De la géopolitique à la géoéconomie > conflit commercial Chine <> Etats Unis > le piège de Thucydide > guerre informationnelle ...

Mathieu

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C'est quand meme un monde ca concerne en priorite l'UE , sa securite et nous sommes ecartes d'une reunion primordiale sur cette meme securite et nous roulons des mecaniques , tout en parlant fort dans les medias que cette meme UE est sous la presidence Francaise depuis le 1er janvier 2022 ! :discours:
L'histoire de l'Ukraine n'a rien a voir avec l'UE, les américains s'était engagés aurprès des Russes à ne jamais intégrer l'Ukraine dans l'OTAN et c'est au moment ou cette menace s'est manifestée que la Russie a pris la crimée pour montrer combien c'est une ligne rouge pour eux.

Comme l'OTAN reste dirigée par les USA (et non l'UE) le problème reste à régler entre USA et Russie. Personne n'empeche l'UE de monter une réunion de son coté mais que pourrait elle dire et donner sur les intention des américains (à l'origine du mouvement de troupe Russe).
 

lafoy-china

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L'histoire de l'Ukraine n'a rien a voir avec l'UE, les américains s'était engagés aurprès des Russes à ne jamais intégrer l'Ukraine dans l'OTAN et c'est au moment ou cette menace s'est manifestée que la Russie a pris la crimée pour montrer combien c'est une ligne rouge pour eux.

Comme l'OTAN reste dirigée par les USA (et non l'UE) le problème reste à régler entre USA et Russie. Personne n'empeche l'UE de monter une réunion de son coté mais que pourrait elle dire et donner sur les intention des américains (à l'origine du mouvement de troupe Russe).
Bonsoir Mathieu

Elle dit ceci et a fait cela par exemple ! Monsieur Borell est assez vexe de ne pas avoir ete invite a cette reunion Russo Americaine sur l'Ukraine , je vais rechercher les autres declarations en attendant voici ...

L'UE veut une place à la table des discussions sur la crise en Ukraine et en Russie


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5 janvier 2022

BRUXELLES (AP) - Le responsable de la politique étrangère de l'Union européenne a insisté mercredi sur le fait que le bloc des 27 doit jouer un rôle plus important aux côtés de Washington et de Moscou pour désamorcer le conflit entre l'Occident et la Russie au sujet de l'Ukraine.Dans l'agitation diplomatique qui a entouré le renforcement militaire russe à la frontière ukrainienne, l'UE est restée largement en retrait. Cela met en lumière une frustration plus profonde à Bruxelles : même si l'UE est une puissance économique mondiale massive, son empreinte géopolitique stratégique reste disproportionnée.

Communique : "Il n'y a pas que deux acteurs. Il n'y a pas que les États-Unis et la Russie", a déclaré Josep Borrell lors d'une visite en Ukraine mercredi. "Si vous voulez parler de sécurité en Europe, les Européens doivent faire partie de la table des négociations."

Jusqu'à présent, le plaidoyer de l'UE pour un rôle plus important est largement tombé dans l'oreille d'un sourd.


Le président américain Joe Biden et son homologue russe Vladimir Poutine se sont entretenus à deux reprises au cours du mois écoulé, avant que ne débutent dimanche à Genève deux jours de discussions entre de hauts responsables américains et russes. Ces entretiens seront suivis d'une réunion du Conseil Russie-OTAN le 12 janvier et de négociations à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe à Vienne le 13 janvier.


Et vendredi, les 30 ministres des affaires étrangères de l'OTAN planteront déjà le décor de ces rencontres. L'UE n'est impliquée dans aucune d'entre elles.
M. Borrell a souligné que cela devait changer. "Si la Russie est vraiment prête à parler de la sécurité en Europe, alors les Européens doivent y prendre part. Pas le premier jour", a-t-il reconnu, "mais cela ne va pas durer seulement un jour ou une semaine".


Il a déclaré que les ministres des affaires étrangères de l'UE évalueraient la semaine prochaine à Brest, en France, comment mettre le pied de l'UE dans la porte.

"Nous allons discuter de la manière dont nous allons avoir notre mot à dire dans ces pourparlers par le biais d'une coordination avec les États-Unis et éventuellement avec les Russes", a déclaré M. Borrell. "Que cela leur plaise ou non, ils devront parler avec nous. Soyez-en sûrs."

Les États-Unis ont assuré à leurs alliés européens qu'ils ne concluraient aucun accord avec Poutine sans eux, et ils ont marché au pas en brandissant la menace de sanctions prohibitives en cas d'invasion russe.
"Nous n'allons pas parler au-dessus de la tête de nos alliés et partenaires européens. Dans tout cela, il restera vrai que nous ne ferons ni ne dirons rien à leur sujet sans eux lorsqu'il s'agit de nos alliés de l'OTAN et de nos partenaires européens", a déclaré Ned Price, porte-parole du département d'État.

Pour montrer l'engagement de l'UE envers Kiev, M. Borrell a rendu visite aux soldats ukrainiens au point de passage de Stanitsa Luganskaya, entre l'Ukraine et le territoire contrôlé par les militants pro-russes dans la région de Louhansk.

Depuis l'annexion de la péninsule de Crimée par la Russie et le soutien du Kremlin à une rébellion séparatiste dans l'est de l'Ukraine, les combats ont fait plus de 14 000 morts et dévasté le cœur industriel du pays, connu sous le nom de Donbas.

Depuis des années, l'UE défend les principes du "soft power" de la diplomatie, à savoir l'aide économique et non militaire, car elle n'avait pas les moyens politiques de mettre en place un volet défense et sécurité puissant dans son projet commun. Jusqu'à présent, elle n'a pas encore réussi à s'imposer comme un acteur essentiel, même sur son propre continent.

Depuis l'invasion de la Crimée en 2014, la diplomatie européenne a été le fer de lance du format dit de Normandie, réunissant l'Ukraine, la Russie, la France et l'Allemagne. Les accords de Minsk qui en sont issus restent l'une des meilleures pistes pour une solution de fond.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a déclaré mercredi que les "efforts de la France aux côtés de l'Allemagne pour y parvenir restent totaux et se poursuivront dans les jours et les semaines qui viennent."

30 decembre 2021

L’Union européenne déplore d’être tenue à l’écart des discussions sur les garanties de sécurité exigées par Moscou

Extrait : « L’Europe, très bien, mais quel numéro de téléphone? » aurait demandé Henry Kissinger, quand il était conseiller à la sécurité nationale du président américain Richard Nixon, au début des années 1970. Mais les choses ont évolué car, depuis 2010, l’Union européenne [UE] dispose désormais d’un président du Conseil européen ainsi que d’un Service européen d’action extérieure [SEAE], lequel relève du Haut représentant de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité.

Pour autant, l’UE sera tenue à l’écart des discussions qu’aura, début janvier, la Russie avec les États-Unis et l’Otan au sujet des garanties de sécurité que Moscou réclame… Et cela, alors qu’elle sera concernée par les décisions qui seront éventuellement arrêtées à cette occasion. Le numéro de Josep Borrell, l’actuel chef de la diplomatie européenne, a-t-il été perdu?

 
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Elle dit ceci et a fait cela par exemple ! Monsieur Borell est assez vexe de ne pas avoir ete invite a cette reunion Russo Americaine sur l'Ukraine , je vais rechercher les autres declarations en attendant voici ...
Qu'il soit véxé ca se comprend mais ca ne change pas que l'action Russe est en réaction à l'action américaine de rapprocher l'OTAN de ses frontières. Que donc la solution ne peut venir que d'un accord entre Russe et Américain. Tout comme d'ailleurs les américains instrumentalisent Taiwan contre la Chine de la meme manière que l'Ukraine et que pousser cela jusqu'à l'indépendance de Taiwan forcerait la Chine à intervenir militairement.
 

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Qu'il soit véxé ca se comprend mais ca ne change pas que l'action Russe est en réaction à l'action américaine de rapprocher l'OTAN de ses frontières. Que donc la solution ne peut venir que d'un accord entre Russe et Américain. Tout comme d'ailleurs les américains instrumentalisent Taiwan contre la Chine de la meme manière que l'Ukraine et que pousser cela jusqu'à l'indépendance de Taiwan forcerait la Chine à intervenir militairement.
Au niveau de la situation je pense avoir ete suffisament explicite sur cette meme situation au cours de mes publications sur ce fil ( sans etre un expert , ou un analyste je le notifie a toutes fins utiles ) , au fil du temps il suffit de parcourir ce fil , et en ce qui concerne Taiwan de meme sur le fil concerne ....

12 decembre 2020
Poutine prend un énorme pari / Protocole de Minsk & Situation strategique Crimee
 
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... les américains s'était engagés aurprès des Russes à ne jamais intégrer l'Ukraine dans l'OTAN ...
C'est ce qu'affirme Poutine, mais il n'y a aucune trace, aucune preuve d'un tel engagement.

Même Gorbatchev (pourtant aux premières loges des négociations sur la réunification de l'Allemagne) affirme qu'une telle promesse n'avait jamais été faite (ni même demandée par les Russes)

 

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C'est ce qu'affirme Poutine, mais il n'y a aucune trace, aucune preuve d'un tel engagement.

Même Gorbatchev (pourtant aux premières loges des négociations sur la réunification de l'Allemagne) affirme qu'une telle promesse n'avait jamais été faite (ni même demandée par les Russes)

L’article dit aussi

Gorbatchev précise que l'URSS voulait surtout «s'assurer que les structures militaires de l'OTAN n'avanceraient pas, et que des forces armées supplémentaires ne seraient pas déployées sur le territoire de l'ex-RDA après la réunification allemande». Et d'ajouter: «Tout ce qui aurait pu être et devait être fait pour consolider cette obligation politique a été fait.»

Donc on se doute bien que si c’est genant pour les russes en ex rda... ca l’est d’autant plus a 2 pas de chez eux.
Tout comme le bouclier anti missiles intercontinentaux deployé en corée pose un probleme a la chine...
La paix apportée par la dissuasion nucleaire de ces 70 dernieres années n’existe que parceque les etats unis sont tout autant vulnerables que les autres. En cherchant a casser cet equilibre il ne faut pas s’etonner que les pays concurrents se sentent menacés. Quelqu’aient été les engaments historiques...
 

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Comment Gorbatchev a été trompé sur les assurances contre l'expansion de l'OTAN.

2 janvier 2018

Des documents déclassifiés montrent des assurances de sécurité contre l'expansion de l'OTAN données aux dirigeants soviétiques par Baker, Bush, Genscher, Kohl, Gates, Mitterrand, Thatcher, Hurd, Major et Wörner.

Article : Le 12 décembre 2017, les National Security Archive de l'Université George Washington ont mis en ligne 30 documents déclassifiés américains, soviétiques, allemands, britanniques et français révélant un torrent d'assurances sur la sécurité soviétique données par les dirigeants occidentaux à Gorbatchev et à d'autres responsables soviétiques tout au long du processus d'unification allemande en 1990 et en 1991. Certains de ces documents sont accessibles au public depuis plusieurs années, d'autres ont été révélés à la suite de demandes d'accès à la liberté d'information pour cette étude. Voir le briefing
ici.

La célèbre déclaration du secrétaire d'État américain James Baker, selon laquelle l'OTAN ne devait pas s'étendre d'un pouce vers l'est, lors de sa rencontre avec le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev le 9 février 1990, n'était qu'une partie d'une cascade d'assurances similaires.

Comme l'affirment les auteurs, Svetlana Savranskaya et Tom Blanton : "Les documents montrent que de multiples dirigeants nationaux envisageaient et rejetaient l'adhésion de l'Europe centrale et orientale à l'OTAN dès le début de 1990 et tout au long de 1991, que les discussions sur l'OTAN dans le contexte des négociations sur l'unification de l'Allemagne en 1990 ne se limitaient pas du tout au statut du territoire de l'Allemagne de l'Est, et que les plaintes ultérieures des Soviétiques et des Russes, qui se plaignaient d'avoir été trompés sur l'expansion de l'OTAN, étaient fondées sur des mémoires et des téléconsultations écrites contemporaines aux plus hauts niveaux".

Les documents renforcent les critiques de l'ancien directeur de la CIA, Robert Gates, qui reprochait à l'OTAN de "poursuivre son expansion vers l'est [dans les années 1990], alors que Gorbatchev et d'autres étaient amenés à croire que cela ne se produirait pas".

Au cours des discussions sur la réunification de l'Allemagne de l'Est et de l'Allemagne de l'Ouest, les parties occidentales cherchent à désamorcer les craintes de Moscou qu'un État réunifié au cœur de l'Europe ne représente une menace pour l'Union soviétique. M. Gorbatchev n'a accepté la réunification de l'Allemagne - à laquelle l'Union soviétique avait un droit de veto légal - que parce qu'il avait reçu l'assurance que l'OTAN ne s'étendrait pas après le retrait de ses forces d'Europe de l'Est de la part de James Baker, du président George H.W. Bush, du ministre ouest-allemand des Affaires étrangères Hans-Dietrich Genscher, du chancelier ouest-allemand Helmut Kohl, du directeur de la CIA Robert Gates, du président français François Mitterrand, du premier ministre britannique Margaret Thatcher, du ministre britannique des Affaires étrangères Douglas Hurd, du premier ministre britannique John Major et du secrétaire général de l'OTAN Manfred Wörner.

En février, le secrétaire d'État de George H. W. Bush, James Baker, a assuré à son homologue soviétique, Edouard Chevardnadze, que dans l'Europe de l'après-Guerre froide, l'OTAN ne serait plus belligérante - " moins une organisation militaire, beaucoup plus une organisation politique, elle n'aurait pas besoin d'une capacité indépendante ".

Néanmoins, Baker promet à Chevardnadze "des garanties à toute épreuve que la juridiction ou les forces de l'OTAN ne se déplaceront pas vers l'Est". Le même jour, à Moscou, il déclare au Secrétaire général soviétique que l'Alliance ne bougera pas "d'un pouce vers l'Est".

Le lendemain, le 10 février 1990, Helmut Kohl, le futur chancelier de l'Allemagne unifiée, répétait la même pensée à Gorbatchev, même s'ils étaient en désaccord sur d'autres questions. "Nous pensons que l'OTAN ne doit pas étendre sa sphère d'activité. Nous devons trouver une résolution raisonnable. Je comprends bien les intérêts de l'Union soviétique en matière de sécurité, et je me rends compte que vous, Monsieur le Secrétaire général, et les dirigeants soviétiques, devrez expliquer clairement ce qui se passe au peuple soviétique", a déclaré M. Kohl.

Les promesses de ne pas élargir l'OTAN n'ont toutefois duré que jusqu'en 1997, lorsque la Pologne, la République tchèque et la Hongrie ont été invitées à rejoindre l'alliance. Au total, 13 États d'Europe orientale sont devenus membres de l'OTAN depuis lors.

Gorbatchev et, par la suite, Poutine ont fréquemment déploré la promesse non tenue de l'Occident, ce dernier insistant sur le fait qu'elle a fondamentalement miné la confiance fragile entre une Russie en retrait sur le plan international et des États-Unis en pleine ascension.

Néanmoins, l'OTAN et les hauts responsables occidentaux ont continué à affirmer qu'il n'y avait pas de promesse officielle de ce type. Aucune des assurances de non-expansion ne figurait dans les documents du traité, comme l'OTAN l'explique clairement dans son explication officielle sur son site web : "Les alliés de l'OTAN prennent des décisions par consensus et celles-ci sont enregistrées. Il n'existe aucune trace d'une telle décision prise par l'OTAN. Les assurances personnelles, émanant de dirigeants de l'OTAN, ne peuvent remplacer le consensus de l'alliance et ne constituent pas un accord officiel de l'OTAN".

L'ancien ambassadeur américain à Moscou, Michael McFaul, a qualifié de "mythe" l'idée d'une promesse reniée dans une interview en 2016. D'autres experts ont qualifié les griefs russes de cas de "syndrome de la fausse mémoire".

Néanmoins, l'OTAN et les hauts responsables occidentaux ont continué à affirmer qu'il n'y avait pas de promesse officielle de ce type. Aucune des assurances de non-expansion n'a été incluse dans les documents du traité, comme l'OTAN l'explique clairement dans son explication officielle sur son site web : "Les alliés de l'OTAN prennent des décisions par consensus et celles-ci sont enregistrées. Il n'existe aucune trace d'une telle décision prise par l'OTAN. Les assurances personnelles, émanant de dirigeants de l'OTAN, ne peuvent remplacer le consensus de l'alliance et ne constituent pas un accord officiel de l'OTAN".

L'ancien ambassadeur américain à Moscou, Michael McFaul, a qualifié de "mythe" l'idée d'une promesse reniée dans une interview en 2016. D'autres experts ont qualifié les griefs russes de cas de "syndrome de la fausse mémoire".

À l'exception de RT en Russie et d'une poignée d'articles d'opinion en ligne (voir ci-dessous), aucun grand média n'a jusqu'à présent fait état de la publication de ces documents nouvellement déclassifiés. En mettant fin à la guerre froide en rompant les promesses faites à Gorbatchev, l'attitude de la Russie renaissante d'aujourd'hui ne devrait pas être une surprise. Comme le conclut le journaliste et chroniqueur russe de Bloomberg Leonid Bershidsky, il est désormais "hautement improbable qu'un successeur de Poutine mette simplement de côté l'histoire de la promesse non tenue, qui est désormais ancrée dans l'ADN post-soviétique du gouvernement russe. Pendant des années, voire des décennies, il sera plus facile de maintenir une confrontation avec la Russie que de rétablir la confiance".


Il faudrait faire des recherches complementaires , c'est assez epineux comme situation ... :hum:


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Carte. Les États-Unis dans la zone Indo-Pacifique en 2021 : accords de coopération, de défense et alliances militaires Par Charlotte BEZAMAT-MANTES, Pierre VERLUISE / Charlotte Bezamat-Mantes, Docteure de Géographie mention Géopolitique – Institut Français de Géopolitique (IFG, Université Paris 8) et cartographe indépendante. Ses travaux ont été récompensés en 2021 par le Prix de thèse de l’Association Française d’Études Canadiennes (AFEC). Rédactrice-Cartographe pour Diploweb.com depuis septembre 2014. Membre de son Conseil scientifique depuis 2022. / Pierre Verluise, Docteur en Géopolitique de l’Université Paris Sorbonne, fondateur du Diploweb.

12 janvier 2022

Une forte tension survient mi-septembre 2021 entre Paris et Washington DC lorsque l’annonce de la création d’un pacte de sécurité trilatéral appelé AUKUS est fatal à la vente à l’Australie de sous-marins français (Naval Group). Cette carte inédite offre une vision d’ensemble des accords de coopération, de défense et alliances militaires des États-Unis dans une zone d’importance stratégique croissante… où la France espérait bien marquer des points.

Des alliances militaires…


Extrait : Du début de la Guerre froide (1947) jusqu’à 2021, les États-Unis ont conclu plusieurs alliances militaires couvrant la zone Indo-Pacifique.

D’abord, le Traité interaméricain d’assistance réciproque (TIAR, signé en 1947 et entré en vigueur l’année suivante) est conclu par les États-Unis et 20 États d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale [1]. Le Traité stipule que les conflits entre ces États doivent être réglés pacifiquement et pose les bases d’une défense commune : toute attaque dirigée contre un pays signataire sera considérée contre une attaque envers tous les membres. La Guerre froide (1947-1991) a déjà commencé et le TIAR vise alors principalement l’Union soviétique [2].

Ensuite, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) est créée en 1949 avec le Canada et 10 États européens. C’est donc du côté de l’Océan atlantique que les États-Unis concentrent cette fois leurs efforts. Toutefois, la France et le Royaume-Uni, deux fondateurs de l’OTAN, possèdent des territoires dans la zone Indo-Pacifique, élargissant ainsi la présence de l’alliance au-delà de la seule côte atlantique. Dans l’Océan indien, ces territoires sont Mayotte et la Réunion pour la France, le Territoire britannique de l’Océan indien pour le Royaume-Uni ; dans l’Océan pacifique, il s’agit de la Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et des Îles Pitcairn. Les membres de l’OTAN conviennent qu’une attaque armée contre l’un ou plusieurs d’entre eux en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque contre eux tous et que chacun assistera l’attaqué, en recourant s’il le juge nécessaire à l’emploi de la force armée.


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Conception de la carte Charlotte Bezamat-Mantes et Pierre Verluise. Réalisation Charlotte Bezamat-Mantes

Suite de la presentation >>>

 
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Ukraine: «pas question de négocier sous pression», selon le chef de la diplomatie européenne

Les mouvements de troupes russes à la frontière avec l'Ukraine «font partie de la pression» exercée par Moscou pour obtenir satisfaction sur ses demandes, mais il n'est «pas question de négocier sous la pression», a affirmé jeudi à Brest (Ouest de la France) le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

Extrait : «Nous avons reçu l'assurance que rien ne sera décidé ni négocié sans les Européens et la coordination avec les Américains est absolument parfaite», a ajouté l'Espagnol Josep Borrell avant le début d'une réunion informelle avec les ministres de la Défense de l'UE dont une grande partie des travaux sera consacrée à la menace d'un nouveau conflit en Ukraine. «Il n'y aura pas de décisions aujourd'hui car il s'agit d'une réunion informelle, mais il y aura une expression politique», a-t-il précisé. «Nous allons élaborer la position de l'Union européenne, décider comment nous devons faire face à la crise», a-t-il indiqué.

La pillule ne passe pas du cote de monsieur Borrell , il serait temps qu'il se rende compte que l'UE est la 5 eme roue du carrosse dans cette affaire , pourtant europeenne ...
 
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Raphaël Glucksmann : « Russes et Chinois assurent la retraite dorée de dizaines de décideurs politiques d’Europe »
L'instigateur de la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences étrangères s'alarme du recrutement des élites de l'UE par Moscou et Pékin.

Quand on clique son prenom sur le point
Ce dernier a eu plusieurs casquettes dans sa vie.
Écrivain, chroniqueur radio et télé, conseiller de l'ancien président georgien Mikheïl Saakachvili

Y a pas a dire il maitrise le sujet et n’est pas du tout juge et partie...


Les relations entre la Géorgie et les États-Unis restent très étroites et englobent de multiples domaines de coopération bilatérale. En tant qu'allié clé des États-Unis dans la guerre contre le terrorisme, la Géorgie est le troisième plus grand contributeur de troupes dans la guerre en Irak et est actuellement le plus grand contributeur par habitant à la mission dirigée par les États-Unis en Afghanistan. Les États-Unis, pour leur part, aident activement la Géorgie à renforcer ses institutions étatiques face à la pression croissante de son voisin du nord, la Russie, et fournissent au pays une aide financière de plus de 3 milliards de dollars depuis 1991[1]. Depuis 2009, les relations entre la Géorgie et les États-Unis sont rationalisées par la charte américano-géorgienne de partenariat stratégique, qui créé quatre groupes de travail bilatéraux sur les domaines prioritaires de la démocratie, défense et sécurité, les questions économiques, commerciales, énergétiques, les échanges interpersonnels et culturels[1].
On comprend les sorties regulieres de Glucksman contre Chine et Russie...
 

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Ukraine: «pas question de négocier sous pression», selon le chef de la diplomatie européenne

Les mouvements de troupes russes à la frontière avec l'Ukraine «font partie de la pression» exercée par Moscou pour obtenir satisfaction sur ses demandes, mais il n'est «pas question de négocier sous la pression», a affirmé jeudi à Brest (Ouest de la France) le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

Extrait : «Nous avons reçu l'assurance que rien ne sera décidé ni négocié sans les Européens et la coordination avec les Américains est absolument parfaite», a ajouté l'Espagnol Josep Borrell avant le début d'une réunion informelle avec les ministres de la Défense de l'UE dont une grande partie des travaux sera consacrée à la menace d'un nouveau conflit en Ukraine. «Il n'y aura pas de décisions aujourd'hui car il s'agit d'une réunion informelle, mais il y aura une expression politique», a-t-il précisé. «Nous allons élaborer la position de l'Union européenne, décider comment nous devons faire face à la crise», a-t-il indiqué.

La pillule ne passe pas du cote de monsieur Borrell , il serait temps qu'il se rende compte que l'UE est la 5 eme roue du carrosse dans cette affaire , pourtant europeenne ...
Je n'ai toujours pas compris les termes de la négociation. Poutine demande le non-élargissement de l'OTAN, mais qu'offre-t-il en contrepartie ? :hum:
 

ChrisHK

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La non prise de l'ukraine comme zone tampon
En clair, c'est un chantage, une prise d'otage : soit vous donnez satisfaction à mes demandes, soit j'envahis et annexe l'Ukraine.

C'est du terrorisme étatique !
 

Alplob

Dieu suprême
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Xujiahui
Tant qu'il n'y aura pas de défense européenne commune il en sera ainsi ...
Lol. Le running gag éculé.

L'histoire de l'Ukraine n'a rien a voir avec l'UE, les américains s'était engagés aurprès des Russes à ne jamais intégrer l'Ukraine dans l'OTAN et c'est au moment ou cette menace s'est manifestée que la Russie a pris la crimée pour montrer combien c'est une ligne rouge pour eux.

Comme l'OTAN reste dirigée par les USA (et non l'UE) le problème reste à régler entre USA et Russie. Personne n'empeche l'UE de monter une réunion de son coté mais que pourrait elle dire et donner sur les intention des américains (à l'origine du mouvement de troupe Russe).
L'UE est partie prenante avec les États-unis depuis longtemps en Ukraine, notamment en 2013 en proposant un accord d'association avec l'Ukraine, ce qui a mis le feu aux poudres là-bas. Et ce que l'on voit actuellement n'est que la suite de tous ces évènements.

L'OTAN et l'UE sont les deux faces d’une même pièce. Et ce n'est pas n'importe qui qui le dit.

 

ChrisHK

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A priori on aura du "terrorisme étatique" américain en amérique latine bientôt

Russia has warned that it could deploy military infrastructure on America’s doorstep in Cuba and Venezuela if Nato does not pledge to halt its enlargement in Europe
Ben, c'est encore la Russie qui fait du chantage