1. Bienvenue sur Bonjourchine.com, le 1er forum francophone sur le travail, les études et le voyage en Chine.

    Pour poser une question ou répondre à une discussion déjà ouverte, inscrivez vous. C'est facile, rapide et gratuit !

    Cela vous permettra de sucroit de ne plus avoir de pub qui s'affiche à l'écran (0 pub pour les membres du forum!).
    Rejeter la notice

NKM teste la fibre écologique des dirigeants chinois

Discussion dans 'Informations Chine' créé par Orang Malang, 8 Novembre 2011.

  1. Orang Malang

    Orang Malang Alpha & Oméga
    Membre de l'équipe Modérateur

    Inscrit:
    23 Octobre 2005
    Messages:
    15 954
    Localité:
    常熟,江苏
    Ratings:
    +8 156 / -35
    LE POINT du 7 novembre 2011

    La ministre de l'Écologie se félicite de la conscience "croissante", en Chine, des enjeux liés au réchauffement climatique.

    Les responsables chinois sont fortement sensibilisés aux questions du développement durable et du réchauffement climatique, a estimé lundi la ministre française de l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, après quatre jours de voyage en Chine. "Je suis très frappée de voir la conscience forte et croissante aujourd'hui des responsables chinois face aux enjeux liés au réchauffement climatique", a dit la ministre. Nathalie Kosciusko-Morizet a rencontré le vice-ministre chinois de la Protection de l'environnement Li Ganjie, le vice-ministre des Finances Li Yong, le maire de Pékin Guo Jinlong et doit s'entretenir mardi avec des responsables du ministère chinois des Affaires étrangères.


    "Je ne dis pas que les problèmes sont résolus : ils sont là, ils sont sous nos yeux", a ajouté la ministre, qui a relevé que le 12e plan quinquennal chinois (2011-2015) "prévoit une amélioration de 17 % de l'efficacité carbone de l'économie chinoise" et une diminution de 30 % de la quantité d'eau utilisée par l'industrie, à production égale. "Il reste des points clivants : ces objectifs chinois sont d'intensité carbonique, donc rapportés à la croissance, ce ne sont pas des objectifs nets", a toutefois ajouté Nathalie Kosciusko-Morizet.


    "J'ai trouvé une oreille attentive" (NKM)



    Elle a souhaité que, dans les négociations multilatérales sur le changement climatique, les États s'engagent à réduire leurs émissions de carbone plutôt que leur intensité carbone, c'est-à-dire la quantité de CO2 émise par unité de produit intérieur brut. "C'est deux points de vue qu'il faut chercher à réconcilier et je ne peux pas dire que j'ai trouvé ici la clé qui doit nous permettre d'avoir un accord à Durban", a dit la ministre française. "Mais il me semble que j'ai trouvé une oreille attentive et en tout cas un regard sur la croissance de l'économie et sa non-durabilité cohérent avec le nôtre", a-t-elle ajouté. La Chine est "plus réceptive que d'autres pays du groupe des émergents, par exemple l'Inde", a-t-elle estimé.


    La Chine, deuxième économie mondiale, est le premier émetteur de CO2 de la planète. Son énergie est tirée à environ 70 % du charbon. Nathalie Kosciusko-Morizet s'est rendue samedi à Wuhan (centre), où a été posée la première pierre d'une usine de traitement des déchets du groupe Suez-Environnement pour le parc industriel chimique de la ville. La ministre a souhaité "faire de Wuhan une vitrine du savoir-faire français" en matière de technologies vertes. La compagnie Air France a annoncé de son côté lundi qu'elle allait desservir cette métropole de neuf millions d'habitants à compter du mois d'avril à raison de trois vols par semaine.


    Le ministre français des Transports Thierry Mariani, qui a effectué le voyage en Chine avec la ministre de l'Écologie, s'est pour sa part rendu sur les sites de production du groupe automobile PSA Peugeot-Citroöen à Wuhan, avant de visiter lundi à Tianjin (nord) la chaîne d'assemblage d'Airbus qui a livré 63 appareils de la famille des A320 depuis son ouverture en mai 2009. Vendredi, à Shanghai, Mme Kosciusko-Morizet avait inauguré un centre de recherche sur la chimie durable ouvert conjointement par Rhodia, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), l'École normale supérieure de Lyon et l'Université normale de l'est de la Chine.
     

Partager cette page