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Les grandes marques du luxe au révélateur de la crise chinoise

Discussion dans 'Informations Chine' créé par Orang Malang, 29 Août 2015.

  1. Orang Malang

    Orang Malang Alpha & Oméga
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    LE MONDE du 28 août 2015

    Plusieurs patrons du luxe s’attendent à un marché moins dynamique à court terme mais parient sur la volonté de Pékin de tout faire pour éviter un effondrement de la croissance qui pourrait faire vaciller le régime. A moyen terme, Axel Dumas, gérant d’Hermès, se dit confiant sur les mesures qui pourront être prises pour encourager la croissance du pays.

    La dévaluation du yuan va permettre « un rééquilibrage des prix entre la Chine et la France qui est plutôt positif », note Axel Dumas. Mais pour certains groupes comme Chanel, Burberry ou certaines marques de montres de Richemont, cette baisse sera pénalisante puisqu’elle vient s’ajouter à des réductions de prix décidées précédemment pour réduire les écarts tarifaires parfois énormes, jusqu’à 50 %, avec les autres pays.

    La baisse de la monnaie chinoise profitera en revanche aux groupes américains qui fabriquent en Chine des produits d’entrée de gamme comme Coach, Michaël Kors, Calvin Klein, Ralph Lauren.

    L’autre mauvais signal de l’été, l’effondrement de la Bourse à Shanghaï a pu déprimer les petits porteurs, aussi consommateurs de produits de luxe. « Celui qui avait investi 100 douze mois auparavant était arrivé à un pic de 250 avant de tomber, le 10 août, à 150. Sur le papier, il fait une affaire mais il a l’impression de ne pas avoir vendu quand il le fallait », explique M. Rambourg. Si les Chinois investissent moins en Bourse que les Américains, les grandes fortunes de Hongkong en revanche y sont très présentes. Ce qui pourrait aggraver le déclin du luxe dans l’ancienne colonie britannique.

    Olivier Abtan, directeur associé de Boston Consulting Group, n’est pourtant pas « très inquiet à court terme ». Au plan mondial, les ventes aux Etats-Unis sont reparties à la hausse. Et malgré un constant tassement de la croissance du produit intérieur brut de la Chine, la consommation n’y a pas pour autant ralenti. Dernier signe positif, la hausse annuelle de 10 % des salaires dans le pays accroît chaque année la constitution d’une classe aisée, cible rêvée des marques de luxe.

    http://pan.baidu.com/s/1gdq9oiB
     

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