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La Grèce, prototype des États devenus sans foi ni loi

Discussion dans 'Bistrot Chine du "Lotus Bleu"' créé par lafoy-china, 29 Mai 2012.

  1. lafoy-china

    lafoy-china Alpha & Oméga
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    CHRONIQUE - Pour Jean-Pierre Robin, les déboires économiques et financiers d'Athènes sont en dernier ressort de nature politique et le FMI a raison de le rappeler.

    [​IMG] Le déclin n'est pas une idée neuve en Europe. Il y a tout juste deux siècles, Beethoven composait Les Ruines d'Athènes (1812), une musique certes moins connue que son Ode à la joie, devenue aujourd'hui l'hymne de l'Europe. Le musicien allemand y raconte comment Athéna, après un sommeil de deux mille ans, se réveille dans son pays envahi par les Turcs. Même si les occupants sont partis, les Grecs peuvent encore se dire «l'histoire est un cauchemar dont j'essaie de m'éveiller».

    On comprend donc que Christine Lagarde ait soulevé beaucoup de poussières avec son interview au Guardian, le week-end dernier. La directrice générale du FMI estime que les Grecs devraient «commencer par s'entraider collectivement en payant tous leurs impôts». Et elle considère que les «jeunes enfants du Niger… ont encore plus besoin d'aide que les gens à Athènes».
    La patronne du FMI ne fait en réalité que dire tout haut ce que pense l'immense majorité des 184 pays membres de l'organisation financière internationale dont elle a la charge. Tout d'abord la Grèce, qui a de nouveau reçu une aide de 28 milliards d'euros en mars dernier, bénéficie d'un traitement de faveur jugé extravagant par la plupart des pays émergents. Alors que traditionnellement un État ne peut recevoir des crédits dix fois supérieurs à sa quote-part (sa participation au capital au FMI), Athènes a pu obtenir une aide d'un multiple de trente.

    Plus grave, le plan de sauvetage mis en place à partir de mai 2010 risque fort d'être le plus gros échec jamais enregistré par le FMI dans son histoire. Depuis sa création en 1945, un millier de programmes similaires ont été élaborés. Or, c'est la première fois qu'un pays «avancé» de l'OCDE a été autorisé à faire faillite sur sa dette. Ce qui est le cas, depuis que les banques ont accepté de réduire de 100 milliards d'euros leurs créances sur Athènes.

    L'une des règles de base non écrites du FMI veut qu'il soit toujours remboursé de ses avances. Seuls trois pays, la Somalie, le Soudan et le Zimbabwe, ont fait exception, tous trois qualifiés de rogue States, d'États voyous, sur le plan économique et social. Une expression qui figure désormais dans la presse américaine au sujet de la Grèce, notamment dans le New York Times.

    Plutôt qu'un manque de diplomatie, les propos de Christine Lagarde traduisent le désarroi du FMI. Sous la pression de Dominique Strauss-Kahn et des Allemands qui voulaient une autorité extérieure à l'Europe capable de faire la police, il s'est embarqué dans une mission qui dépasse ses compétences. Sa tâche classique est de rétablir en trois ou quatre ans les comptes extérieurs des pays, en combinant mesures d'austérité et réformes structurelles. Fût-ce en bouleversant les structures capitalistes nationales, comme l'ont accepté en Corée du Sud les chaebols (conglomérats), lors de la crise de 1997.

    Une kleptocratie


    Il s'agit cette fois d'un véritable travail d'Hercule. Une forme denation building, comme disaient les Américains à propos de l'Irak, consistant à reconstruire les bases mêmes du pays. La troïka, censée regrouper les forces du FMI, de l'Union européenne et de la BCE, a délégué les tâches: une équipe allemande est chargée d'élaborer un cadastre, des Français doivent réformer les administrations centrales, alors que des Suédois repensent le système de santé.

    Les Grecs les plus lucides évoquent «une culture du désordre et une kleptocratie qui a largement gaspillé les premiers bénéfices de l'adhésion à l'UE, pillé la richesse de la nation et mis en péril la monnaie unique», comme nous l'explique le financier Jason Manolopoulos, auteur d'un ouvrage décapant (La Dette odieuse). Et il ajoute: «Tous les Grecs sont responsables: à la fois la classe supérieure avec ses revenus minimisés et les masses avec leurs nombreux emplois fictifs et leurs pensions trop généreuses. Il existe une collusion tacite entre tous.»

    Voilà l'exemple emblématique d'un État hypertrophié, où les deux tiers de la population aspirent à être fonctionnaires, rappelle Jason Manolopoulos. Avec son cortège de clientélisme et de népotisme qui conduit à se couper des réalités économiques. En 2008, alors que les comptes publics prenaient eau, le gouvernement a augmenté de 4,5 % les traitements «indépendamment de la productivité».

    Le parallèle avec l'Argentine est révélateur. Les deux pays ont connu des dictatures militaires au même moment (autour des années 1970). Puis ils ont espéré trouver le salut dans une autre forme d'autoritarisme, en s'attachant l'un au dollar et l'autre à l'euro. Mais dans les deux cas le remède de la stabilité monétaire n'a servi qu'à occulter la sclérose de leurs sociétés.

    En dernier ressort, la réussite économique dépend uniquement de la qualité des institutions. On en fait constamment l'expérience en Europe dans les régions frontalières: pourquoi la ville française de Sélestat a-t-elle 8 % de chômage alors que l'allemande Emmendingen, de l'autre côté du Rhin, n'en a que 3 %? se demandait récemment l'International Herald Tribune, non sans quelque perfidie.

    Christine Lagarde a raison, tout est politique dans les déboires de la Grèce, et les électeurs doivent s'en prendre à leur manque de vigilance dans le choix de leurs dirigeants.

    «Le prix de l'apathie dans les affaires publiques est d'être dirigé par de mauvais hommes», disait Platon.

    Bonne journee a toutes et tous .
     
    #1 lafoy-china, 29 Mai 2012
    Dernière édition: 29 Mai 2012
  2. Searogers

    Searogers Demi-dieu

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    Une autre règle de base (non-écrite), c'est qu'il suffit de faire marcher la planche à billets pour produire de la monnaie qu'on prête aux états nécessiteux...qu'on leur demande de rembourser ensuite en vraie valeur de PIB. Le FMI est là pour veiller au bon ordre des choses.
     
  3. bison ravi

    bison ravi Membre Gold

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    Lagarde devrait la fermer , avec elle on a eu droit à ces perles :

    17 août 2007, conférence de presse
    «L’économie française repose sur des fondamentaux qui sont solides [...] Je ne conçois pas aujourd’hui de contamination à l’économie mondiale»

    5 novembre 2007 sur «Europe 1»
    «La crise de l’immobilier et la crise financière ne semblent pas avoir d’effet sur l’économie réelle américaine. Il n’y a pas de raisons de penser qu’on aura un effet sur l’économie réelle française»

    22 janvier 2008, sur «Europe 1»
    «[Un krach?] Il faut éviter les mots spectres, les mots angoisse comme ça [...] Je crois qu’on a observé une correction brutale sur les marchés asiatiques, européens dans la foulée»

    15 septembre 2008, sur «Europe 1»
    «L’ensemble des autorités bancaires, le Trésor, les banques centrales se sont concertées pendant plusieurs jours, les mécanismes sont en place, il n’y a pas panique à bord»

    20 septembre 2008, conférence de presse
    «Le gros risque systémique qui était craint par les places financières et qui les a amenées à beaucoup baisser au cours des derniers jours est derrière nous»

    On ne parlera pas non plus de son bilan et son activisme (beurk) dans la situation grecque actuelle....
     
    #3 bison ravi, 30 Mai 2012
    Dernière édition: 30 Mai 2012
  4. laoV

    laoV Guest

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    @bison ravi
    Tu ne veux pas non plus que dans sa position, à cette époque là où certains se demandaient même si le système bancaire allait pouvoir tenir, elle demande à tous les épargnants d'aller retirer leur argent des banques avant l'implosion.
     
  5. bison ravi

    bison ravi Membre Gold

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    Qui se demandaient ça? Certains le souhaitaient ...

    Le mieux était de la fermer , afin de ne pas nous ressortir un truc sur les Grecs, du genre : "les Grecs sont tous des voleurs"... ça fait écho à "les niakoués sont tous des tricheurs" de Hollande , j'aime l'arrogance française elle nous sied si bien.

    Allez un contre article pour faire plaisir :

    La «compassion» de Christine Lagarde et la spoliation du peuple grec



    Les Grecs sont en colère : ils se sont sentis «humiliés» par les propos tenus par Christine Lagarde, ce week-end. La directrice générale du Fonds monétaire internationale (FMI) avait estimé, dans un entretien accordé au «Guardian», que les Grecs devraient «commencer par s'entraider collectivement» en payant leurs impôts, se disant moins préoccupée par leur sort que par celui des enfants du Niger.


    Dans une interview au quotidien britannique The Guardian, la directrice générale du FMI estimait que les Grecs devraient «s’entraider mutuellement en payant leurs impôts».

    Elle aurait dû préciser qui était visé par ses propos : le salarié à 800 euros par mois, l’armateur grec que la Constitution et la loi dispensent de tout impôt, l’Eglise orthodoxe qui ne paie qu’un impôt dérisoire alors qu’elle est (de très loin) le premier propriétaire foncier du pays ? C’est bien évidemment le salarié à 800 euros (ou moins) que vise Madame Lagarde. Si ce n’était pas le cas, pourquoi n’aurait-elle pas demandé à l’Union européenne et à la Suisse de mettre en place les moyens juridiques pour taxer les centaines de milliards placés dans les banques suisses par les Grecs fortunés ?

    Christine Lagarde trouve normal que la faute des parents retombe sur leurs enfants (les enfants des armateurs, ceux des popes ?). Les parents ne paient pas d’impôts, il est logique que les enfants grecs soient privés de services publics. Ce qui veut dire, si l’on écoute vraiment Christine Lagarde, qu’il est normal que les enfants grecs soit privés d’école et de soins médicaux.

    La directrice générale du FMI ajoute que sa compassion va d’abord aux enfants du Niger car «ils ont encore plus besoin d’aide que les gens d’Athènes». Mais si les enfants du Niger sont dans une grande pauvreté, le FMI en porte toute sa responsabilité. Il a «aidé» le Niger et les pays africains comme il «aide» aujourd’hui la Grèce. Utilisant comme moyen de pression la dette publique des pays africains, le FMI et la Banque mondiale ont, en effet, imposé leurs «plans d’ajustements structurels» à ces pays. Cela veut dire qu’ils les ont obligés à renoncer à satisfaire les besoins de leur population pour tourner leurs économies vers l’exportation afin d’obtenir les capitaux nécessaires au remboursement et au paiement des intérêts de leurs dettes publiques. Les cultures vivrières (mil, sorgho…) ont donc dû faire place à des cultures destinées à l’exportation (coton, riz…). Voilà pourquoi les enfants africains souffrent de famine et de malnutrition. Ils n’ont pas besoin de la compassion de Christine Lagarde. Ils auraient plutôt besoin que la FMI change de politique et ne soit plus au service de la finance mais des êtres-humains.




    RASSURER LES MARCHÉS MÈNE À LA CATASTROPHE SOCIALE


    Les propos de Madame Lagarde, aussi odieux soient-ils, ont au moins un mérite, c’est de prévenir les peuples européens de ce qui les attend. La finance, dont elle est l’une des plus éminente porte-parole, est prête à les affamer (c’est là que serait censé commencer la compassion de la Directrice générale du FMI), à les priver de leurs droits sociaux les plus élémentaires plutôt que de renoncer à la plus petite partie parcelle de ses intérêts.

    La seule chose qui fonctionne avec la finance, comme avec la Commission européenne et le FMI, c’est le rapport de forces. Chercher à «rassurer les marchés» nous mène partout à la catastrophe sociale, démocratique et financière : en Grèce, en Espagne, dans toute l’Union européenne.«Dominons la finance», comme l’avait proposé François Hollande. Menaçons-la de ne pas rembourser la dette publique (pour l’essentiel aux mains des banques), organisons partout des audits de la dette publique pour déterminer publiquement, collectivement, démocratiquement quelle part de la dette est illégitime et ne doit pas faire l’objet de paiement d’intérêts ou de remboursement du capital. Nous la verrons aussitôt perdre de sa superbe et reculer pour essayer de sauver ce qui resterait à sauver de ses créances. L’intervention de Madame Lagarde dans l’élection législative grecque de juin prochain, au moyen de l’entretien accordé à The Guardian, indique sans ambiguïté à quel point la finance est au bord de la crise de nerf. C’est le second mérite de cet interview.

    Quant aux in-informés qui dénoncent les «aides» à la Grèce et les «fautes» de son peuple :

    Les «aides» ne vont pas à la Grèce. Elles vont, au fur et à mesure de l’arrivée à échéance des titres de la dette publique grecque, au remboursement de ces titres. La Grèce ne perçoit pas un seul euro de cette «aide» qui, à l’initiative de Merkel et Sarkozy va d’ailleurs sur un compte bloqué dont la seule fonction est de rembourser les créanciers de la dette publique grecque. Tout va aux créanciers de la Grèce, c’est-à-dire aux banques, aux assurances et maintenant à la BCE qui a pris leur relais, transformant la dette privée des banques en dette publique européenne.

    Si la Grèce décidait de ne plus rembourser les intérêts de sa dette, son déficit primaire serait de l’ordre de 2 ou 3%. Si elle décidait de ne plus rembourser les titres de sa dette arrivés à échéance, son budget serait excédentaire. Elle n’aurait donc aucun mal à payer ses fonctionnaires, contrairement à ce que les principaux médias répètent comme des perroquets.




    UE, BCE, FMI... TOUS VIOLENT LA DÉMOCRATIE GRECQUE


    Le Parlement grec qui s’était «engagé» à respecter le mémorandum c’est-à-dire le plan de destruction social de la Grèce, au nom des Grecs, ne représentait plus le pays. Il avait élu en 2009 dans un toute autre contexte. Les dernières élections l’ont montré : 33% des Grecs seulement se reconnaissent dans les partis (Nouvelle démocratie et Pasok) qui se sont engagés à approuver le mémorandum.

    L’UE et le FMI qui avaient obligés le Pasok et Nouvelle démocratie à signer l’engagement de respecter le mémorandum quel que soit le résultat des élections se sont tirés une balle dans le pied. Ces partis ont été largement distancé, justement parce qu’ils avaient signé cet engagement. Ils ont permis à tous les partis (en en premier lieu à Syriza) qui refusaient ce mémorandum d’obtenir plus de 2/3 des suffrages. Maintenant l’UE, la BCE, le FMI, Mme Merkel, la troïka essaient de violer la démocratie, d’imposer leur dictature pour forcer la main du peuple lors des deuxièmes élections du 27 juin.

    En réalité, la Grèce aurait toutes les chances de gagner le bras de fer qu’elle engagerait avec l’Union européenne si elle décidait de ne plus rembourser sa dette puis de la renégocier (comme l’Argentine en 2000). Le milliardaire américain Paul Getty avait bien compris ce type de phénomène lorsqu’il affirmait : «Si vous devez 1000 $ à votre banquier, il vous tient, mais si vous lui devez 1 000 000 $, c’est vous qui la tenez.»

    La dette de la Grèce n’est pas remboursable et ne le sera jamais. L’austérité voulue par le FMI et l’UE ne fait que l’enfoncer chaque jour davantage. Actuellement, la destruction sociale due aux 9 plans d’austérité imposés depuis 4 ans, l’ont augmenté à 160 points par rapport au PIB, et tous les fameux plans d’aide ne prévoient de la ramener qu’à 120,5 points/PIB… en 2020 !

    Cette dette est la conséquence de l’éclatement de la bulle immobilière et de la crise bancaire de 2007-2008 trafiquée par Goldman Sachs, du surarmement inutile (des sous marins achetés à Thyssen Krupp, 1,2 milliard), du coût des jeux Olympiques de 2004, de l’évasion de capitaux de l’oligarchie, des énormes passe-droits fiscaux accordés aux Grecs les plus riches, aux armateurs et à l’Eglise orthodoxe. Les Grecs ordinaires n’ont aucune raison de rembourser les banques qui, gavées par les milliards d’euros et de dollars de la BCE et de la Réserve fédérale américaine, accordés à taux zéro, se sont mises en 2008-2009 à spéculer sur la dette des pays du sud de l’Europe.

    L’interview de Christine Lagarde a au moins le mérite de montrer jusqu’où la finance est capable d’aller pour recouvrer le montant de ses spéculations. Cela n’a d’ailleurs rien d’étonnant, les libéraux ont toujours pensé que la faim, et elle seule, pouvait vraiment pousser les gens à travailler. C’est «l’économie de la douleur». C’est le fond de leur philosophie, tout le restant n’est qu’habillage. Il vaudrait peut-être mieux les arrêter avant. La seule méthode pour y parvenir, c’est le rapport de forces, c’est de les obliger à renégocier la dette en leur laissant le choix de tout perdre ou de perdre seulement une partie de leurs créances.

    Jean-Jacques Chavigné et Gérard Filoche


    Pour les personnes qui aiment les chiffres :
    http://www.marianne2.fr/Grece-pourquoi-Christine-Lagarde-a-tout-faux_a219106.html

     
    #5 bison ravi, 30 Mai 2012
    Dernière édition: 30 Mai 2012
  6. woodyshanghai

    woodyshanghai Membre Silver

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    En tout cas depuis leur creation (FMI et BM surtout), la ou ils passent, c'est la casse apres... Si on arrive aujourd'hui a comparer la Grece - et de plus en plus de pays europeens - a des pays pauvres d'Afrique entre autres - ie les enfants du Niger (comme si elle se faisait vraiment du soucis pour eux, on aura tout entendu...), c'est bien aussi a cause de ces memes machins/trucs - FMI, BM...

    Ils veulent maintenant forcer les grecs a ne pas retirer leur argent des banques: http://www.guardian.co.uk/world/2012/may/24/police-urge-greeks-money-bank?CMP=twt_fd au nom de la finance bien sur, c'est que la ils veulent passer a la vitesse superieure, bonne chance a ceux qui ont des assurances vie et autres... Ca sent pas bon, surtout avec l'effet domino qui plane en Europe...

    Ou encore en Belgique (c'est la palme d'or) ou le gouvernement belge interdit (Loi anti abus en vigueur aujourd'hui meme 1er Juin) aux parents de donner de l'argent a leurs enfants - donner de l'argent a ses enfants serait devenu une fraude fiscale maintenant ?! (la Crise financiere est entrain de faire des ravages, ca brule les neurones, on dit tout et n'importe quoi - les politiques; Christine Lagarde; ... et surtout on fait n'importe quoi... DSK une autre victime, c'etait pas de sa faute, mais de la Crise).
    Avec ca, ils vont tous devenir des wanted en Belgique... Bonne chance les gars, grande pensee a vous... http://www.dhnet.be/infos/belgique/...-argent-a-ses-enfants-une-fraude-fiscale.html

    En Espagne, le gouvernement n'a pas les 23 milliards pour sauver Bankia (ils disaient 15 ou 17 y a 4 ou 5 jours, mais la c'est passe a MC 6) http://www.telegraph.co.uk/finance/...hts-losing-battle-to-stave-off-EU-rescue.html ce qui a suscite des retraits et transferts de la part des clients vers d'autres banques en Allemagne entre autres en milliards.

    Apres ils vont surement aussi appeler la police espagnole aussi a forcer la population a ne plus retirer leur argent des banques... Quand ils commenceront a passer les frontieres pour faire des retraits ca risque de finir comme dans les aventures de Lucky Luke et les Dalton icon_clown
     
  7. bison ravi

    bison ravi Membre Gold

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    Ce qui est marrant c'est que Mister Platinium nous balance un article avec Lagarde avec en sous commentaire , elle dit ce que tout le monde (lui) pense mais quand on lui balance un article qui va à l'encontre ben y a plus personne et pour finir "V'là le carnaval qui recommence!", je te jure des fois , il faudrait s'abstenir d'être un serial/copieur...merde je l'ai déjà démontré c'est une profession et pas un passe temps!
     
  8. poochielechien

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    À vrai dire il manque le dessin du chat pour te dire de manière détournée que tu es un c.
     
  9. lafoy-china

    lafoy-china Alpha & Oméga
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    Bonjour mon cher bison

    Sauf que je ne suis l'auteur d'aucun sous commentaire dans ce thread ..

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/...ototype-des-etats-devenus-sans-foi-ni-loi.php

    Bonne journee a toutes et tous .
     
  10. bison ravi

    bison ravi Membre Gold

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    Ce que je voulais dire, c'est que le sous commentaire de Lagarde, c'est le tien vu que ce n'est pas la première fois que tu t'en prends au peuple grec, la dernière fois :
     
  11. jeremieter

    jeremieter Apprenti

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    Lui et ses portées(chats) , pratiquent le " Forumting"
     

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