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puisque l'on vous dit que c'est le Brésil !

Discussion dans 'Bistrot Chine du "Lotus Bleu"' créé par billcarson, 2 Octobre 2010.

  1. billcarson

    billcarson Guest

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    Vous galérez en Chine et à Shanghai en particulier ? vous vous ruinez en visa ? Voilà la solution : Adios annonces sur bonjourchine pour un stage payé des cacahuettes, Adios"visa Help" et Viva Brasil nouvel Eldorado pour ESC ! Quittez la Chine pour les filles de Copacabana,job à gogo, elle est pas belle la vie ?anim_bravo c'est pas moi qui le dit, c'est le figaro d'aujourd'hui ^^

    Les entreprises françaises se bousculent au Brésil


    Après les grands groupes, les PME, longtemps effrayées par ce marché, arrivent en force.

    [​IMG] «Les Français sont en train de découvrir que la première lettre de Bric, c'est B !» La remarque amusée vient d'Éric Fajole, le directeur d'Ubifrance à Sao Paulo, en référence à l'appellation inventée par la banque d'affaires Goldman Sachs pour qualifier les quatre grands pays émergents, «Bric», comme Brésil, Russie, Inde et Chine. Chargée par Paris d'épauler les entreprises qui prospectent le marché brésilien, son agence est débordée par les demandes, au point d'embaucher de nouveaux cadres. Cette attractivité croissante est un signe parmi tant d'autres de la réussite économique du président Luiz Inacio Lula da Silva, dont le successeur sera élu demain - ou le 31 octobre, si un second tour est nécessaire.
    Avec 450 entreprises, la présence française au sein du géant latino-américain ne date pas d'hier. Le Brésil concentre 37 % des activités commerciales de l'Hexagone en Amérique latine. Mais la fascination pour les marchés asiatiques, conjuguée aux crises à répétition dans la région, a longtemps limité l'enthousiasme des nouveaux arrivants.
    La donne a changé. La croissance dépasse 7 % cette année ; la réduction inédite des inégalités au cours des deux mandats de Lula a permis l'émergence de bataillons de nouveaux consommateurs. En huit ans, 31 millions de personnes ont quitté la pauvreté pour devenir membres de la classe moyenne. «C'est l'équivalent d'une demi-France, et on s'attend à ce que 36 millions de pauvres en fassent de même d'ici à 2014», analyse Marcelo Neri, économiste de la Fondation Getulio Vargas.

    Grands événements sportifs

    La mutation a permis aux grands groupes de donner un coup d'accélérateur. C'est le cas de Lafarge, passé du septième au troisième rang dans le ciment, ou de Leroy Merlin, leader du marché du bricolage. «Le Brésil est un des marchés les plus prometteurs pour L'Oréal. Le secteur des cosmétiques ne cesse de s'étendre, grâce notamment au développement rapide de la classe moyenne», souligne François-Xavier Fenart, directeur général de la filiale brésilienne. Malgré la crise économique mondiale, L'Oréal a clôturé 2009 dans ce pays où la beauté et l'apparence comptent comme nulle part ailleurs, avec une hausse du chiffre d'affaires de 15 %.
    La nouveauté, c'est que les PME, longtemps effrayées par le Brésil, ont décidé d'y mettre pied. «Jusqu'en 2007, nous avions du mal à faire venir des entreprises pour remplir les salons sectoriels, maintenant, on refuse du monde», assure Éric Fajole. Tous les secteurs sont à la fête, avec un accent particulier sur le pharmaceutique, l'agroalimentaire et les infrastructures. Tout le monde a à l'esprit la Coupe du monde de football en 2014, et les Jeux olympiques de Rio de Janeiro, en 2016.
    Responsable du service de conseil à l'installation d'entreprises au sein de la banque HSBC, Thierry François-Marsal confirme ce nouvel engouement des entreprises dont le chiffre d'affaires se situe entre 10 et 100 millions d'euros : «La stratégie a changé. Avant, elles cherchaient à exporter vers le Brésil, ce qui n'est pas facile du fait des barrières douanières. Maintenant, elles privilégient l'investissement direct, notamment à travers des acquisitions.» L'enjeu, c'est de fuir la croissance faiblarde en Europe, et de s'ouvrir, à travers le Brésil, devenu huitième économie mondiale, à toute l'Amérique du Sud. Le phénomène inverse est vrai également, et il intrigue. «Avant, on voyait quelques grands groupes brésiliens débarquer à l'étranger ; depuis deux ans, c'est aussi le cas des PME. Du coup, les entreprises françaises cherchent à savoir ce qu'il y a derrière ce dynamisme», précise cet expert.


    http://www.lefigaro.fr/societes/2010...-au-bresil.php
     
    #1 billcarson, 2 Octobre 2010
    Dernière édition par un modérateur: 2 Octobre 2010

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