Performances Economiques Françaises à l'etranger - Aeronautique - Industries - Luxe - Strategies

Etes vous pour la creation d'une rubrique "Performances francaises a l'etranger " sur le forum ?

  • Oui

    Votes: 77 75,5%
  • Non

    Votes: 4 3,9%
  • Aucun interet

    Votes: 21 20,6%

  • Nombre total d'électeurs
    102
Un coup de mou dans l'industrie française ?

rebond-de-1-1-de-la-production-industrielle-en-avril-en-zone-euro.jpg

L'activité a reculé pour le troisième mois consécutif en juin, au détriment de l'emploi manufacturier. La reprise économique reste bien fragile.

Extrait : La reprise est fragile. N'en déplaise à François Hollande, qui la considère comme acquise, le dynamisme de l'activité n'est pas une tendance lourde.

Dévoilé ce vendredi, Lien retiré qui repose sur les intentions des directeurs d'achats se maintient pour le troisième mois consécutif sous la barre des 50, ce qui signifie que l'activité recule. Les conséquences sur l'emploi ne se font pas attendre. Selon Markit, la baisse de la charge de travail entraîne un nouveau recul de l'emploi dans le secteur manufacturier français en juin. " Les fabricants mentionnent une baisse des effectifs pour le quatrième mois consécutif, le taux de contraction de l'emploi fléchissant néanmoins par rapport à mai "», indique le cabinet.

Une baisse des nouvelles commandes
"La conjoncture reste difficile dans le secteur manufacturier français en juin, le renforcement de la baisse des nouvelles commandes entraînant un nouveau recul de la production. Les entreprises mentionnent en effet un environnement économique défavorable à la demande, tant sur le marché intérieur que sur les marchés à l'export, qui continue d'entraver la croissance du secteur comme en témoignent les réductions de stocks et d'effectifs signalées au cours du mois ", explique Jack Kennedy, Senior Economist à Markit. Les conflits sociaux et les inondations - qui ont surtout frappé le bassin parisien - expliquent-ils ce coup de mou ? Le cabinet ne le précise pas. Mais ces événements ont probablement pesé sur l'activité du secteur secondaire.

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
Citroën a-t-il enfin trouvé sa voie ?

c3.png

Citroën présente la nouvelle C3 censée donner le ton du nouveau positionnement de sa marque. Plus ludique et moderne, la marque aux chevrons veut assumer sa différence et repartir à la conquête de sa clientèle. Retour sur plusieurs années d'errance et d'hésitations.

Extrait : Citroën va-t-il enfin apporter une réponse convaincante à cette lancinante question : Citroën, aujourd'hui, c'est quoi ?

Depuis le lancement de la ligne DS en 2010 et plus encore depuis l'exfiltration de celle-ci par la création d'une nouvelle filiale, la marque centenaire traverse une période d'errance de positionnement. De la volonté de montée en gamme impulsée sous Christian Streiff, à la stratégie de marque de "l'essentiel" finalement abandonnée pour jouer sur la branchitude "feel good", Citroën a changé plusieurs de fois de braquet en moins de dix ans. Quand on sait qu'il faut quelques décennies pour installer une marque, on peut s'inquiéter des conséquences de telles hésitations.

Un plan produit qui a tardé
L'une des plus visibles a probablement été la pauvreté du plan produit. Depuis la dernière C4 en 2010, la marque aux chevrons n'a lancé que trois modèles grand public, la C1, la C4 Picasso et le C4 Cactus. Ce dernier avait plutôt bien démarré, mais sans avoir non plus cassé la baraque. Un modèle avec un look assez clivant, qui ressemble à un SUV, mais aux dimensions d'une berline. Le C4 Cactus a pourtant emporté des prix, dont celui du design au salon de New York, mais a laissé sur le carreau des consommateurs totalement perdu.

Citroën était pourtant parvenu à poser une cohérence dans sa gamme avec la dernière C4 (2010), surnommée sans ironie aucune la "Golf française" par la presse spécialisée allemande, ou encore avec la C3, ou la C4 Picasso, le gros succès de la marque de cette dernière décennie. Cette gamme devait être tirée vers le haut avec une ligne distinctive, la ligne DS. La DS3 avait été annonciatrice d'un immense succès, mais qui s'arrêta net puisque ni la DS4 et encore moins la DS5 n'ont reçu le même accueil.

L'arrivée du Cactus en 2014 était déjà un renoncement à cette prise de position vers le haut, et elle a clairement troublé l'image de la marque. À l'époque de sa conception, l'automobile européenne traverse une grave crise et Citroën doit remplir les lignes de ses usines. Dans la panique, la direction annonce un modèle aux prestations "essentielles", c'est-à-dire sans les artifices et les matières qui font grimper le prix final d'une voiture (pas question toutefois de parler de voiture low cost). Autrement dit, Citroën opère un virage à 180 degrés et ambitionne de faire cohabiter dans ses showrooms une gamme Premium, une offre moyen de gamme classique et une entrée de gamme. Aïe!

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
David de Rothschild: «Le Brexit n'est pas une tragédie économique»

XVMe704f7d2-3fa9-11e6-bb9d-32bb60d9937e.jpg

INTERVIEW VIDÉO - David de Rothschild est président exécutif de la banque franco-britannqiue Rothschild & Co. Invité du «Grand Témoin-Le Figaro», il déplore le Brexit mais tempère les conséquences économiques. L'idée d'un Frexit le «consterne». Il attend du politique qu'il réenchante l'Europe.

LE FIGARO. - Le Brexit est-il un poison pour l'Europe?

David de ROTHSCHILD. - C'est à mon avis une erreur historique des Britanniques. Jamais Churchill n'aurait voulu cela! Le Royaume-Uni tourne le dos à l'histoire. L'Europe perd un pays qui est une grande nation politique, militaire et marchande, alors même que l'atomisation de l'Europe n'est certainement pas la réponse aux défis de notre époque et à la mondialisation qui nous met en compétition avec les puissances américaine et chinoise. Mais ne dramatisons pas à l'excès. Cet événement est certes un choc «psycho-politique», mais ce n'est pas une tragédie économique. La situation européenne est en amélioration sur le plan de la croissance, de l'emploi, de l'investissement. La situation nouvelle créée par le vote britannique ne devrait avoir, au final, qu'un impact maîtrisable.


LE FIGARO. -
Comment expliquez-vous ce rejet de l'Europe par les Britanniques?


David de ROTHSCHILD. - Le référendum est un bel outil, mais à la condition qu'il pose une question simple, binaire. Ce n'était pas le cas. Derrière l'alternative «in or out», ce sont des problématiques d'une très grande complexité qui étaient posées. Et les arguments des uns et des autres, qui promettaient pour les uns l'enfer, pour les autres le paradis, n'étaient pas à la hauteur. Le débat a été dominé par le sujet des flux migratoires. David Cameron avait conçu ce référendum pour résoudre des problèmes de politique intérieure et interne à son parti. Et depuis le matin du 24 juin, la classe politique britannique - à l'exception de Nigel Farage - tient une méchante gueule de bois… Pour ce qui concerne l'Europe, c'est au politique de définir un nouveau modèle qui la réenchante. Elle ne doit plus avoir l'apparence bureaucratique, pesante et punitive qu'elle donne aujourd'hui et qui crée dans certains pays - notamment la France qui souffre déjà d'un excès de complexité - un sentiment d'étouffement.

Source et Video LE FIGARO
 
Total pourrait remettre en cause ses investissements en France après les grèves

TOTAL.jpg

"Les clients, eux, n'acceptent pas que je leur dise que j'ai une force majeure à cause d'une grève en France", a expliqué Patrick Pouyanné, PDG du groupe pétrolier, dans le cadre des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence.


Extrait : Le groupe pétrolier Total pourrait remettre en question des investissements prévus en France, notamment dans le plastique, après les récentes grèves contre la loi travail qui ont paralysé ses raffineries françaises, a indiqué samedi son PDG Patrick Pouyanné. "C'était un mouvement social totalement externe à l'entreprise. Il n'y avait pas une demande interne", a regretté M. Pouyanné, qui s'exprimait aux Rencontres économiques d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

"J'ai un investissement à l'heure actuelle, un problème concret, qui consiste à pouvoir faire des plastiques de performance: on les fait soit en France soit en Belgique", a-t-il raconté. "On avait décidé, avant le mouvement, de les faire en France, et on remet tout sur la table. Parce que les clients, eux, n'acceptent pas que je leur dise que j'ai une force majeure à cause d'une grève en France", a noté le dirigeant, rappelant que son "job" est aussi "d'investir le capital là où il sera le plus efficace".

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
Entré dans une nouvelle ère, le luxe contraint de se réformer

chanel.jpg

PARIS (Reuters) - Entré dans une ère de croissance atone et d'extrême volatilité de sa clientèle, le luxe doit se réformer, quitte à devenir une industrie comme une autre.

Extrait : Après des années fastes de croissance facile tirée par des ouvertures de magasins - à l'image de Gucci, propriété de Kering, qui en a ouvert près de 200 en cinq ans - l'industrie fait face à une nouvelle donne.

Les réseaux de ces grandes marques comme Louis Vuitton sont arrivés à maturité et la croissance du secteur, tombée à 1,5% en 2015 - son plus faible niveau depuis 2008 - ne devrait guère s'accélérer au cours des prochaines années, selon les estimations du cabinet Bain.

Dans ce contexte, les marques n'ont pas d'autre choix que de prendre des parts de marché à leurs concurrents et d'accroître la productivité des magasins en dopant les ventes au m2.

Pour y parvenir, elles doivent batailler, comme les autres industries, à force d'assortiment approprié, de meilleur service et de produits capables de répondre aux aspirations d'une clientèle devenue ultra-connectée et peu fidèle.

"Après avoir été d'une arrogance extrême, liée à une demande qui excédait l'offre, le luxe doit faire preuve d'humilité. Il prend conscience de la nécessité d'être à l'écoute de ses clients", relève un expert du secteur.

Du côté de l'assortiment, "il faut que l'offre soit hyper segmentée, car le luxe fonctionne sur l'illusion de la rareté", commente Erwan Rambourg, analyste de HSBC.

L'entrée de gamme qui permet d'assurer les volumes, comme la petite maroquinerie monogrammée Vuitton ou les foulards Hermès, est cruciale car "le marché est fait par les classes moyennes montantes", souligne Luca Solca chez Exane BNP Paribas.

Suite de l'article >>>

http://www.latribune.fr/depeches/re...lle-ere-le-luxe-contraint-de-se-reformer.html
Source : LA TRIBUNE & Reuters
 
Emirates met (ponctuellement) des A380 de 615 sièges à Roissy !

emirates-attend-une-decision-d-airbus-sur-une-nouvelle-version-de-l-a380.jpg

La compagnie du Golfe va assurer en juillet 8 vols Dubaï-Paris en A380 biclasse de 615 sièges. Jamais un avion disposant d'une capacité en sièges aussi importante ne s'était posé à Paris.

Record battu. Les Boeing 747 de 589 sièges que Corsair a exploité pendant de nombreuses années au départ d'Orly ne seront plus les avions les plus denses à s'être posés à Paris. Selon des sources concordantes, Emirates va utiliser pour quelques vols de juillet entre Dubaï et Roissy-Charles de Gaulle la plus dense de ses trois versions d'Airbus A380 : celle disposant de 615 sièges. Quasiment une centaine de plus que les A380 que la compagnie utilise sur cette route pour la quasi-totalité de ses vols. Emirates dispose également d'une version en 489 sièges pour les vols très long-courriers. Ces A380 à 615 sièges sont aujourd'hui les avions disposant de la plus grande capacité en sièges.

La compagnie Air Austral avait prévu des A380 de plus de 800 sièges avant de renoncer à prendre livraison de ces très gros-porteurs. Transaero avait quant à elle prévu des A380 de près de 650 sièges mais a fait faillite depuis.

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
Michelin va construire une usine au Mexique

michelin-senard.jpg

Après avoir renoncé à ce projet en 2012, en raison de la crise, Michelin relance son projet d'une usine au Mexique. Elle sera opérationnelle fin 2018.

Extrait : Le groupe Michelin annonce ce lundi la construction d'une usine de production de pneumatiques haut de gamme destinés aux véhicules de tourisme au centre du Mexique. Le premier pneu devrait sortir des ateliers de production au quatrième trimestre 2018.

Lire aussi : Michelin vise 1,2 milliard d'euros d'économies sur la période 2017-2020

La nouvelle usine de León, Guanajuato, est la 21e usine du groupe en Amérique du Nord et la 69ème dans le monde.

"Son implantation traduit l'engagement de Michelin à fabriquer ses pneus au plus près des marchés où ils seront vendus", précise le groupe dans un communiqué.

La construction de l'usine de 142 000 mètres carrés, correspondant à un investissement de 450 millions d'euros (510 millions de dollars) devrait commencer au deuxième semestre 2016.

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
Comment Puyricard peaufine sa stratégie export

puyricard.png

La chocolaterie avance doucement mais sûrement ses pions vers l’internationalisation. Trois zones ont principalement été ciblées par la famille Roelandts : le Canada, les pays nordiques et Singapour.

Extrait : La chocolaterie de Puyricard poursuit ses invectives hors des frontières, afin d'augmenter sa part d'activité à l'export, avoisinant toujours les 2 %. Un travail de longue haleine, si l'on en croit Solène Roelandts, directrice commerciale et marketing. Et surtout, délicat : exporter un produit tel que le chocolat n'apparaît pas comme une mince affaire. La prudence s'impose alors comme le maître mot.

"Nous avons des pistes, mais nous souhaitons avant tout protéger notre produit et faire en sorte qu'il arrive dans les meilleures conditions dans les pays destinataires et surtout chez le client final. Tous les pays n'ont pas la même notion de produit frais et fragile, c'est pourquoi nous prenons le temps de trouver des partenaires de qualité qui comprennent nos produits et notre histoire".

Les pistes, ce sont déjà trois zones ciblées par cette entreprise familiale : le Canada, Singapour et les pays nordiques.

"Au Canada, nous passerions par des distributeurs. A Singapour, par des acteurs de l'hôtellerie qui destineraient nos chocolats à être des cadeaux en chambre. Enfin, dans les pays nordiques, nous établirions des partenariats avec des épiceries fines, spécialisées dans les produits bio et de qualité. Un type de boutique très prisé en Europe du Nord".

De premiers contacts ont donc été établis, en attente de concrétisation.

Suite de l'article >>> :francais:
http://marseille.latribune.fr/entre...t-puyricard-peaufine-sa-strategie-export.html
Source : LA TRIBUNE
 
Figeac Aero, l'ascension fulgurante d'un sous-traitant aéronautique français

boc-aviation-commande-30-airbus-a320.png

Le sous-traitant français qui enregistre des croissances de chiffre d'affaires de 23% par an en moyenne depuis 5 ans va cette année augmenter son activité de 36 à 44% ! Malgré ce fort développement, le groupe maintient des objectifs de rentabilité élevés.


Extrait : Croissance du chiffre d'affaires de 23% par an en moyenne depuis 5 ans, doublement du carnet de commandes en trois ans à près de de 4 milliards d'euros ; triplement de l'Ebitda au cours des trois dernières années : les chiffres du sous-traitant aéronautique français Figeac Aero donnent le tournis.

"C'est un ovni dans le secteur pour des entreprises de cette taille", reconnaît un analyste financier.

Et l'ascension de ce groupe spécialiste de pièces élémentaires (en alliages légers ou en métaux durs) et de sous-ensembles, ne fait que commencer.

"Nous allons continuer notre croissance vertueuse", a déclaré ce mardi Jean-Claude Maillard, le Pdg du groupe en présentant les résultats 2015-2016, clos fin mars, marqués par un résultat opérationnel courant de 38,8 millions d'euros (+16%) pour un chiffre d'affaires de 252,4 millions d'euros en hausse de 22%.

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
Renault-Nissan espère de nouvelles synergies avec Mitsubishi

2-87-milliards-d-euros-de-synergies-pour-renault-nissan-en-2013.png

Après avoir annoncé un plan de synergies industrielles de 5,5 milliards à horizon 2018, l’Alliance Renault-Nissan n’exclut pas que désormais, cet objectif aille encore plus loin une fois le rachat de Mitsubishi achevé.

Extrait :
Renault et Nissan ont généré 4,3 milliards d'euros de synergies fin 2015, soit un an en avance par rapport à l'objectif initial. Le groupe indique que les synergies dégagées ont été essentiellement concentrées sur les fonctions achat, ingénierie, ressources humaines, et fabrication et logistique. "Si Renault et Nissan restent des entreprises distinctes, chaque fonction est pilotée par un Directeur commun à l'Alliance", explique un communiqué.

"La convergence de quatre de nos directions majeures a permis de créer de la valeur en abaissant les coûts, en évitant des dépenses et en augmentant nos recettes" a déclaré Carlos Ghosn, cité dans un communiqué de l'Alliance.

Au cœur des synergies dégagées, la plateforme modulaire CMF-C/D. Celle-ci permet de construire des véhicules de plusieurs marques de l'Alliance et de dégager autant de synergies de développement. L'Alliance Renault-Nissan estime que cette stratégie de plateformes permet d'économiser 40% en coûts d'ingénierie et 30% en coûts d'achats.

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
Brexit, tous coupables !

brexit.png

L’avenir de l’Union européenne se trouve dans une forme inédite de fédéralisme coordinateur et protecteur, à inventer par des dirigeants qui auraient la trempe d’hommes d’État visionnaires. Par Arnaud Mercier, Professeur en Information-Communication à l’Institut Français de presse, Université Panthéon-Assas .

Extrait : Les lamentos diplomatiques, les cris d'orfraie officiels ou les postures viriles face au Royaume-Uni n'y changeront rien : la première sortie de l'Union européenne (UE) d'un pays est un événement historique (ce qui ne veut pas forcément dire catastrophique) dont le peuple britannique et ses dirigeants ne sont pas les seuls responsables. Tout le monde a sa part de responsabilité dans ce camouflet électoral, sur l'île comme sur le continent, dans la classe ouvrière britannique laissée à l'abandon comme dans les élites politiques des pays de l'union.

Les résultats de ce référendum sont un échec pour tout le monde : pour ceux qui se sont crus malins en l'organisant, pour ceux qui ont soufflé sur les braises du populisme et de la xénophobie pendant toute la campagne, pour ceux qui n'ont rien vu venir et qui croient encore aujourd'hui qu'on pourra continuer comme avant.

Voilà bien longtemps que la cause européenne a été trahie, que l'idéal des pères fondateurs a été foulé aux pieds, les gouvernements britanniques successifs y ayant d'ailleurs joué leur part. Que le divorce vienne d'un peuple parmi les plus réticents à intégrer l'Union n'a rien de totalement surprenant, mais il ne nous informe pas seulement sur la société britannique et l'incroyable médiocrité de sa classe politique, ce résultat en dit long aussi sur ce que ceux qui ont fait vivre le projet européen ont raté, au point de faire détester l'Europe à un nombre croissant de citoyens.

Les craintes exprimées en Grande-Bretagne par ce vote font en effet écho à bien d'autres qui s'expriment depuis plus d'une décennie dans les urnes continentales. Gardons-nous de faire de l'Angleterre le mouton noir de l'Europe pour mieux absoudre nos péchés ! Ces tensions, ces rejets, sont l'expression politique d'un malaise anthropologique et sociologique profond, qui touche au défaut d'articulation entre ce que devrait être la construction européenne et les défis que la mondialisation soulève, singulièrement sur le plan économique.

Revenons donc sur tous ces défis que les bâtisseurs politiques de l'Union ont su si bien rater pour qu'on en arrive là.

Suite de l'analyse >>>

Source : LA TRIBUNE

:bravo:
 
Danone rachète WhiteWave Foods pour 12,5 milliards de dollars

DANONE.jpg

Le géant de l'agroalimentaire Danone a annoncé jeudi avoir conclu un accord pour le rachat de la société américaine The WhiteWave Foods, spécialisée dans les produits laitiers bio et d'origine végétale et valorisée environ 12,5 milliards de dollars par l'opération.


Extrait : Après avoir annoncé son intention de croquer la marque Michel et Augustin, le groupe Danone a révélé jeudi avoir conclu un accord pour le rachat de la société américaine The WhiteWave Foods, spécialisée dans les produits laitiers bio et d'origine végétale. L'opération valorise la société à environ 12,5 milliards de dollars.

La transaction, qui sera financée entièrement par de la dette, permettra à Danone de doubler sa taille aux États-Unis, indique dans un communiqué l'entreprise française.

L'acquisition bouclée d'ici la fin de l'année

Le géant de l'agroalimentaire, qui prévoit de boucler l'acquisition avant la fin de l'année, a proposé de racheter The WhiteWave Foods pour 56,25 dollars par action, entièrement en numéraire, ce qui représente une prime d'environ 24% par rapport à la moyenne des prix de clôture sur les 30 dernières séances boursières.

Danone offre ainsi de débourser 9,95 milliards de dollars pour le capital de The WhiteWave Foods, auxquels s'ajoute la dette et certains passifs de la société américaine, qui commercialise des produits laitiers bio, des alternatives végétales au lait et au yaourt, des produits frais et crèmes pour le café sous les marques comme Silk, Horizon Organic ou Earthbound Farm. Elle a dégagé en 2015 un chiffre d'affaires de 4 milliards de dollars.

Suite de l'article >>> :francais:

Source : LA TRIBUNE
 
Un super-paquebot au secours de la balance commerciale

navale-le-geant-des-mers-harmony-of-the-seas-a-quitte-son-berceau-nazairien.jpg

La livraison du paquebot "Harmony of the seas", a permis de réduire le déficit commercial tricolore en mai. Il s'élève à 2,8 milliards d'euros. Le Brexit est-il de nature à faire plonger davantage la balance commerciale dans le rouge ?


Extrait : Faute de bataillons d'entreprises exportatrices, la France, qui n'en compte que 125.000, soit trois de moins que l'Allemagne* , doit s'en remettre aux grands contrats pour tenter d'équilibrer sa balance commerciale. En mai, grâce à la livraison du super-paquebot "Harmony of the seas", pour un montant dépassant le milliard d'euros et à la bonne tenue des ventes d'Airbus et d'appareils militaires - trois patrouilleurs ont été livrés au Mozambique pour un peu plus de 50 millions d'euros -, le déficit commercial s'est élevé à "seulement" 2,8 milliards d'euros Lien retiré. C'est deux milliards de moins qu'en avril.

Les ventes de produits pharmaceutiques ont également été dynamiques, particulièrement en Afrique, stimulées par le lancement de la campagne de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) contre l'onchocercose, une maladie parasitaire qui provoque la cécité.

Sur le plan géographique, la France enregistre un excédent avec l'Amérique - grâce à la livraison du super-paquebot à l'armateur américain Royal Caribbean cruises limited (RCCL) -, le Proche et le Moyen-Orient et l'Afrique. En revanche, elle accuse toujours un déficit avec l'Asie, l'Europe hors Union européenne et l'Union européenne. En mai, les Douanes constatent une amélioration "prononcée vis à vis du Royaume-Uni, à la fois du fait de meilleures ventes (aéronautique, automobiles, bijoux, textiles, vins) et de moindres achats (pétrole brut, automobiles et pneus) ". Rappelons qu'en 2015, le Royaume-Uni était le pays avec lequel la France affichait son excédent commercial le plus élevé : 12,1 milliards d'euros, en hausse d'un milliard d'euros par rapport à 2014.

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE

* Coquille dans l'article l’Allemagne compte 3 fois plus d'entreprises exportatrices que la France , et non 3 de plus !
 
Dernière édition:
"Les fondamentaux d'ATR sont très bons" (Patrick de Castelbajac, PDG d'ATR)

atr-patrick-de-castelbajac-aviation-regionale.jpg

Avant l'ouverture lundi du salon aéronautique de Farnborough (près de Londres), le PDG du constructeur d'avions régionaux ATR, Patrick de Castelbajac, s'est confié à La Tribune. Le PDG du constructeur d'avions régionaux se dit confiant pour atteindre les objectifs de commandes et de livraisons en 2016 en dépit d'un début d'année très timide.

La Tribune : Quel est le bilan commercial des six premiers mois d'ATR?

Patrick de Castelbajac :
L'année a commencé très doucement, ATR étant pénalisé par une très forte volatilité du prix du baril et par un dollar élevé. Outre l'intention de commande iranienne pour 20 appareils, nous avons signé deux contrats fermes de cinq avions chacun pour des clients qui ont souhaité conserver la confidentialité de la transaction. Soit 30 avions depuis le début de l'année. Ce n'est pas tout à fait à la hauteur de ce qu'on aurait souhaité mais ce n'est pas non plus trop mauvais. La deuxième partie de l'année s'annonce bien meilleure : ATR a dans les tuyaux une bonne douzaine de campagnes commerciales actives qui vont nous permettre d'atteindre nos objectifs 2016. Nous n'allons pas malheureusement pouvoir les boucler à temps pour faire des annonces lors du salon de Farnborough. Je suis donc assez confiant pour atteindre à la fin de l'année un nombre de prises de commandes équivalent à celui des livraisons (plus de 90 attendues, ndlr), voire un peu au-dessus (une centaine, ndlr).

Suite de l'entretien >>>

Source : LA TRIBUNE
 
Constellations spatiales : Thales s'offre une technologie clé

thales-alenia-space-climat.jpg

Thales Alenia Space a acheté la division optoélectronique du groupe suisse Ruag. Une activité clé dans le développement des constellations.


Extrait : Thales Alenia Space (TAS) s'offre la division optoélectronique du groupe suisse Ruag au nez et à la barbe de la plupart des constructeurs de satellites mondiaux. La filiale spatiale a annoncé ce lundi la signature d'un accord définitif pour cette acquisition certes modeste mais très importante dans le domaine des constellations où TAS revendique le premier rang mondial. La transaction, qui est soumise aux conditions habituelles de clôture, devrait être finalisée à la fin de l'année.

Cette acquisition "illustre une fois de plus la stratégie de croissance de Thales. Le savoir-faire unique de la division optoélectronique du groupe Ruag va à la fois permettre à Thales Alenia Space de renforcer ses activités dans le domaine de l'observation de la Terre et aussi constituer de nouvelles opportunités pour les télécommunications et la science", a expliqué le PDG de Thales, Patrice Caine, cité dans le communiqué.

Basée à Zurich, cette division de Ruag est spécialisée dans les instruments pour les satellites scientifiques et dans les communications optiques dans l'espace. Elle a engrangé un chiffre d'affaires de 18 millions de francs suisses en 2015 (16,6 millions d'euros) et emploie 75 personnes.

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
Airbus lorgne de très beaux contrats au salon aéronautique de Farnborough

air-asia-x-low-cost.jpg

Lors du salon aéronautique de Farnborough qui ouvre ses portes ce lundi, le constructeur européen pourrait notamment annoncer des commandes d'Air Asia portant jusqu'à 100 A321neo, de Go Air (72 A320neo), de Germania (25 A320) . Ce lundi, Virgin Atlantic a commandé 12 A350-1000.


Extrait : Arrivé au salon aéronautique de Farnborough, près de Londres, qui ouvre ses portes ce lundi, avec un retard de prises de commandes sur Boeing (183 contre 276 entre janvier et fin juin), Airbus va-t-il en repartir en ayant réduit son retard voire en faisant la course en tête ? Peut-êre. L'avionneur européen s'apprête en effet à signer de très gros contrats cette semaine.

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
La croissance des régions françaises est très disparate

regions.jpg

Une étude de l'Insee montre la progression des différents PIB régionaux français depuis 2008. Seul le PIB de la région Bourgogne-Franche-Comté continue de régresser fortement. Bien entendu, c'est en Île-de-France que le PIB par habitant est le plus élevé avec 53.639 euros.


Extrait : Comment les effets de la crise de 2008 se font- ils encore sentir sur la croissance des différentes régions françaises ? Quels sont les endroits du territoire national qui s'en sont le mieux sortis ? Afin de répondre à ces questions, l'Insee a publié ce 11 juillet une étude analysant l'évolution de la croissance dans chacune des régions françaises. On peut alors constater que les inégalités territoriales continuent de perdurer.

Trois régions encore en dessous du niveau de PIB de 2008
D'une façon générale, en 2013, les effets de la crise se font encore sentir sur la croissance des régions françaises. Cependant, dans la majorité des régions, le produit intérieur brut (PIB) est presque revenu à son niveau d'avant crise. Ce n'est cependant pas le cas dans trois régions métropolitaines : en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (devenu le Grand Est en 2016), en Bourgogne- Franche-Comté et dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie (devenu les Hauts de France) où le PIB continue de reculer. A noter que c'est la région Bourgogne-Franche Comté qui a été confrontée au plus fort recul avec une moyenne de - 1% par an entre 2008 et 2013.

tableau.png

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
Dassault Aviation proche de vendre quatre Falcon 7X au Caire

falcon-7x-rafale-dassault-aviation.jpg

L'été 2016 pourrait apporter quelques satisfactions commerciales à Dassault Aviation. L'avionneur pourrait vendre quatre Falcon 7X à l'Egypte et 36 Rafale à l'Inde.

Extrait : L'été sera-t-il favorable à Dassault Aviation ? Possible. Selon des sources concordantes, l'avionneur, qui a déjà vendu 24 Rafale à l'Égypte en février 2015, serait en train de finaliser la vente de quatre Falcon 7X (autour de 300 millions d'euros) au Caire en vue de remplacer l'actuelle flotte à usages gouvernementaux composée actuellement d'avions américains.

Le contrat est négocié, la signature est attendue... Si elle était confirmée, cette commande devrait faire du bien à l'avionneur dans le contexte du marché des jets d'affaires haut de gamme en nette perte de vitesse ces derniers mois. Le 7X a été mis en service en juin 2007.

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
125 milliards de dollars de commandes au Salon de Farnborough

farnborough.jpg

Le Salon aéronautique de Farnborough qui s'achève a généré près de 125 milliards de dollars de contrats soit plus qu'attendu, mais 80 milliards en dessous du record établi lors du salon précédent, il y a deux ans. Airbus avec 35 milliards de commandes, devance nettement Boeing.


Extrait : L'édition 2016 du salon aéronautique de Farnborough a généré pour 123,9 milliards de dollars de commandes et d'engagements d'achats à la clôture des journées professionnelles vendredi, ont annoncé les organisateurs. Ce montant "dépasse les attentes" selon les organisateurs, même s'il n'atteint pas le record de 204 milliards enregistré lors de la précédente édition il y a deux ans.

Dans le détail, les commandes et protocoles d'accord portent sur 856 appareils à hauteur de 93,98 milliards de dollars, 1.407 moteurs pour 22,7 milliards de dollars et d'autres accords à hauteur de 7,2 milliards de dollars.

Jeudi, John Leahy, le directeur commercial d'Airbus, avait annoncé 35 milliards de dollars de ventes, dont 25,3 milliards de commandes fermes, pour 279 appareils, en présentant le bilan commercial de l'avionneur européen.

L'autre géant, Boeing, avait de son côté annoncé une moisson de 182 ventes pour un montant de 26,8 milliards de dollars, dont 19 milliards de nouvelles commandes.

Suite de l'article >>>

Source : LA TRIBUNE
 
Mort de Christophe de Margerie : le mystère reste Total

total-margerie_0.jpg

Alors que s'ouvre une audience préliminaire à Moscou sur le crash qui a tué Christophe de Margerie, patron de Total, en octobre 2014, France 24 revient sur les zones d’ombre et les incohérences des enquêtes menées par la Russie et la France.

Extrait : Accident ou assassinat ? Près de deux ans après la mort du PDG de Total, Christophe de Margerie, disparu dans le crash de son jet privé en octobre 2014 en Russie, de nombreuses questions restent toujours en suspens. Alors que s’ouvre, vendredi 15 juillet au tribunal de Moscou, une audience préliminaire qui devrait déterminer la date de l’ouverture du procès en Russie, les circonstances de sa disparition restent floues, voire troublantes.

Audience préliminaire dans l'affaire du crash du jet de Margerie ce jour à Moscou. https://t.co/k2fUyzq8dM pic.twitter.com/jO7UXxRxhi

— Muriel Boselli (@MurielBoselli) 14 juillet 2016
Si cette page ne s'affiche pas correctement, cliquez ici.

Le 20 octobre 2014, peu avant minuit heure locale, le Falcon 50 qui transporte Christophe de Margerie et trois autres personnes heurte violemment une déneigeuse sur la piste de décollage de l'aéroport Vnokouvo, à Moscou. L'unique passager et les trois membres d’équipage décèdent sur le coup. Deux enquêtes sont conjointement ouvertes à Moscou et Paris. Quelques heures seulement après le drame, la Russie accrédite une seule version officielle : celle de l’accident. Mais déjà les thèses de l’assassinat circulent, alimentées au fil du temps par les nombreuses incohérences de l’enquête.

Autopsie d’un crash

Extrait : Loin des théories complotistes qui fleurissent sur des sites sulfureux, une journaliste enquête. Durant 18 mois, Muriel Boselli, freelance spécialisée dans le secteur de l'énergie, met le doigt sur des faits troublants survenus dans la nuit du 20 au 21 octobre qu’elle décrit par le menu dans son ouvrage "L’Énigme Margerie" (Robert Laffont). "Mon intention n’a jamais été de prouver qu’il s’agissait d’un attentat, soutient-elle à France 24. Je pointe juste les zones d’ombre, car je trouve injuste vis-à-vis des proches des victimes de ne pas connaître les causes de leur mort".

Et les incohérences sont nombreuses. Au sujet de cette fameuse déneigeuse, d'abord. D’après l’enquête de Muriel Boselli, quelques heures avant l'accident, le chef des déneigeurs insiste lourdement auprès de son propre chef pour passer la déneigeuse sur la voie d’approche alors que ce soir-là, il ne neige pas, il pleut. Devant son insistance, le responsable cède, surpris d’une telle demande. Sur la piste, le conducteur raconte ensuite avoir perdu ses repères. Une explication pour le moins surprenante : le chauffeur connaît le site de l'aéroport sur le bout des doigts, il y travaille alors depuis 10 ans, et la visibilité au moment de l'accident n'y était pas mauvaise.

L’enquête de la journaliste révèle également que durant plus de deux heures avant le drame, le conducteur a perdu le contact avec son équipe. Aucun message d’alerte n’est alors émis par la tour de contrôle, comme le prévoit normalement la procédure. Plus grave, le chef des déneigeurs, qui ne communique pas avec sa radio avec ses collègues mais son portable, ce qui est strictement interdit par le règlement, appelle les services de remorquage pour évacuer la déneigeuse. Le véhicule est alors immédiatement embarqué au garage, compliquant le travail d’enquête.

Suite de l'analyse >>>

Source : France24