Moyen Orient: Actualites, debats, infos, opinions... Son avenir!?

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Les Etats-Unis ne volent pas le pétrole de la Syrie, assure le Pentagone

Le Pentagone a assuré jeudi 7 novembre que les Etats-Unis ne volaient pas le pétrole de la Syrie, même si des renforts militaires américains ont été envoyés dans l'est du pays pour y protéger les champs pétroliers.

Communique :
«Les Etats-Unis ne tirent aucun bénéfice de tout ceci. Les bénéfices reviennent aux FDS», a indiqué un porte-parole du Pentagone, Jonathan Hoffman, en référence aux Forces démocratiques syriennes, les Kurdes qui ont combattu le groupe Etat islamique (EI) aux côtés des Occidentaux. L'objectif est «d'accorder aux Kurdes de la région, les forces FDS, une source de revenus et la possibilité de monter en puissance dans leur campagne militaire contre l'EI», a-t-il précisé au cours d'une conférence de presse. «Il s'agit donc d'empêcher l'EI d'y avoir accès et aussi de permettre aux Kurdes et aux FDS de contrôler» le pétrole. Lorsque l'EI contrôlait ces champs pétroliers en 2015, le groupe djihadiste pompait 45.000 barils par jour, pour un revenu de 1,5 million de dollars par jour qui leur permettait de financer leurs attentats dans le pays et à l'étranger, a rappelé de son côté un responsable de l'état-major américain, le vice-amiral William Byrne. «Nous ne permettrons pas que ça se reproduise», a-t-il ajouté.

Après avoir annoncé le 6 octobre le retrait du millier de militaires américains encore déployés dans le nord-est de la Syrie, laissant le champ libre à une opération militaire de la Turquie contre les forces kurdes alliées de Washington dans la lutte antidjihadiste, le président américain a annoncé qu'un «petit nombre de soldats» américains resterait en Syrie, «dans les zones où il y a du pétrole». Interrogé récemment sur la nature de la mission américaine sur les champs pétroliers syriens, le ministre de la Défense Mark Esper a répondu qu'il s'agissait d'en «interdire l'accès au groupe Etat islamique et à d'autres acteurs de la région». La Russie a protesté contre l'opération américaine. «Ce que Washington fait actuellement - saisir et placer sous contrôle armé les champs de pétrole de l'est de la Syrie - relève tout simplement du banditisme international», a ainsi déclaré le ministère de la Défense à Moscou.

 
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Tunisie: le chef historique d'Ennahdha Rached Ghannouchi élu président du Parlement

Rached Ghannouchi, chef historique du parti d'inspiration islamiste Ennahdha arrivé en tête des législatives d'octobre en Tunisie, a été élu mercredi président du Parlement, institution clef de la jeune démocratie, avec 123 voix sur 217, selon l'AFP.

Communique :
Grande figure de l'opposition islamiste sous les présidents Habib Bourguiba puis Zine El Abidine Ben Ali, cet homme de 78 ans a accédé à la présidence de l'Assemblée après un accord avec le parti libéral Qalb Tounes de l'homme d'affaires controversé Nabil Karoui, ont indiqué plusieurs sources au sein de ces partis. Nabil Karoui, vaincu au second tour de la présidentielle du 13 octobre, avait pourtant tenté de se poser en rempart contre l'islamisme durant la campagne électorale. Son parti avait exclu avec véhémence jusqu'à la dernière minute tout accord avec la première force du Parlement.

Ennahdha avait quant à lui réussi à s'imposer en tête en se présentant comme le fer de lance des idéaux de la révolution de 2011, en promettant de rompre avec le passé, notamment incarné selon le parti par Nabil Karoui. Mais avec seulement un quart des sièges dans un Parlement morcellé, Ennahdha doit faire d'importantes concessions pour arriver à ses fins.
Cette élection intervient en effet à quelques jours du dernier délai avant lequel Ennahdha doit annoncer à qui le parti confie la lourde tâche de former un gouvernement susceptible de convaincre la majorité des députés.

 
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Tunisie : Habib Jemli, candidat d'Ennahda, futur Premier ministre

TUNIS (Reuters) - Ennahda, parti islamiste modéré arrivé en tête des élections législatives en Tunisie, a proposé l'ancien secrétaire d'Etat à l'Agriculture Habib Jemli pour le poste de Premier ministre, a annoncé vendredi le porte-parole de la formation.

Communique :
Le président Kaïs Saïed devait officiellement lui demander ce vendredi de former le prochain gouvernement.

Habib Jemli disposera de deux mois pour constituer une coalition gouvernementale issue d'un Parlement émietté au sein duquel Ennahda détient seulement un quart des 217 sièges, devant "Coeur de la Tunisie", la formation dirigée par l'homme d'affaires Nabil Karoui.

Ingénieur agricole de formation, Habib Jemli, 60 ans, a été secrétaire d'Etat de 2011 à 2014 dans des cabinets dominés par Ennahda.

Le nouveau chef du gouvernement devra poursuivre sur la voie des réformes économiques ouverte par son prédécesseur Youssef Chahed face à un taux de chômage de 15% - 30% dans certaines villes -, une inflation proche de 7% et une monnaie nationale faible. Une crise sociale et économique qui frappe le pays depuis le "Printemps arabe" de 2011.


3 islamistes aux renes du pays , ca sent bon la democratie et le jasmin ! :hum:
 
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Le sud de l'Irak à feu et à sang

Les forces de sécurité irakiennes ont ouvert le feu jeudi à Nassiria, Nadjaf et Bagdad, faisant au moins 45 morts parmi les manifestants. C'est l'une des journées les plus meurtrières en deux mois de contestation.

Extrait :
Les forces de sécurité irakiennes ont tué au moins 45 manifestants jeudi à Nassiria, Nadjaf et Bagdad alors qu'un consulat iranien a été pris d'assaut et incendié, un événement qui pourrait marquer un tournant dans le mouvement de contestation en Irak.

Au moins 29 personnes sont mortes lorsque les forces de sécurité ont ouvert le feu avant l'aube sur des manifestants qui bloquaient un pont à Nassiria, ville du sud du pays à majorité chiite, ont dit des sources médicales et policières, qui font aussi état de dizaines de blessés. Douze personnes sont mortes à Nadjaf et quatre autres ont été tuées à Bagdad, où les forces de l'ordre ont tiré à balles réelles et en caoutchouc sur des manifestants rassemblés près d'un pont sur le Tigre. Cette journée du 28 novembre est l'une des plus meurtrières depuis le début de la contestation début octobre.

A Nassiria, des milliers d'habitants sont descendus dans les rues à la nuit tombée, bravant le couvre-feu, afin d'enterrer leurs morts. Ce mouvement, animé essentiellement par de jeunes Irakiens chiites de Bagdad et du sud du pays, a commencé par des manifestations contre la corruption avant de se transformer en révolte contre des dirigeants considérés comme de simples marionnettes de l'Iran.

«Nous ne voulons pas des Iraniens»

A Nadjaf, ville de pèlerinage où siège le puissant clergé chiite irakien, le consulat iranien a été réduit à l'état de ruines calcinées après avoir été pris d'assaut au cours de la nuit de mercredi à jeudi. Les manifestants ont accusé les autorités de s'être tournées contre leur propre peuple pour défendre l'Iran. «Toute la police anti-émeute de Nadjaf et les forces de sécurité ont commencé à nous tirer dessus comme si nous étions en train de brûler l'Irak en entier», a dit à Reuters un témoin de l'incendie du consulat. Un autre manifestant, Ali, a décrit cette attaque comme «un acte de bravoure et une réaction du peuple irakien». «Nous ne voulons pas des Iraniens», a-t-il dit, tout en prédisant des représailles de la part de Téhéran.

L'Iran a fermé un poste-frontière avec l'Irak, à Mehran, pour des raisons de sécurité, a déclaré le directeur du poste à l'agence de presse iranienne Mehr. Le ministère iranien des Affaires étrangères a réclamé une «réponse ferme» du pouvoir irakien face aux manifestants.

Dans un communiqué, le commandant des Forces de mobilisation populaires (FMP), une organisation rassemblant des groupes paramilitaires dont les plus puissantes factions sont proches de Téhéran, a laissé entendre que les violences de la nuit à Nadjaf constituaient une menace contre le clergé chiite basé dans la ville, en particulier le grand ayatollah Ali al Sistani, plus haut dignitaire chiite d'Irak. «Nous couperons la main de quiconque tente de s'approcher de Sistani», a dit Abou Mahdi al Mouhandis.


Troubles meurtriers en Iran et en Irak pour causes economiques et de politique interieure > rivalites interconfessionnelles , debuts de tensions Irak - Iran provoquees par les emeutiers s'en prenant aux interets iraniens ( le gouvernement irakien cherche a limiter l'escalade mais en ouvrant le feu sur les manifestants ce n'est peut etre pas la meilleure solution ) , souhaitons que tout ceci ne soit pas instrumentalise comme en 1980 certes en partie pour des raisons differentes , et que ces violences cessent au plus vite ...

Les memes protagonistes font la une de l’actualite a peu de choses pres en 2019 , dans la liste il manque la Syrie qui etait pro Iran !

" La guerre Iran contre l’Irak se déroule durant la Guerre Froide du 17 Septembre 1980 à Août 1988. On appelle aussi cette guerre la Guerre du Golfe Persique. Les belligérants sont l’Irak, l’Organisation des moudjahidines du peuple iranien, les Volontaires de la Ligue Arabe, d’un côté, et de l’autre, l’Iran, l’Union patriotique du Kurdistan, le Parti démocratique du Kurdistan, le Mouvement islamique du Kurdistan et le Conseil suprême islamique irakien. "

" Cette guerre est motivée par plusieurs facteurs: la rivalité entre Arabes et Perses, l’enjeu de la région stratégique du Chatt-el-Arabpour obtenir le contrôle Arabo-Persique mais aussi comme une lutte pour la suprématie régionale. "
....

Un article de Decembre 2017 mais interessant et qui a de toutes facons sa place dans le fil niveau informatif ! A noter que Saad Hariri a de nouveau demissione le 29 Octobre 2019 le Liban etant en proie a de graves troubles egalement ...

Iran-Arabie Saoudite : les dessous d'une guerre froide

La crise née de la démission du premier ministre libanais, Saad Hariri, est le dernier avatar de la rivalité croissante entre les deux puissances régionales que sont Arabie saoudite et l'Iran, et qui a pour théâtre le Liban, mais aussi le Yémen, l'Irak et la Syrie. Retour en cinq points sur les enjeux de cette lutte d'influence.

D'où vient la rivalité irano-saoudienne?

Extrait :
Au-delà de l'antagonisme atavique entre Perses et Arabes, la concurrence entre Ryad et Téhéran a été exacerbée par la révolution iranienne de 1979 et l'avènement de la République islamique, porteuse d'un message révolutionnaire d'émancipation populaire et farouchement antiaméricain, perçu comme une menace par l'Arabie, monarchie conservatrice alliée des États-Unis. Riyad a été un des principaux financiers de Saddam Hussein pendant la guerre entre l'Irak et l'Iran (1980-1988). Avec l'affaiblissement de l'Irak après la guerre du Golfe (1991), l'Arabie et l'Iran deviennent «les deux principales puissances régionales», relève Clément Therme, chercheur à l'International Institute for Strategic Studies (IISS), pour qui leur rivalité est d'abord «géostratégique». Riyad voit comme une menace pour sa propre sécurité l'influence régionale grandissante de l'Iran, avec les guerres en Irak et en Syrie, et la poursuite du programme balistique iranien. Pour l'Iran, qui s'estime encerclé par des bases américaines et menacé par les arsenaux constitués par ses voisins auprès des États-Unis, les missiles qu'il développe sont purement défensifs.


 
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post superfétatoire ... (comme le mien)
Absolument ! Tout le monde sait qu’il faut écrire « ...prendre les reines du pays » ;)

(moi aussi je veux être de la fête, à Thouars)
 
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«Afghanistan Papers»: ce que révèlent les documents obtenus par le Washington Post

Extrait : Le quotidien américain a publié le contenu de centaines d’interrogatoires de personnes impliquées dans cette guerre. Mensonges, corruption, coûts exorbitants... Nous faisons le point sur les dessous du plus long conflit armé de l’histoire américaine.

 
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Attaques en Arabie: l'Onu pas en mesure de confirmer une implication de l'Iran

Extrait : L'Onu n'est pas en mesure à ce stade de confirmer une implication de l'Iran dans des attaques le 14 septembre contre des installations pétrolières en Arabie Saoudite, indique un rapport semestriel du secrétaire général Antonio Guterres remis cette semaine au Conseil de sécurité.

«Le secrétariat de l'ONU a pu examiner les débris d'armes utilisées contre une installation pétrolière à Afif en mai 2019, contre l'aéroport international d'Abha en juin et août 2019, et contre des installations pétrolières de l'entreprise saoudienne Aramco à Khurais et Abqaiq en septembre 2019», affirme ce document obtenu mardi par l'AFP.


Pffffffffff .... l'ONU , comme en 2003 allons y gaiement preparons le chaos ! Iran Freedom 2020 :jumproll:

Extrait : Un responsable américain qui a requis l'anonymat a indiqué jeudi à l'AFP que le ministère américain de la Défense Mark Esper envisageait d'envoyer 5000 à 7000 soldats supplémentaires au Moyen-Orient pour contrer l'Iran. Ce responsable n'a pas précisé où ces forces pourraient être déployées, ni à quelle échéance, mais a indiqué que leur envoi serait en représailles *aux attaques d'intérêts américains par des groupes liés à l'Iran ces derniers mois.


* D'un autre cote il faut se mettre a la place du conglomerat militaro-industriel des Etats Unis , il n'y a plus de conflits majeurs actuellement sur la planete et il faut bien continuer a produire et a ecouler les stocks de materiels , susciter la crainte ne suffit plus !
 
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La Turquie envisage d'intervenir militairement en Libye

Extrait : Le président turc a déclaré lundi 9 décembre, puis confirmé mardi, que son pays pourrait déployer des troupes en Libye si le gouvernement de Fayez el-Sarraj l'invitait à le faire. Son gouvernement d'union nationale (GNA), reconnu par l'ONU, est très affaibli face à l'offensive du maréchal Khalifa Haftar, qui, à la tête de son «Armée nationale libyenne» (LNA), contrôle une très large partie du territoire libyen à l'exception de zones au nord-ouest, autour de Tripoli, où se maintient le GNA.


Extremement inquietant pour les pays limitrophes et l'Europe en particulier ! La Turquie membre de l'OTAN devient incontrolable ...
 
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L'UE dénonce un accord maritime entre Ankara et Tripoli

Extrait : BRUXELLES (Reuters) - Les dirigeants européens rejetteront jeudi à Bruxelles l'accord conclu le mois dernier par la Libye et la Turquie qui redessine les frontières maritimes entre les deux pays, et auquel la Grèce et Chypre sont farouchement hostiles.
"Ce protocole d'accord turco-libyen sur la délimitation des juridictions maritimes en Méditerranée enfreint les droits souverains des pays tiers et ne respecte pas le droit de la mer", peut-on lire dans le projet de communiqué préparé en vue du sommet européen de Bruxelles, jeudi et vendredi .

 
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Les memes protagonistes font la une de l’actualite a peu de choses pres en 2019 , dans la liste il manque la Syrie qui etait pro Iran !

" La guerre Iran contre l’Irak se déroule durant la Guerre Froide du 17 Septembre 1980 à Août 1988. On appelle aussi cette guerre la Guerre du Golfe Persique. Les belligérants sont l’Irak, l’Organisation des moudjahidines du peuple iranien, les Volontaires de la Ligue Arabe, d’un côté, et de l’autre, l’Iran, l’Union patriotique du Kurdistan, le Parti démocratique du Kurdistan, le Mouvement islamique du Kurdistan et le Conseil suprême islamique irakien. "

" Cette guerre est motivée par plusieurs facteurs: la rivalité entre Arabes et Perses, l’enjeu de la région stratégique du Chatt-el-Arabpour obtenir le contrôle Arabo-Persique mais aussi comme une lutte pour la suprématie régionale. "
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Pompeo promet une «réponse ferme» si l'Iran nuit aux intérêts américains en Irak

Extrait : Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a averti vendredi l'Iran d'une réponse «ferme» s'il était porté atteinte aux intérêts des Etats-Unis en Irak, après une série d'attaques à la roquette dans le pays contre des bases militaires abritant des soldats américains. «Nous devons (...) saisir cette opportunité pour rappeler aux dirigeants iraniens que toute attaque venant d'eux, ou de n'importe quel de leurs relais, et causant du tort aux Américains, à nos alliés ou à nos intérêts s'exposera à une réponse américaine ferme», a dit M. Pompeo dans un communiqué.

«L'Iran doit respecter la souveraineté de ses voisins et cesser immédiatement (...) de soutenir les parties tierces en Irak et à travers la région».

Aucun de ces tirs n'a jusqu'ici été revendiqué, mais Washington a toujours pointé du doigt les factions armées irakiennes soutenues par l'Iran.


Les contours se dessinent !
 
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La Turquie se rapproche d'une intervention militaire en Libye

Extrait : ISTANBUL (Reuters) - Le gouvernement turc a soumis au Parlement l'accord militaire bilatéral conclu fin novembre avec le gouvernement de Tripoli, qui ouvre la voie à une intervention de l'armée turque en Libye, a déclaré dimanche le ministre des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu.

La Turquie a pris fait et cause pour le gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale dans le conflit qui l'oppose au forces du maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'est du pays, qui bénéficie de son côté du soutien de l'Egypte et des Emirats arabes unis.


On dirait que l'on cherche a desequilibrer l'ensemble du Maghreb , je trouve tout ceci assez preoccupant ! :hum:
 
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La Turquie menace de fermer la base américaine d'Incirlik

Extrait : C'est un nouvel épisode dans la crise aiguë entre Washington et Ankara. En réaction à ce qui est qualifié par la Turquie de «menaces américaines», le président Recep Erdogan a déclaré dimanche qu'il pourrait fermer «si nécessaire» la base américaine d'Incirlik, située dans la sud du pays, à proximité de la Syrie, et stratégique à plus d'un titre.


La Turquie déploie un premier drone armé à Chypre-nord

Extrait : Un drone armé turc a atterri lundi à Chypre-nord où il sera stationné, sur fond de fortes tensions entre la Turquie et d'autres pays riverains de la Méditerranée orientale concernant l'exploitation d'hydrocarbures. Le drone, de type Bayraktar TB2 s'est posé sur l'aéroport de Gecitakle dans la région de Famagouste, dans l'est de l'île divisée, selon une correspondante de l'AFP sur place.

 
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