Sondage : planete en danger - climats - ecologie - nature - sante !

  • Auteur de la discussion lafoy-china
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La fin du monde est elle possible dans un futur proche ?

  • Oui !

    Votes: 13 27,7%
  • Non !

    Votes: 12 25,5%
  • 2030 ?

    Votes: 2 4,3%
  • 2040 ?

    Votes: 4 8,5%
  • Du grand n'importe quoi !

    Votes: 7 14,9%
  • Je m'en fou je suis immortel !

    Votes: 15 31,9%

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    47
marcou

marcou

Dieu suprême
Hé ben voilà ! On se réveille, un peu de conscience ça fait du bien à lire sur Bonjour chine et que les denigrueurs du langage au français puritain se taisent.

Sachant que les gouvernements savent très bien ou l'humanité va pourquoi ne veulent ils pas réagir ? La raison politique ou lobiliste ne suffit pas à me convaincre.
Ni aurait-il pas derrière une crainte de panique ? Moi j'y crois plus, y avait qu'à voir au moment de la crise du petrol ou les gens faisaient des réserves ou faisaient la queue aux stations services.
Personnes à l'heure n'est prêt à faire ne serais ce un petit sacrifice sur son train de vie puisque tous sont dans la rue tous les samedis pour demander une vie plus digne et quand ils entendent une vie plus digne c'est un réfrigérateur bien plein et attendre les vacances pour partir en voyage. Mais quand en sera t'il quand l'approvisionnement au plus simple comme l'eau sera privatisé ? Regarder l'exemple de l'Australie. L'eau en France et déjà privatisé mais pas encore côté et sous contrôle de chaque commune. Le risque de tout accès à l'essentiel tombera dans les mains de groupes qui détiendront le pouvoir de qui pourra en disposer ou pas. Regarder pour les semences.
Savez vous que la chine se prépare à faire des retenues d'eau dites retenues éponge pour essayer d'enrayer le futur à cause des monter des eaux de la mer et des pluies qui seront de plus en plus devastatrice. (à voir sur ma page Facebook)
Lors d'une conférence vu YouTube, le conférencier a dit qu'une ville comme Paris n'a que trois jours à tenir sans ravitaillement. Des îles françaises comme la Guadeloupe, hier, était en fase de restriction. Dépendant de la crise française et du ravitaillement. Bouteilles d'eau, fromages, yaourts. Quand j'entends ça je me demande comment en peut-on en arriver à être dépendant de produits qui ne sont pas indispensable. Y a quand même des questions à se poser quand on ne pourra plus fabriquer certain produits alimentaires.

Pour finir, est ce que vos proches, collègues de travail ou famille chinois(e) si vous en parlez qu'en pensent-ils ?
Ici ils me disent que c'est peu réel et que le gouvernement sera quoi faire. C'est un peu qui vivra verra...


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Liseum

Liseum

Membre Bronze
05 Mai 2019
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Les gouvernements savent.

Ils ne peuvent pas ou plus ne pas savoir, entourés comme ils le sont.

De nombreux scientifiques du monde entier ont lancé l'alarme depuis déjà pas mal de temps.

D'autres personnalités, elles aussi scientifiques et de grande renommée sont intervenues au plus haut niveau. La liste est importante, là également.

Toutes les personnes averties, ayant connaissance des informations très factuelles, comme les paramètres physiques des processus en cours (émissions GES, consommation des énergies fossiles, températures moyennes de la surface des eaux, ainsi qu'en profondeur, dans les différentes zones du globe, évolution du flux de très haute altitude aux pôles, taux de diminution des "surfaces blanches" aux pôles, diminuant la réflexion solaire et donc favorisant l'absorption de chaleur, dégel des zones permafrost favorisant le rejet d'autres GES que le CO2, ayant plus d'impact encore sur le réchauffement climatique, ...). La liste des éléments en cause est longue.

Dans les faits, sauf à persister à se voiler la face, en se murant dans le déni ou en se drapant dans une particulière grande mauvaise foi, n'importe qui d'informé doit raisonnablement savoir ou avoir compris que ce que nous vivons actuellement, c'est comme une grande fête, qui a commencé au début de la révolution industrielle.

La fin de la fête s'annonce.

Plusieurs événements qui commencent à se remarquer en sont des signaux très forts.

On ne va pas épiloguer en les rappelant tous. C'est maintenant une évidence. Il ne se passe pas un mois sans qu'un nouvel événement s'ajoutent aux autres et toujours dans le même sens.

Tout cela ne serait pas grave s'il ne s'agissait tout simplement pas du vivant entier, tel que nous le connaissons sur la planète qui est maintenant hypothéqué.

Avant l'homme, d'autres espèces vont disparaître.

Le déclin des autres espèces et la disparition de certaines espèces en sont déjà les signaux très forts. Il s'agit sans doute là, du signal le plus alarmant qui devrait nous mobiliser massivement.

La vérité, si nous étions un tant soi peu responsable, c'est que nous devrions nous mettre tout de suite, sans aucun délai, tous ensemble, volontairement dans un régime de guerre et dans une économie de guerre.

Nous devrions déclarer la guerre au réchauffement climatique, ainsi que la guerre au déclin des espèces. Il s'agit des deux plus gros chantiers importants pour l'humanité toute entière.

Ces déclarations de guerre devraient engendrer un changement radical de tous nos comportements consuméristes, incluant obligatoirement une politique de natalité sans précédent, pour maîtriser la démographie.

Ce qu'il y a à conduire est énorme, pour ne pas dire gigantesque. C'est sans précédent aucun, dans toute l'histoire de l'humanité.

Pourquoi les gouvernements ne disent-ils rien ou pas plus que ça ?

Parce qu'aucun n'est en capacité de faire quoi que ce soit d'efficace et à la mesure de l'enjeu, sans que la grande majorité des peuples ne soit fédérée comme une seule et grande unité, adoptant les bonnes mesures qui seront nécessairement très difficiles à faire passer auprès du plus grande nombre de citoyens, dans chaque communauté.

Alors oui, comme évoqué, il n'existe aucun doute, absolument aucun, que la panique va finir par gagner les peuples quand ils sauront et que le réflexe du "chacun sa peau" va prévaloir.

Il n'est pas compliqué d'entrevoir ce que cela va donner comme résultat. Cette période, plus que toute autre, sera la plus difficile à vivre, pour peu qu'on parvienne à la traverser vivant.

Le magnifique cadeau et perspective que nous offrons à nos enfants, c'est juste cela.

On peut objectivement, se donner "quelques baffes", parce qu'elles seront bien méritées et qu'il ne va pas falloir attendre bien longtemps maintenant, pour vérifier que le cauchemar que l'on peut déjà deviner va être, bel et bien, un bien triste réalité.

C'est difficile décrire tout cela et en même temps, c'est la juste vérité du chemin sur lequel nous sommes et dont il semble que nous n'en dévions pas beaucoup et certainement pas assez, avec les "mesurettes" que nous essayons de mettre en place.
 
Naxshe

Naxshe

Dieu Supérieur
05 Jan 2016
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Hé ben voilà ! On se réveille, un peu de conscience ça fait du bien à lire sur Bonjour chine et que les denigrueurs du langage au français puritain se taisent.

Sachant que les gouvernements savent très bien ou l'humanité va pourquoi ne veulent ils pas réagir ?
Parce que les gens des gouvernements ne sont pas la pour s'occuper des problèmes du futur, ils font juste du court terme comme toute l'économie actuellement. Le but n'est pas de protéger le pays pour le futur, mais de gagner un max d'argent dans un court moment, pour leurs gueules.
 
znort

znort

Dieu créateur
13 Avr 2012
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Kunshan
Le paradoxe c'est que ces mêmes minorités actives si on regarde par exemple le domaine de l'écologie :
- Nous on expliqué il y a quelques années qu'il fallait laisser tomber le nucléaire... et qu'ils ont été suivi en Allemagne. Résultat explosion des énergies fossiles / centrales au charbon et hypocrisie totale puisqu'achat d'énergie nucléaire à la France.

- Ont prôné des énergies renouvelables comme les extrêmement polluants panneaux solaires qui outre la pollution liée à leur production pour une durée de vie limité nécessitent des centrales au charbon du fait de leur incapacité à produire en continu...

- Ce sont les mêmes qui nous expliquent qu'on doit revenir à l'age de pierre et manger des graines... et qui dans le même temps au nom d'un progressisme "La technologie le rend possible donc c'est bien" ou "il y a amour et désir d'enfant donc droit à l'enfant (et non de l'enfant)" veulent généraliser la production d'enfants pour des couples homosexuels qui par définition ne sont pas équipés physiquement pour générer, ou même porter, dans le cas des hommes, des enfants (donc location de ventres de femme). Alors qu'un des sujets majeurs et qui semble tabou est au contraire la capacité à réguler l'augmentation démographique à l’échelle planétaire... et qu'en conséquence l'urgence est peut être pas de chercher à tout prix à permettre à ceux qui n'ont physiologiquement pas été conçus par la nature pour se reproduire de le faire artificiellement au mépris d'un paquet de questions bio éthiques et parentales au delà des considérations écologiques...

- Ce sont les mêmes qui mettent toute utilisation du diesel (y compris de nouvelle génération "relativement propre") à la poubelle et prônent le tout voiture électrique alors que le changement complet du parc auto, la production des batteries auront des impacts de pollutions juste majeurs... mais que l’électricité des batteries si elle n'est pas nucléaire aura de facto des impacts en gaz à effet de serre préoccupante...

- Ne parlons même pas de ces trottinettes électriques qui sont rechargées par groupe électrogènes sur des camions qui parcourent tout Paris ...
Une des rares énergie propre et constante, ca reste l'hydroélectricité mais on a fait une croix dessus pour des raisons difficilement compréhensibles et bien souvent soutenues par les écologistes.
La France a un réel potentiel en la matière et au lieu de multiplier un parc éolien débile qui nous oblige à une surcapacité de production pour palier les périodes sans vent on ferait mieux d'axer nos recherches sur la capacité énergétique des océans.
C'était un des points qui était intéressant dans le programme de Mélenchon d'ailleurs.
Après je suis d'accord avec toi sur le fait que le sujet démographique est tabou. Plus globalement c'est en fait celui de la croissance qui pose des équations quasi insolubles à plus ou moins long terme.
 
Jean7

Jean7

Dieu suprême
28 Juin 2007
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Pourquoi les gouvernements ne disent-ils rien ou pas plus que ça ?
Le principe même d'un gouvernement est l'exercice du pouvoir.
Face au problème du réchauffement, le pouvoir qu'ils ont est inutile car il faudra passer par des choix radicalement contradictoires avec les précédents.

Les solutions passent par des prises de conscience collectives à l'échelle planétaire.
C'est beaucoup plus que constituer un peuple global, il faut encore lui donner accès à la conaissance et au pouvoir.

Il faudrait une sorte de gigantesque lavage de cerveau planétaire au sens noble du terme s'il en est un : sortir la merde qu'on nous a fourré dans le crâne.

Je vous rassure : rien ne va changer.
On pourra toujours demain continuer à tuer chacun son chien en aboyant qu'il a la gale.
Dans la haine, la mesquinerie et le confort moral.
Opprimer et réprimer au nom de la liberté.
Imposer au nom de la démocratie.
Asservir au nom du développement.
C'est ça, l'humanité d'aujourd'hui.
Elle n'est pas près de s'effondrer.

Il y aurait très largement de quoi tous bien vivre si on étaient tous dignes et capables de confiance.
Je ne vois pas comment on peut imaginer que les catastrophes climatiques provoquées par effet de serre pourraient un jour rivaliser en nuisance sur le bellicisme.
 
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Mathieu

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Le risque de tout accès à l'essentiel tombera dans les mains de groupes qui détiendront le pouvoir de qui pourra en disposer ou pas. Regarder pour les semences.
Faudrait savoir sur quelle prévision apocalyptique tu souhaites partir... celle d'un monde bien, trop bien ordonné, où de grand groupes mettent la main sur les ressources naturelles (c'est déjà le cas du reste) ou celle d'un apocalypse écologique menant à une désorganisation totale de la société (chaos et anarchie ne sont pas exactement les climats privilégiés pour les grands groupes, c'est généralement la loi du plus fort dans la rue au niveau micro local plutot qu'un système centralisé voire internationalisé sur lequel les grands groupes prospèrent).
 
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Reportage : orang-outan, « l’homme de la forêt » avec qui nous partageons 97 % de notre ADN

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En malais orang-outan signifie « homme de la forêt », c'est une espèce fascinante, tellement proche de nous qu'elle ne peut nous laisser indifférents et nous renvoie aux origines propres de l'Homme. Imposant au poil roux flamboyant, ce singe a quelque chose dans le regard et dans son attitude qui nous transperce et nous émeut.

Extrait :
L'orang-outan nous ressemble, comme un lointain cousin ayant voulu garder sa liberté de continuer à vivre en harmonie dans la nature. Scientifiquement parlant, nous faisons partie de la même famille : celle des grand singes ou « hominidés », au même titre que les gorilles, les chimpanzés et les bonobos. Nous partageons 97 % de notre ADN avec eux.

Agile, il se fait un bon lit douillet

Assez massif et imposant, il paraît « pataud » au premier abord, mais ne vous y trompez pas, l'orang-outan et un équilibriste des cimes. Arboricole par nature, il passe tout son temps dans les arbres où il mange et dort. Il n'a pas besoin de descendre, il connaît la forêt et les arbres par cœur, certains lui offriront de délicieux fruits de saison tandis que d'autres lui permettront de s'y installer pour la nuit. Oui, l'orang-outan fait des nids ! Après avoir passé la journée à chercher les mets délicats que la forêt va lui offrir, il s'installe au crépuscule sur un arbre et, avec une technique certaine, il plie les branchages pour se faire un lit douillet pour la nuit, à quelques dizaines de mètres du sol.

 
marcou

marcou

Dieu suprême
Beaucoup de prévisions sans vraiment savoir comment cela va se passer.
D'abord à savoir dans quel ordre le premier effondrement pourra être perçu comme un effondrement.
Même je crois qu'en tout premier qui du pourcencentage de la population mondial peut en comprendre ou déjà savoir les risques pour leur propre vie ? À mon avis peu.
Comme l'effondrement c'est déjà quelque part en route sur certains principes vitaux au plus petit de l'espèce vivante, exemple : les vers de terre parce que c'est une bestiole qu'on ne voit pas dans notre assiette . D'ailleurs au plus c'est petit et indispensable, comme les champignons de décompositions, moins on s'en rend compte qu'il est indispensable dans la culture. Malheureusement ces éléments indispensables aux cultures sont détruit par les cultures intensives, engrais et pesticides. La France en 2018 à eut une augmentation d' épandage de pesticides de plus de 24% par rapport à 2017.
On parle très peu de cette situation, on parle plus de ce qui se voit qu'on peut quantifié comme :
insectes: 80% aurais disparu en l'espace de 30 ans,
oiseaux: 421 millions d'oiseaux ont disparu du Vieux Continent pour une population totale estimée à 2 milliards d'individus. 3 milliards disparu en Amérique du Nord.
Sans compter les mammifères, poissons, etc : (des statistiques remonte qu'en 2018. Je ne trouve pas récemment)
Tous les ans, plus de 26 000 espèces disparaissent de la surface de la planète, des espèces issues de la flore et de la faune sauvages. Une espèce vivante tous les 20 mn (sources : https://www.planetoscope.com/biodiversite/126-disparition-d-especes-dans-le-monde.html)
Quand on connaît l'importance que chaque végétaux ou animaux dans une chaîne alimentaire, la destruction de certaines espèces ne peut qu'avoir un effet d'un château de carte et que jamais nous pourrons retrouver cette biodiversité.
Notre complicité est notre relation avec cette nature et devenu obsolète dans notre mode de vie et de pensée .
Passons ce sujet du vivant et venont à un effondrement d'approvisionnement mineral. Je passe tout ce qui se dit et ce sait, comme il pourrait manquer de pétrole, puisque tout le monde moderne et construit principalement autour de cet élément. Il y a le cuivre, etc, etc..et qu'on sait que tout ce qui est extrait n'est pas à l'infinie.
Mais il y a un élément peut médiatisé et inatendu et indispensable à notre production alimentaire qui est les angrais chimiques . En fait un élément présent parmis les trois matières que l'angrais agricole en apport indispensable pour les productions de maintenant à grande échelle. Dans les angrais actuelles il y a trois éléments : azote, phosphore et potassium. Hors le phosphore est principalement dans 2 pays où il est tiré d'une carrière et transformé en angrais: le Maroc (70% du stock mondial) et la Chine. Ce qui c'est passé et qui pourrai s'aggraver, à part le manque au niveau mondial, mais, ce qui est déjà arrivé comme au Maroc, la privatisation de la carrière, de l'extraction et de la transformation à la vente. Pour l'instant la société qui détient cet élément joue le jeu de le vendre au monde entier (n'oublions qu'au moment du passage au privé de ce secteur le prix de vente à fait un bon à la hausse). Mais que les deux gouvernements principaux détenant cet élément décréte que c'est devenu un élément stratégique pour leur propre culture et opte pour ce le garder, ou, quand on regarde toujours du côté du Maroc cet entreprise et le gouvernement tombent dans d'autres mains plus radicaux et en font leur produit de guerres. Croyez vous que les pays qui en importe ne soit pas aux aboye ?
La dépendance de quelqu'un d'autre, que ce soit d'un individu qui ne sait qu'acheter des graines pour récolter dans son bout de jardin à l'industrie agro-alimentaire qui a besoin d'un autre pays pour avoir une récolte et voué à une guerre de voisins comme à guerre entre pays.
La faim sera peut être le premier cataclysme du survivalist de l'être humain et qui a le ventre vide n'a plus de raison.
Donc je ne crois pas que ça se passera dans la paix.
Rien que de voir les migrations de personnes pour des raisons géopolitiques, guerres principalement pour l'instant, comment ils sont accueillis. Quand en sera-t-il quand ce sera des migrations pour des raisons climatique extrême puisque même les pays d'accueil seront toucher aussi ne s'auto suffiront plus certainement.






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Liseum

Liseum

Membre Bronze
05 Mai 2019
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"... quel ordre le premier effondrement pourra être perçu comme un effondrement ... "

En fait, tu réponds parfaitement à la question juste après, en disant que c'est déjà quelque part en route.

Oui c'est en route et pas qu'un peu.

Après, tout est question de perception, suivant le niveau de sensibilité de chacun.

La majorité des personnes, pour ne pas dire, l'écrasante majorité perçoit quelque chose qui s'apparente au danger, lorsque la menace est explicitement présente, en sachant qu'il pourrait se passer quelque chose de grave sur du court / moyen terme. Ca se compte en heure, en jour, en mois, voir en année, dans le cadre de maladies graves.

Par contre, évoquer un danger à l'échéance d'une centaine d'années, tout le monde ou presque semble bien s'en moquer.

Exemple concret : Nous savons tous, autant que nous sommes, que notre vie est limitée à plusieurs décennies, sachant qu'au delà d'une douzaine maximale, il existe une probabilité forte que les dés soient jetés et que nous dégustions les pissenlits par la racine.

Pour autant, sommes-nous inquiet au quotidien de cette échéance pourtant fatale ? Pas vraiment ou pas suffisamment pour que cela nous empêche de réaliser des actions débiles en gaspillant notre temps, par des actions sans vraiment de sens profond et que l'on puisse quand même s'amuser de la vie, quand bien même, nous savons bien qu'elle est éphémère.

Tout cela pour justifier que notre façon d'être, nous autre humain, c'est quand même de ne pas trop se faire de bile, quand rien d'imminent nous menace.

C'est cela, notre talon d'Achille. Ne pas s'inquiéter de perspectives au long terme. Nous sommes des êtres de l'éphémère. Ne pas voir un mur face à nous et tout va bien ou presque.

Les scientifiques expliquent largement, à tout le monde, depuis les années 80 pour certains d'entre eux, que notre trajectoire actuelle nous mène dans le mur, tout le vivant de la planète inclus.

Cool, tout va bien. Aucun dirigeant digne de ce nom n'en a la moindre émotion. Et qu'on soit en occident ou en orient n'y change rien. Nous sommes aussi abrutis, de façon homogène sur la planète, qu'on soit noir, jaune, blanc, rouge, multicolore, ...

Il n'y en a pas un pour en racheter un autre.

L'absence de sagesse est d'une universalité presque parfaite.

Là où les choses commencent à nous taquiner, juste un tout petit peu, on finit par se dire, tiens, mince alors, des espèces d'animaux disparaissent. C'est balo. mais comme cela ne semble pas changer la vie quotidienne d'une majorité d'entre nous, on s'en fou royalement. On fait presque comme si de rien n'était. On continue sur la même trajectoire, en continuant à déconner aussi largement qu'on le faisait déjà dans les années 50.

Là, maintenant, on se prend des bons coups de vents, un peu plus que la moyenne, des bonnes petites inondations, toujours un peu plus hautes que les précédentes et plus nombreuses.

C'est moins cool pour ceux qui les vivent. On commence juste un peu à se poser des questions, parce que cela commence à altérer notre vie quotidienne.

Et il en existe des événements qui posent problème dans la vie quotidienne. Ils se multiplient en tout genre. Des montagnes commencent à se désagréger en certains endroits. Des lacs de hautes montagnes se forment et menacent des vallées. Des terres autrefois fertiles deviennent sèches comme de la paille et forcent les populations à fuir vers d'autres terres pouvant les nourrir. N'évoquons même pas le fait qu'on étouffe dans certains grandes villes en Asie et maintenant sur d'autres continents. L'actualité du moment nous montre qu'un "presque continent" de l'hémisphère austral est en train de se consumer, avec tout le vivant qui y habitait et qui n'a pu s'enfuir, comme l'homme a pu le faire, pour l'instant.

A qui le tour la prochaine fois ?

Les exemples sont nombreux. En faire la liste serait long, sachant qu'elle va s'actualiser à la hausse, à mesure que le temps passe et sans grand suspens.

La machine est belle et bien déjà en route. Il n'existe aucun doute à cela. Nous avons progressivement transformé notre terre nourricière, en monstre en devenir qui s'apprête à rebattre les cartes du vivant de cette planète.

Le problème principal de cette machine est qu'elle est à très forte inertie.

Une action réalisée dans les années 80, 90 voit ses effets aujourd'hui, se manifester en conséquences.

Une action pour tenter de l'enrayer, réalisée aujourd'hui, verra peut-être, ses premiers effets dans 30 ?, 40 ? ... 100 années ? plusieurs siècles ?

La vérité est qu'il est déjà bien tardif pour tenter de réagir au mal que nous avons semé et qu'il va être difficile de l'arrêter.

Sauf peut-être à tenter le tout pour le tout, en changeant radicalement, sans aucun délai, de mode de vie et surtout de consommation, tous ensemble, sans trop d'exceptions.

C'est utopique de l'envisager et pourtant, c'est ce qu'il faudrait faire, si nous voulions essayer de freiner les processus en cours, à très forte inertie.

L'inertie est notre principale ennemie, après nous. C'est l'inertie qui nous masque l'imminence du danger. L'inertie empêche l'immédiateté des actions, en terme de conséquences attendues.

Agir aujourd'hui, c'est améliorer peut-être quelque chose dans 50 ans ou plus (façon de parler en évoquant le chiffre de 50. C'est peut-être plus, peut-être moins, mais c'est la tendance qui compte).

Quoi que nous fassions, il va se passer des décennies avant que nos éventuelles actions d'aujourd'hui puissent avoir des conséquences sur notre destin et celui du vivant entier de la planète.

Il faut déjà et en urgence, songer à se préparer aux conséquences de nos actions passées, qu'il s'agisse du déclin des espèces, de l'évolution climatique, des pollutions dispersées presque dans tous les milieux, ...), tout en se mettant en rupture totale avec notre mode de vie actuel et notre consommation débridée des ressources.

Tout ce qui est évoqué là n'est bien entendu pas très positif, mais reste une vision plutôt réaliste, en essayant de laisser le déni sous l'oreiller.

L'incertitude concerne la façon précise, comme les délais, quand tout va se mettre à diverger. Tout a déjà commencé. Reste maintenant à attendre la divergence qui pourrait être ou pas brutale. Personne n'est devin pour dire exactement, quoi, ni quand, tout va basculer dans "autre chose".

Ce que l'on commence à percevoir, avec la trajectoire actuelle suivie, c'est que tout cela n'attendra pas 2100, mais viendra bien avant. Et cette perspective précise nous implique tous ou presque, dans nos vies même, sans que cela ne concerne que les générations à venir.

Nous sommes donc parvenu au tour de force, de nous rendre victimes nous même, de nos propres actions et activités.

Pour des personnes qui s'octroient le titre de gens civilisés, chapeau.

Alors que c'est probablement dans des tribus ou tout autre système autonome et indépendant, que d'éventuels survivants à cette catastrophe parfaitement prévisible et provoquée par notre irresponsabilité, pourront peut-être "tout redémarrer" un jour, une fois "cette mauvaise passe" derrière nous.
 
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marcou

marcou

Dieu suprême
"... quel ordre le premier effondrement pourra être perçu comme un effondrement ... "

En fait, tu réponds parfaitement à la question juste après, en disant que c'est déjà quelque part en route.

Oui c'est en route et pas qu'un peu.

Après, tout est question de perception, suivant le niveau de sensibilité de chacun.

La majorité des personnes, pour ne pas dire, l'écrasante majorité perçoit quelque chose qui s'apparente au danger, lorsque la menace est explicitement présente, en sachant qu'il pourrait se passer quelque chose de grave sur du court / moyen terme. Ca se compte en heure, en jour, en mois, voir en année, dans le cadre de maladies graves.

Par contre, évoquer un danger à l'échéance d'une centaine d'années, tout le monde ou presque semble bien s'en moquer.

Exemple concret : Nous savons tous, autant que nous sommes, que notre vie est limitée à plusieurs décennies, sachant qu'au delà d'une douzaine maximale, il existe une probabilité forte que les dés soient jetés et que nous dégustions les pissenlits par la racine.

Pour autant, sommes-nous inquiet au quotidien de cette échéance pourtant fatale ? Pas vraiment ou pas suffisamment pour que cela nous empêche de réaliser des actions débiles en gaspillant notre temps, par des actions sans vraiment de sens profond et que l'on puisse quand même s'amuser de la vie, quand bien même, nous savons bien qu'elle est éphémère.

Tout cela pour justifier que notre façon d'être, nous autre humain, c'est quand même de ne pas trop se faire de bile, quand rien d'imminent nous menace.

C'est cela, notre talon d'Achille. Ne pas s'inquiéter de perspectives au long terme. Nous sommes des êtres de l'éphémère. Ne pas voir un mur face à nous et tout va bien ou presque.

Les scientifiques expliquent largement, à tout le monde, depuis les années 80 pour certains d'entre eux, que notre trajectoire actuelle nous mène dans le mur, tout le vivant de la planète inclus.

Cool, tout va bien. Aucun dirigeant digne de ce nom n'en a la moindre émotion. Et qu'on soit en occident ou en orient n'y change rien. Nous sommes aussi abrutis, de façon homogène sur la planète, qu'on soit noir, jaune, blanc, rouge, multicolore, ...

Il n'y en a pas un pour en racheter un autre.

L'absence de sagesse est d'une universalité presque parfaite.

Là où les choses commencent à nous taquiner, juste un tout petit peu, on finit par se dire, tiens, mince alors, des espèces d'animaux disparaissent. C'est balo. mais comme cela ne semble pas changer la vie quotidienne d'une majorité d'entre nous, on s'en fou royalement. On fait presque comme si de rien n'était. On continue sur la même trajectoire, en continuant à déconner aussi largement qu'on le faisait déjà dans les années 50.

Là, maintenant, on se prend des bons coups de vents, un peu plus que la moyenne, des bonnes petites inondations, toujours un peu plus hautes que les précédentes et plus nombreuses.

C'est moins cool pour ceux qui les vivent. On commence juste un peu à se poser des questions, parce que cela commence à altérer notre vie quotidienne.

Et il en existe des événements qui posent problème dans la vie quotidienne. Ils se multiplient en tout genre. Des montagnes commencent à se désagréger en certains endroits. Des lacs de hautes montagnes se forment et menacent des vallées. Des terres autrefois fertiles deviennent sèches comme de la paille et forcent les populations à fuir vers d'autres terres pouvant les nourrir. N'évoquons même pas le fait qu'on étouffe dans certains grandes villes en Asie et maintenant sur d'autres continents. L'actualité du moment nous montre qu'un "presque continent" de l'hémisphère austral est en train de se consumer, avec tout le vivant qui y habitait et qui n'a pu s'enfuir, comme l'homme a pu le faire, pour l'instant.

A qui le tour la prochaine fois ?

Les exemples sont nombreux. En faire la liste serait long, sachant qu'elle va s'actualiser à la hausse, à mesure que le temps passe et sans grand suspens.

La machine est belle et bien déjà en route. Il n'existe aucun doute à cela. Nous avons progressivement transformé notre terre nourricière, en monstre en devenir qui s'apprête à rebattre les cartes du vivant de cette planète.

Le problème principal de cette machine est qu'elle est à très forte inertie.

Une action réalisée dans les années 80, 90 voit ses effets aujourd'hui, se manifester en conséquences.

Une action pour tenter de l'enrayer, réalisée aujourd'hui, verra peut-être, ses premiers effets dans 30 ?, 40 ? ... 100 années ? plusieurs siècles ?

La vérité est qu'il est déjà bien tardif pour tenter de réagir au mal que nous avons semé et qu'il va être difficile de l'arrêter.

Sauf peut-être à tenter le tout pour le tout, en changeant radicalement, sans aucun délai, de mode de vie et surtout de consommation, tous ensemble, sans trop d'exceptions.

C'est utopique de l'envisager et pourtant, c'est ce qu'il faudrait faire, si nous voulions essayer de freiner les processus en cours, à très forte inertie.

L'inertie est notre principale ennemie, après nous. C'est l'inertie qui nous masque l'imminence du danger. L'inertie empêche l'immédiateté des actions, en terme de conséquences attendues.

Agir aujourd'hui, c'est améliorer peut-être quelque chose dans 50 ans ou plus (façon de parler en évoquant le chiffre de 50. C'est peut-être plus, peut-être moins, mais c'est la tendance qui compte).

Quoi que nous fassions, il va se passer des décennies avant que nos éventuelles actions d'aujourd'hui puissent avoir des conséquences sur notre destin et celui du vivant entier de la planète.

Il faut déjà et en urgence, songer à se préparer aux conséquences de nos actions passées, qu'il s'agisse du déclin des espèces, de l'évolution climatique, des pollutions dispersées presque dans tous les milieux, ...), tout en se mettant en rupture totale avec notre mode de vie actuel et notre consommation débridée des ressources.

Tout ce qui est évoqué là n'est bien entendu pas très positif, mais reste une vision plutôt réaliste, en essayant de laisser le déni sous l'oreiller.

L'incertitude concerne la façon précise, comme les délais, quand tout va se mettre à diverger. Tout a déjà commencé. Reste maintenant à attendre la divergence qui pourrait être ou pas brutale. Personne n'est devin pour dire exactement, quoi, ni quand, tout va basculer dans "autre chose".

Ce que l'on commence à percevoir, avec la trajectoire actuelle suivie, c'est que tout cela n'attendra pas 2100, mais viendra bien avant. Et cette perspective précise nous implique tous ou presque, dans nos vies même, sans que cela ne concerne que les générations à venir.

Nous sommes donc parvenu au tour de force, de nous rendre victimes nous même, de nos propres actions et activités.

Pour des personnes qui s'octroient le titre de gens civilisés, chapeau.

Alors que c'est probablement dans des tribus ou tout autre système autonome et indépendant, que d'éventuels survivants à cette catastrophe parfaitement prévisible et provoquée par notre irresponsabilité, pourront peut-être "tout redémarrer" un jour, une fois "cette mauvaise passe" derrière nous.
Merci Liseum, je me sent un peu moins seul sur Bonjour Chine dans un pays où se genre de réflexion est loin d'être la priorité.

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lafoy-china

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Merci Liseum, je me sent un peu moins seul sur Bonjour Chine dans un pays où se genre de réflexion est loin d'être la priorité.

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Bonjour Marcou
Si tu prenais le temps de lire le sujet dedie qui traite de la meme preocupation et ce poste avant ton propre sujet , tu ne te sentirai pas si seul ! Arrete de te victimiser ... :calin:

 
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On peut se demander si parfois un petit effondrement ne serait pas si dommageable !

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La crise climatique, plus grand risque encouru par l’humanité, prévient le Forum économique mondial

Le Global Risks Report, c'est un rapport annuel émis par le Forum économique mondial (WEC) et qui fait état des principaux risques qui pèsent sur le monde pour les dix années à venir. Sa plus récente édition, rendue publique cette semaine, place le réchauffement climatique au cœur des préoccupations.

Extrait :
Chaque année, le Forum économique mondial, ou WEC pour World Economic Forum, se réunit à Davos. Objectif : débattre des problèmes les plus urgents de notre Planète. Cette année, la réunion s'ouvrira ce mardi 21 janvier. Et en amont, le WEC publie un rapport sur le paysage mondial des risques qu'encourt l'humanité, le Global Risks Report. Un rapport basé sur l'avis de plus de 750 experts.

L'édition 2020, la 15e du nom, publiée ce mercredi note dans sa préface : « avec une profonde préoccupation, les conséquences d'une dégradation continue de l'environnement, notamment le rythme record du déclin des espèces ». Ainsi le réchauffement climatique et les problèmes environnementaux connexes trustent-ils, pour la toute première fois de l'histoire du Global Risks Report, les cinq premières places du classement des risques en fonction de leur probabilité d'occurrence.


Alors que l'année 2019 vient de battre le triste record de deuxième année la plus chaude dans le monde, l'Organisation météorologique mondiale estime que nous ne sommes qu'au début d'une période d'évènements climatiques majeurs provoqués par les gaz à effet de serre.

Extrait :
Après une décennie record, sur le plan des températures, l'ONU s'attend à ce que le réchauffement climatique causé par les gaz à effet de serre se poursuive, alimentant de multiples phénomènes météorologiques extrêmes en 2020 et au-delà. D'après les données dont dispose l'Organisation météorologique mondiale (OMM), 2019 a été la deuxième année la plus chaude dans le monde, après 2016, confirmant les analyses du service européen Copernicus sur le changement climatique publiées la semaine dernière.

Et 2020 ne s'annonce pas sous de meilleurs auspices. « Malheureusement, nous nous attendons à voir beaucoup de phénomènes météorologiques extrêmes en 2020 et dans les décennies à venir, alimentés par des niveaux records de gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur dans l'atmosphère », a souligné le secrétaire général de l'OMM, Petteri Taalas.

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Yiyuan

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Dieu suprême
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La crise climatique, plus grand risque encouru par l’humanité, prévient le Forum économique mondial

Le Global Risks Report, c'est un rapport annuel émis par le Forum économique mondial (WEC) et qui fait état des principaux risques qui pèsent sur le monde pour les dix années à venir. Sa plus récente édition, rendue publique cette semaine, place le réchauffement climatique au cœur des préoccupations.

Extrait :
Chaque année, le Forum économique mondial, ou WEC pour World Economic Forum, se réunit à Davos. Objectif : débattre des problèmes les plus urgents de notre Planète. Cette année, la réunion s'ouvrira ce mardi 21 janvier. Et en amont, le WEC publie un rapport sur le paysage mondial des risques qu'encourt l'humanité, le Global Risks Report. Un rapport basé sur l'avis de plus de 750 experts.

L'édition 2020, la 15e du nom, publiée ce mercredi note dans sa préface : « avec une profonde préoccupation, les conséquences d'une dégradation continue de l'environnement, notamment le rythme record du déclin des espèces ». Ainsi le réchauffement climatique et les problèmes environnementaux connexes trustent-ils, pour la toute première fois de l'histoire du Global Risks Report, les cinq premières places du classement des risques en fonction de leur probabilité d'occurrence.


Alors que l'année 2019 vient de battre le triste record de deuxième année la plus chaude dans le monde, l'Organisation météorologique mondiale estime que nous ne sommes qu'au début d'une période d'évènements climatiques majeurs provoqués par les gaz à effet de serre.

Extrait :
Après une décennie record, sur le plan des températures, l'ONU s'attend à ce que le réchauffement climatique causé par les gaz à effet de serre se poursuive, alimentant de multiples phénomènes météorologiques extrêmes en 2020 et au-delà. D'après les données dont dispose l'Organisation météorologique mondiale (OMM), 2019 a été la deuxième année la plus chaude dans le monde, après 2016, confirmant les analyses du service européen Copernicus sur le changement climatique publiées la semaine dernière.

Et 2020 ne s'annonce pas sous de meilleurs auspices. « Malheureusement, nous nous attendons à voir beaucoup de phénomènes météorologiques extrêmes en 2020 et dans les décennies à venir, alimentés par des niveaux records de gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur dans l'atmosphère », a souligné le secrétaire général de l'OMM, Petteri Taalas.


une vidéo qui dénonce le fait que rien n'est fait pour l'écologie et que la finance n'y est pas pour rien. Ils comptent sur la Chine pour faire le sale boulot.

 
lafoy-china

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Sante : le meilleur des régimes est selon moi le « non-régime » d’Okinawa

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Souvent les patients me réclament un régime, « le régime » à même de régler définitivement leur problème de poids. Un peu comme si on me demandait de me transformer en docteur Faust et que je puisse répondre à toutes les demandes comme celle de l'éternelle jeunesse.

Extrait :
Je demande à tous les mangeurs de regarder ailleurs que dans leur propre assiette. Plutôt dans celle du voisin et en particulier un voisin lointain situé dans l'est asiatique sur l'île d'Okinawa.
Un cardiologue mandaté par le gouvernement japonais au début des années 1970, le docteur Suzuki s'y rendit et fut stupéfait par le nombre de centenaires en bonne santé apparente. Une étude fut financée par les autorités : l'Okinawa Centenarian Study (OCS), un peu comme l'Institut Rockefeller l'avait fait pour le compte des autorités grecques dans les années 1950 avec la Crète.

On compte plus de 42 centenaires okinawaïens pour 100.000 habitants contre 11 en France. Dans cette île, le taux de cancers est réduit, les maladies cardio-vasculaires ne font pas la recette des cardiologues, les fractures du col du fémur sont rares, le cerveau paraît garder ses facultés intellectuelles et cerise sur le gâteau, les Okinawaïens restent minces et conservent même une bonne partie de leur masse musculaire.

 
lafoy-china

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Coronavirus : le pangolin est soupçonné d'être le chaînon manquant

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Le pangolin est l'espèce la plus braconnée au monde, loin devant les éléphants ou les rhinocéros. Victime d'un trafic illégal, ce petit mammifère, menacé d'extinction, est très prisé pour sa chair, ses écailles, ses os et ses organes dans la médecine traditionnelle asiatique. Il pourrait être l'animal qui aurait transmis le virus, c'est ce qu'avancent des chercheurs chinois tandis que d'autres appellent à la prudence.

Extrait :
Le pangolin, petit mammifère à écailles menacé d'extinction, est-il l'animal qui a transmis le nouveau coronavirus à l'homme ? Des chercheurs chinois ont avancé cette hypothèse vendredi, mais d'autres scientifiques appellent à la prudence en attendant une confirmation définitive.

L'animal, qui héberge un virus sans être malade et peut le transmettre à d'autres espèces, est appelé « réservoir ». Dans le cas du nouveau coronavirus, il s'agit certainement de la chauve-souris : selon une récente étude, les génomes de ce virus et de ceux qui circulent chez cet animal sont identiques à 96 %. Mais le virus de chauve-souris n'étant pas équipé pour se fixer sur les récepteurs humains, il est sans doute passé par une autre espèce pour s'adapter à l'homme.

Le pangolin est-il le chaînon manquant ?

L'identité de cet animal intermédiaire fait l'objet de nombreuses interrogations depuis le début de l'épidémie. L'hypothèse du serpent, un temps avancée, avait vite été balayée. Vendredi, l'Université d'agriculture du sud de la Chine a jugé que le pangolin pourrait être « un possible hôte intermédiaire », sans toutefois donner beaucoup de précisions. On sait seulement que les analyses génétiques de virus prélevé sur les pangolins et les Hommes étaient à 99 % identiques, selon l'agence étatique Chine nouvelle. Ces éléments ne sont « pas suffisants pour conclure, a tempéré un scientifique britannique, le Pr James Wood. Les preuves de l'implication du pangolin n'ont pas été publiées dans une revue scientifique », critère indispensable pour accréditer cette hypothèse, a-t-il commenté.


 
lafoy-china

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Le coronavirus pourrait survivre neuf jours sur des objets

D'après une compilation d'informations, les coronavirus Sras et Mers pourraient survivre jusqu'à 9 jours sur des surfaces inanimées. Ces données issues de travaux de chercheurs allemands pourraient s'appliquer au nouveau coronavirus qui continuent de faire des milliers de victimes en Chine.

Extrait : Le bilan humain de l'épidémie du nouveau coronavirus ne cesse de s'alourdir. Les dernières estimations portent à plus de 1.000 le nombre de décès en Chine, où sévit l'épidémie. Des pertes similaires, voire supérieures, à celles causées par les coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (Sras) et du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (Mers), respectivement survenus en Chine (2002) et en Arabie Saoudite (2012). Afin de mieux comprendre comment ces différents coronavirus survivent, des scientifiques de l'université de la Ruhr, à Bochum, (Allemagne) ont analysé les données de 22 études référencées dans la littérature scientifique portant sur les pathogènes des coronavirus Sras et Mers.

« Nous avons passé en revue la littérature de toutes les informations disponibles concernant la persistance des coronavirus humains et vétérinaires sur des surfaces inanimées ainsi que les stratégies d'inactivation avec des agents biocides utilisés pour la désinfection chimique, par exemple dans les établissements de soins », précisent les chercheurs. L'objectif était de réunir rapidement toutes les informations essentielles à connaître afin d'agir au plus vite pour enrayer l'épidémie actuelle de coronavirus chinois, temporairement appelé coronavirus 2019-nCoV.

 
Liseum

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05 Mai 2019
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Le coronavirus pourrait survivre neuf jours sur des objets

D'après une compilation d'informations, les coronavirus Sras et Mers pourraient survivre jusqu'à 9 jours sur des surfaces inanimées. Ces données issues de travaux de chercheurs allemands pourraient s'appliquer au nouveau coronavirus qui continuent de faire des milliers de victimes en Chine.

Extrait : Le bilan humain de l'épidémie du nouveau coronavirus ne cesse de s'alourdir. Les dernières estimations portent à plus de 1.000 le nombre de décès en Chine, où sévit l'épidémie. Des pertes similaires, voire supérieures, à celles causées par les coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (Sras) et du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (Mers), respectivement survenus en Chine (2002) et en Arabie Saoudite (2012). Afin de mieux comprendre comment ces différents coronavirus survivent, des scientifiques de l'université de la Ruhr, à Bochum, (Allemagne) ont analysé les données de 22 études référencées dans la littérature scientifique portant sur les pathogènes des coronavirus Sras et Mers.

« Nous avons passé en revue la littérature de toutes les informations disponibles concernant la persistance des coronavirus humains et vétérinaires sur des surfaces inanimées ainsi que les stratégies d'inactivation avec des agents biocides utilisés pour la désinfection chimique, par exemple dans les établissements de soins », précisent les chercheurs. L'objectif était de réunir rapidement toutes les informations essentielles à connaître afin d'agir au plus vite pour enrayer l'épidémie actuelle de coronavirus chinois, temporairement appelé coronavirus 2019-nCoV.

Bonjour Lafoy,
Merci. C'est bien d'évoquer ce risque possible de persistance de cet "animal", fruit du rapprochement possible "chauve-souris pangolin" (la vérité actuelle est qu'on est encore certain de rien, même si ...) et qui nous coûte déjà plus d'un millier d'humain au tapis, sachant que la fin de partie est sans doute loin d'être sifflée.
9 jours possibles sur quelque chose d'inerte, même si ce chiffre ne devait pas toujours se vérifier dans toutes les situations, c'est énorme en soi. Pourvu que ce nouvel "animal" ne soit pas actif aussi longtemps.

Une relation avec l'effondrement de notre société ? C'est que tout pourrait partir d'un événement comme celui là. On est loin d'en être là, mais quand même, on ne peut pas ne pas y songer, juste un tout petit peu.

Ce qui semble se vérifier, en première conséquence, après les premiers décès, c'est ce phénomène de rejet de l'autre, cette "sinophobie" en réaction, un peu partout.

Il y a ensuite les pénuries d'objets de première nécessité, avec les confusions et désordres qui vont avec. La concurrence sur des ressources limitées ne montre pas les meilleurs aspects de l'homme.

Et maintenant, des perspectives de ruptures d'approvisionnements en tout genre, qui peuvent potentiellement mettre à l'arrêt des productions en tout genre, qu'il s'agisse de biens de consommations, de l'alimentation transformée mais aussi des médicaments.

La chaîne logistique qui fait le lien entre les acteurs ne manquerait pas de faire les frais d'une telle situation.

De façon résumée, c'est le modèle économique mondialisé qui trébuche, avec à la clef, des clefs sous la porte, donc des licenciements, donc des difficultés pour les populations. C'est pas "retour vers le futur", mais retour plutôt vers un moyen âge.

Nous n'en sommes pas là et tout sera probablement sous contrôle, dans quelques semaines, voir quelques mois. Encore que, comme tu l'évoquais, le sujet des régions non contrôlées médicalement parlant est un sujet d'inquiétude justifié. L'Afrique est un terrain où de nombreux chinois résident de façon quasi permanente, quand c'est pas permanent. Le retour des congés est une période propice à la dissémination. Les infrastructures médicales ne sont ni préparées, ni dimensionnées pour affronter un tel "animal", sans risque important de pandémie. Et là, il s'agit de nombreuses nations qui verraient leurs économies locales dégringoler, si perte de contrôle de la contamination humaine.

Sur le fond des choses, si cela pouvait faire redevenir le ciel en bleu (comme l'évoque aujourd'hui un intervenant du forum qui s'étonnait de revoir le ciel bleu, depuis la crise), tout ne serait donc pas complètement sombre dans cette crise qui nous secoue.

Elle aurait alors juste cet avantage (c'est peut-être le seul, d'ailleurs), de contribuer à nous faire entrevoir (pour ceux qui auraient encore des doutes) que le chemin actuel suivi n'est probablement pas le bon pour le vivant et donc pour nous.

En attendant, après avoir fait du ski, de la spéléo dans les tuyaux, ..., comment notre "animal" sportif va t-il encore nous surprendre ?