas désarmer la France, ni diluer les forces de dissuasion dans le l'OTAN. En revanche, il aspire à un débat des Européens sur le rôle de la dissuasion nucléaire française dans la sécurité collective de l'Europe.


Extrait : Plus de soixante ans après le général de Gaulle et son discours à l'Ecole de Guerre sur la création de la "force de frappe", Emmanuel Macron s'est placé dans les pas de son illustre prédécesseur pour réaffirmer l'intangibilité de l'arme nucléaire, qui reste au cœur de la stratégie de défense de la France. "Notre force de dissuasion nucléaire demeure, en ultime recours, la clé de voûte de notre sécurité et la garantie de nos intérêts vitaux, a expliqué vendredi le président de la République à l'occasion d'un discours très riche. Aujourd'hui comme hier, elle garantit notre indépendance, notre liberté d'appréciation, de décision et d'action. Elle interdit à l'adversaire de miser sur le succès de l'escalade, de l'intimidation ou du chantage".

Si Emmanuel Macron reste droit dans ses Weston en ayant une approche conservatrice, le Chef de l'Etat, rattrapé par son tropisme européen, a souhaité que se développe "un dialogue stratégique" avec les "partenaires européens qui y sont prêts sur le rôle de la dissuasion nucléaire française dans notre sécurité collective". Pourquoi ? "Soyons clairs : les intérêts vitaux de la France ont désormais une dimension européenne", a-t-il estimé. Faudra-t-il mourir encore pour Dantzig ? Probablement comme en 1939. En vertu de leur traité d'alliance, la Grande-Bretagne et la France ont déclaré séparément la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939 après que l'attaque d'Hitler en Pologne le 1er septembre afin d'annexer le corridor et la ville de Dantzig. Ce qui déclencha la Seconde Guerre Mondiale.

 

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Les européistes français: "Mais non la France est souveraine, elle fait ce qu'elle veut, l'UE ne nous empêche pas de prendre nos propres décisions"

D'autres français: "Bon ok, on va commencer petit, on va juste mettre en place un label pour mettre en valeur les artisans boulangers"

Les européistes français: "Attendez, il faut d'abord qu'on demande à nos 26 partenaires européens pour voir si ils sont tous d'accord"

:dead:
 

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Le nouveau sous-marin nucléaire d’attaque Suffren a effectué sa première plongée

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Le 12 juillet 2019, le sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] Suffren, premier d’une série de six navires commandés dans le cadre du programme Barracuda, était officiellement lancé à Cherbourg.

Extrait :
Mais il aura fallu attendre un peu plus de cinq mois pour mettre en marche son réacteur nucléaire qui, dérivé des chaufferies K-15, a été conçu sous la responsabilité du Commissariat à l’Énergie Atomique et aux énergies alternatives [CEA] et réalisé sous la maîtrise d’œuvre de TechnicAtome.
Cette opération, appelée « divergence » et menée depuis le Poste de Conduite de la Propulsion [PCP] du sous-marin, a consisté à mettre en route une réaction nucléaire maîtrisée dans le coeur du réacteur.

 

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Comment en achetant une société de cryptage, la CIA et les Allemands ont pu espionner pendant 50 ans le monde entier

"Le coup du siècle!", s'autocongratulait la CIA dans un rapport de 2004. Grâce à une société suisse qu'ils possédaient en secret et dont ils truquaient les équipements de sécurité vendus notamment à des gouvernements, la CIA américaine et les renseignements extérieurs allemands (BND) ont espionné leurs ennemis comme leurs alliés depuis les années 1970.

Extrait : "Le coup du siècle": pendant des années, la CIA américaine et les renseignements extérieurs allemands (BND) ont espionné leurs ennemis et leurs alliés grâce à un matériel de cryptage développé par une société suisse dont ils étaient les propriétaires cachés.
Selon une longue enquête publiée mardi par le Washington Post, la télévision allemande ZDF et la radio-télévision suisse SRF, l'Agence américaine de renseignement a acheté la société suisse Crypto AG en 1970 dans le cadre d'un "partenariat hautement confidentiel" avec son homologue allemand, et via un montage de sociétés basées dans des paradis fiscaux.
Devenue après la Seconde Guerre mondiale le leader sur le marché des machines portables de cryptage, Crypto a vendu pour des "millions de dollars" de matériel à plus de 120 pays.
Parmi ses clients, on trouve l'Iran, les juntes militaires d'Amérique latine, l'Inde, le Pakistan, l'Arabie saoudite, la Libye et le Vatican, explique le quotidien américain.
Les machines vendues aux alliés des États-Unis étaient sécurisées, tandis que d'autres pouvaient être craquées par les espions américains.

Les deux agences "ont truqué les équipements de la société afin de casser facilement les codes que les pays (clients) utilisaient pour envoyer des messages cryptés".

Elles ont ainsi surveillé la crise des otages à l'ambassade américaine de Téhéran en 1979, fourni des informations sur l'armée argentine à la Grande-Bretagne pendant la guerre des Malouines en 1982 ou suivi les campagnes d'assassinats des dictateurs sud-américains, affirme le Washington Post.

 

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Macron manifeste son «impatience» face à Berlin

Le président de la République a plaidé pour une «Europe de la défense plus forte et des projets capacitaires communs», sans amoindrir le rôle de l'Otan.

Extrait:
Emmanuel Macron a plaidé samedi 15 février en faveur d’une «Europe souveraine, unie et démocratique» lors d’un échange mené dans le cadre de la Conférence de la sécurité de Munich, grand rendez-vous annuel du monde de la défense. Le chef de l'État a manifesté des signes «d’impatience» à l’égard de son partenaire allemand, invité par Paris à s’engager plus résolument dans les affaires européennes. «Je n’ai pas de frustrations mais des impatiences», a déclaré le président français en réponse à une question de son hôte, le président du forum Wolfgang Ischinger, lui demandant s’il n’était pas «frustré par la non-réponse de l’Allemagne» à ses propositions européennes. «Il faut aller plus vite, plus fort et de manière plus ambitieuse » a répété le président, qui était l’invité vedette de la conférence.

 

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SCAF : les sept exigences du Bundestag pour surveiller le programme franco-allemand

Lors de l'approbation du contrat de R&T pour le programme SCAF, le Parlement allemand a formulé sept exigences auprès du gouvernement Merkel. Sept exigences qui font monter la pression sur le bon déroulement de ce programme vital pour la souveraineté européenne.

Extrait :
La ministre des Armées Florence Parly va signer jeudi à l'Hôtel de Brienne le contrat portant sur la réalisation des démonstrateurs du Système de combat aérien du futur (SCAF) en présence de son homologue allemande, la ministre de la Défense, Annegret Kramp-Karrenbauer, et du secrétaire d'Etat auprès de la ministre de la Défense espagnole, Ángel Olivares Ramírez. Cette signature fait suite à l'approbation mercredi dernier par le Bundestag du premier contrat de Recherche et Technologie (R&T) du programme SCAF d'une durée de 18 mois (phase 1A). Une étape cruciale pour le lancement du successeur du Rafale et de l'Eurofighter.

Ce contrat s'élève à 155 millions d'euros au total et financé à parité par la France et l'Allemagne. Il concerne le développement le design de base du programme (démonstration, certification, conception de la gestion des données), le design de base de l'avion (architecture système, données aérodynamiques, intégration des armements, configurations de démonstration), les systèmes (motorisation, capteurs et intégration), la Simulation et l'environnement (conduite des essais et intégration, cohérence de l'ensemble), les premières briques de maturité technologique, dont réduction de la signature en phase supersonique, et, enfin, la conduite de la production.


Les chasseurs de generations 5 americains , russes , chinois sont deja operationels , il en sont a envisager la generation 6 , l'europe en est encore a des discussions de chifonniers autour d'une maquette en carton ? :hum:
 

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Huawei : Martin Bouygues brandit le spectre d’une distorsion de concurrence

Si Huawei devait être interdit ou très fortement limité dans l’Hexagone pour le déploiement de la 5G, le PDG du groupe Bouygues appelle l’Etat à « en assumer les conséquences ». Au risque, dans le cas contraire, de favoriser Orange et Iliad (Free), qui n’ont pas d’équipements du groupe chinois dans leurs réseaux mobiles.

Extrait :Lors de la présentation des résultats annuels du groupe Bouygues, ce jeudi, Martin Bouygues, son PDG, a appelé l'Etat à prendre ses responsabilités en cas d'interdiction - ou de très forte limitation - de Huawei pour le déploiement de la 5G. Si elles devaient se passer du groupe chinois, les équipes de Bouygues Telecom seraient contraintes de démonter tous les équipements 4G de ce fournisseur, pour les remplacer par ceux d'un autre. Il s'agit d'un impératif. Et ce, pour des raisons d'incompatibilité entre les équipements 4G et 5G des différents fournisseurs. Le problème, c'est qu'une telle opération aurait « un effet de coûts et de délai, souligne Martin Bouygues. Les deux sont de nature à distordre la concurrence entre les opérateurs.

Le PDG de Bouygues pointe le risque qu'Orange et Iliad (Free), qui n'ont pas d'équipements Huawei pour la 4G, soient avantagés par rapport à son opérateur. Sachant que Bouygues Telecom, tout comme SFR, recoure aux services du groupe chinois sur la moitié de son réseau mobile. Martin Bouygues rappelle que « les équipements Huawei déployés à ce jour l'ont été en conformité avec toutes les lois, les règlements et les décrets européens et français ». « L'Europe et la France ont parfaitement le droit de changer d'opinion sur le sujet, poursuit-il. Mais c'est à eux d'en assumer les conséquences, c'est tout. »