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L'école de commerce était une usine à clandestins chinois

Discussion dans 'Bistrot Chine du "Lotus Bleu"' créé par phitheb, 17 Décembre 2015.

  1. phitheb

    phitheb Dieu créateur

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    L'établissement situé dans le XVe arrondissement de la capitale a permis l'entrée illégale en France d'un millier de Chinois.

    "Lundi 7 décembre, 6 heures du matin. Une soixantaine de policiers en civil de l'Office central pour la répression de l'immigration irrégulière et de l'emploi des étrangers sans titre (Ocriest) déclenchent de manière simultanée quatorze perquisitions à Paris, en banlieue et en Ardèche. Dans un immeuble planté sur le front de Seine, ils forcent les portes de trois appartements tandis que leurs collègues investissent un établissement scolaire voisin. Au terme d'une fouille méticuleuse, ils saisissent des cartons de documents, du matériel informatique, un lot de chèques sans ordre pour une valeur de 180.000 euros ainsi que 80.000 euros en espèces. Il s'agit là de l'infime partie de colossaux bénéfices provenant d'une des plus grosses filières d'immigration clandestine chinoise jamais mise au jour en France par les services spécialisés de la Direction de la police aux frontières (DCPAF)...
    Avec la complicité de la comptable de l'école, convaincue de blanchiment d'argent, mais aussi de «M. Feng» et «Mme Fan», deux permanents chargés de gérer le recrutement des compatriotes «étudiants», le directeur véreux avait mis sur pied un système des plus lucratifs. Racolés par un noyau de «rabatteurs» et des «collecteurs» de fonds grenouillant en Chine et en région parisienne, ils se voyaient proposer dans un premier temps des lettres de convocation à en-tête ainsi que des attestations d'inscription pour obtenir des visas. Une fois en France, des certificats de scolarité, des bulletins de notes et la délivrance de diplômes plus vrais que nature leur permettaient ensuite de s'établir durablement, grâce à un titre de séjour avec mention «étudiant» coïncidant pour la plupart du temps avec la durée de la scolarité. C'est-à-dire de un à trois ans. Sauf que ces «diplômés» n'ont jamais mis les pieds dans une salle de classe, comme en témoigne le cas d'un élève que la police a retrouvé comme plongeur dans un restaurant… alors qu'il était censé être «bac + 8»....
    "

    http://www.lefigaro.fr/actualite-fr...de-commerce-etait-une-usine-a-clandestins.php
     
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    #1 phitheb, 17 Décembre 2015
    Dernière édition: 17 Décembre 2015
  2. Fizz

    Fizz Dieu créateur

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    Encore un (le directeur de l'ecole) qui a couche avec une chinoise aux dents longues (voir les mariages de Tours)?
     

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