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Le trafic d'organes humains se poursuit en Asie

Discussion dans 'Bistrot Chine du "Lotus Bleu"' créé par misterasi, 28 Mai 2012.

  1. misterasi

    misterasi Membre Gold

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    [h=2]Le trafic d'organes humains se poursuit en Asie[/h] Par [​IMG] Cyrille Vanlerberghe - le 28/05/2012
    Malgré l'interdiction du commerce d'organes humains destinés à la transplantation dans la plupart des pays d'Asie, le trafic continue et reste très profitable.



    «Donnez un rein et achetez le nouvel iPad!» Le slogan d'un trafiquant d'organes humains contacté par le Guardianen Chine est très clair. Malgré l'interdiction du commerce d'organes en Chine, le trafic se poursuit et continue de rapporter gros à ceux qui le pratiquent. L'acheteur chinois proposait au journal britannique 3000 euros contre un rein, et l'opération coûte jusqu'à 200.000 dollars en Chine, en Inde et au Pakistan pour les malades prêts à contourner la loi pour avoir une greffe en urgence.
    «Le trafic illégal d'organes dans le monde se réduisait vers 2006-2007, avec une baisse du tourisme des greffes, a témoigné au Guardian le Dr Luc Noël, en charge du suivi des greffes illégales dans le monde. Mais il se peut que le trafic augmente de nouveau, des signes récents montrent que c'est possible. Il y a un besoin croissant de greffes d'organes, les profits sont toujours très élevés et la tentation est toujours là.»
    [h=3]Une majorité de greffes de reins[/h]Sur les 107.000 greffes d'organes réalisées dans le monde en 2010, près de 70 % sont des greffes de rein. Mais la pression reste très forte car les dons d'organes sont encore trop rares et toutes ces transplantations ne représentent qu'un dixième des besoins selon l'OMS. D'après le Dr Luc Noël, environ 10 % des organes greffés sont peut-être issus du marché noir. Le trafic de reins est très profitable, car les donneurs peuvent continuer à vivre avec un seul rein après l'opération.
    La poursuite du trafic d'organes malgré l'interdiction embarrasse les autorités en Chine. Le ministère de la Santé aussi pris l'engagement en mars 2012 de ne plus prélever d'organes sur les condamnés à mort «d'ici trois à cinq ans». La majorité des 10.000 transplantations d'organes par an en Chine provient à ce jour des personnes exécutées.

    source: le figaro
     

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