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L’appétit  impérial frénétique de Liu Yiqian

Discussion dans 'Informations Chine' créé par Orang Malang, 14 Mars 2015.

  1. Orang Malang

    Orang Malang Alpha & Oméga
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    LE MONDE du 14 mars 2015

    Liu Yiqian est un homme pressé. Ne pas s’étonner donc s’il donne rendez-vous à l’aéroport de Hongkong, juste avant de s’envoler pour Shanghaï. Le président du groupe Sunline ne s’encombre pas d’amabilités : c’est debout qu’il répond aux questions, le temps de charger son portable. « Il ne s’intéresse pas beaucoup à vous si vous êtes étranger, nous avait prévenu un familier. Ce que vous pensez de lui importe peu. »

    Liu Yiqian n’est pas le plus riche des milliardaires. A peine pèse-t-il 1,25 milliard de dollars (1,18 milliard d’euros) selon le magazine Forbes, qui le place en 220eposition dans son classement des Chinois les plus fortunés. Mais il est l’un des plus médiatiques. La presse locale le surnomme « M. Excentrique » pour son look informel – chemise sortie du pantalon et T-shirt. Sa réputation, il la doit surtout à ses achats tonitruants d’œuvres d’art. En cinq ans, il est devenu l’un des acheteurs les plus frénétiques d’antiquités chinoises. Au point d’ouvrir coup sur coup en 2012 et 2014 deux gigantesques musées à Shanghaï pour abriter ses trésors. Comme l’homme d’affaires François Pinault ou le PDG de LVMH Bernard Arnault avant lui, il a compris que la collection est un formidable accélérateur de notoriété.

    Prototype des nouveaux riches chinois, Liu Yiqian a commencé en bas de l’échelle. A 14 ans, il quitte l’école pour aider sa mère à vendre des sacs avant de conduire des taxis. Sa fortune viendra de la Bourse. Début 2013, c’est le jackpot : le self-made man cède une partie de sa société d’assurances automobile Tian Ping pour près de 240 millions d’euros à AXA.
     

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