De la géopolitique à la géoéconomie > conflit commercial Chine <> Etats Unis > le piège de Thucydide > guerre informationnelle ...

Pautal

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États-Unis. La CIA crée une unité dédiée à la Chine, pour faire face à « la menace géopolitique »​

L’agence de renseignement américaine a annoncé la création d’un service spécialisé dans les questions relatives au géant asiatique. À la fois concurrent et rival, le régime de Pékin représente l’un des principaux enjeux du XXIe siècle pour les États-Unis.

Une unité dirigée contre le régime de Pékin

Le directeur de la principale agence de renseignement américaine, William Burns, a indiqué dans un communiqué que cette unité, appelée China mission center (CMC), n’était pas dirigée contre le peuple chinois, mais contre le régime de Pékin.
Le président américain Joe Biden, qui considère la Chine comme un « concurrent stratégique », a créé, au mois de juin dernier, une unité spéciale au Pentagone pour évaluer la menace que représente Pékin au plan militaire, et y répondre.
« Le CMC va renforcer notre travail collectif sur la menace géopolitique la plus importante à laquelle nous sommes confrontés au XXIe siècle : un gouvernement chinois de plus en plus hostile », a déclaré William Burns.


Comment : effet d'annonce car ce n'est pas depuis le mois dernier que nos allies se preocupe de Pekin

https://www.ouest-france.fr/societe/securite/etats-unis-la-cia-cree-une-unite-dediee-a-la-chine-pour-faire-face-a-la-menace-geopolitique-22a2232e-277a-11ec-a7ed-108a1ef62346?utm_source=Microsoft-News-general&amp;utm_medium=fluxrss&amp;utm_campaign=banquedecontenu
 

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États-Unis. La CIA crée une unité dédiée à la Chine, pour faire face à « la menace géopolitique »​

L’agence de renseignement américaine a annoncé la création d’un service spécialisé dans les questions relatives au géant asiatique. À la fois concurrent et rival, le régime de Pékin représente l’un des principaux enjeux du XXIe siècle pour les États-Unis.

Une unité dirigée contre le régime de Pékin

Le directeur de la principale agence de renseignement américaine, William Burns, a indiqué dans un communiqué que cette unité, appelée China mission center (CMC), n’était pas dirigée contre le peuple chinois, mais contre le régime de Pékin.
Le président américain Joe Biden, qui considère la Chine comme un « concurrent stratégique », a créé, au mois de juin dernier, une unité spéciale au Pentagone pour évaluer la menace que représente Pékin au plan militaire, et y répondre.
« Le CMC va renforcer notre travail collectif sur la menace géopolitique la plus importante à laquelle nous sommes confrontés au XXIe siècle : un gouvernement chinois de plus en plus hostile », a déclaré William Burns.


Comment : effet d'annonce car ce n'est pas depuis le mois dernier que nos allies se preocupe de Pekin

https://www.ouest-france.fr/societe/securite/etats-unis-la-cia-cree-une-unite-dediee-a-la-chine-pour-faire-face-a-la-menace-geopolitique-22a2232e-277a-11ec-a7ed-108a1ef62346?utm_source=Microsoft-News-general&amp;utm_medium=fluxrss&amp;utm_campaign=banquedecontenu
« Tout au long de son histoire, la CIA a relevé tous les défis auxquels elle a été confrontée, a souligné le directeur de l’agence. Alors que nous faisons face aujourd’hui à notre défi géopolitique le plus difficile, dans une nouvelle ère de rivalité entre grandes puissances, la CIA va jouer un rôle primordial. »
(extrait de l'article)
Il vaut mieux lire ça que d'être aveugle... Enfin, ce n'est pas interdit de croire aux miracles ! Mais plus sérieusement, lire que la CIA va jouer un rôle primordial, ça craint ! :chinois:
 

lafoy-china

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« Tout au long de son histoire, la CIA a relevé tous les défis auxquels elle a été confrontée, a souligné le directeur de l’agence. Alors que nous faisons face aujourd’hui à notre défi géopolitique le plus difficile, dans une nouvelle ère de rivalité entre grandes puissances, la CIA va jouer un rôle primordial. »
(extrait de l'article)
Il vaut mieux lire ça que d'être aveugle... Enfin, ce n'est pas interdit de croire aux miracles ! Mais plus sérieusement, lire que la CIA va jouer un rôle primordial, ça craint ! :chinois:
Bonjour Toto
De nos jours nous ne sommes plus dans les annees 60/70/80 avec Felix Leiter en action , la CIA dispose de moyens electroniques considerables d'espionnage et de teleguidages d'actions de destabilisations par le biais des ONG ( NED & cie ) ,radios free ,medias et autres reseaux sociaux en ajoutant des contractuels locaux dans le domaine de l'espionnage industriel voir militaire mais c'est la l'essentiel , il reste encore des groupes actions en collaboration avec les Forces speciales sur des zones de conflits mais ca reste limite ...

Central Intelligence Agency Sixties ...
1633695754918.png1633695779388.png1633697975961.png

Central Intelligence Agency Early 21 St ...
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cia ned.jpg
 
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Columbo

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Ça ne change pas grand chose cette unité structurellement, ne serait-ce pas plutôt e l'officialiser pour ensuite communiquer des actions et résultats, et aussi de la justifier pour l'inscrire dans le budget US qui est sous tension et un fort sujet actuel.
 

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Orientation stratégique du SECNAV : "Responsabilité de dissuader" la Chine by Megan Eckstein Megan Eckstein is the naval warfare reporter at Defense News. She has covered military news since 2009, with a focus on U.S. Navy and Marine Corps operations, acquisition programs, and budgets.

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8 octobre 2021

Le secrétaire à la Marine publiera cette semaine un document d'orientation stratégique décrivant comment la Marine et le Corps des Marines des États-Unis maintiendront leur domination maritime dans le monde, renforceront les partenariats stratégiques et donneront aux gens les moyens de réussir face à la Chine.

Analyse : Carlos Del Toro, qui dirige le département depuis deux mois, a présenté en avant-première l'orientation stratégique à la brigade des aspirants lors d'une conférence à l'Académie navale américaine mardi soir.

"Le but recherché, très franchement, n'est pas de combattre la Chine. Personne ne veut entrer dans un conflit. ... C'est notre responsabilité ultime de les dissuader de ce qu'ils essaient d'accomplir, y compris de prendre le contrôle de Taïwan. Il est donc extrêmement important (...) que nous fassions les investissements nécessaires maintenant, cette année, pour pouvoir nous concentrer davantage sur la Chine et sur les nombreuses autres menaces auxquelles nous sommes parfois confrontés dans le monde", a-t-il déclaré.

Avec cet objectif global en tête, M. Del Toro a déclaré que la première priorité de son orientation stratégique est de prendre des décisions difficiles aujourd'hui sur la façon de dépenser les fonds limités de la défense de manière à dissuader la Chine.

"Nous nous appuyons sur la vision du secrétaire à la Défense [Lloyd] Austin d'une dissuasion intégrée, avec une force agile et prête. Nous nous appuyons sur le Force Design 2030 du général David Berger, commandant du corps des Marines, pour moderniser la posture expéditionnaire du corps des Marines. Et nous mettons en œuvre le plan de navigation de [l'amiral Mike] Gilday, chef des opérations navales, afin d'étendre les capacités de notre flotte pour les opérations distribuées. Nous prenons des décisions difficiles aujourd'hui, pour nous assurer que les futurs officiers comme vous dans cette salle disposent de la bonne combinaison et du nombre de plates-formes et d'armes nécessaires pour faire face à tout l'éventail des menaces de demain", a déclaré M. Del Toro dans son discours.

Il a ajouté que la Marine investissait dans les chantiers navals et les dépôts de maintenance, ainsi que dans d'autres outils de préparation, afin de s'assurer que ces plates-formes et ces armes puissent rester au combat.

"Intelligence artificielle. La cybersécurité. Plateformes sans pilote. Énergie dirigée. Armes hypersoniques. Puissance distribuée. Ce sont les frontières qui définiront votre avantage face à la République populaire de Chine, et il est crucial que nous les mettions en œuvre rapidement", a-t-il déclaré aux aspirants.

Après ses remarques, M. Del Toro a déclaré à un petit groupe de journalistes qu'il avait examiné le concept d'opérations maritimes réparties de M. Gilday et les plans de conception des forces 2030 de M. Berger et qu'il était convaincu que les deux étaient la bonne direction à prendre pour les services. Il ne lui reste plus qu'à mettre les bonnes ressources derrière ces plans.

M. Del Toro a confirmé que la marine, même si elle attend un plan de dépenses pour l'exercice 2022 de la part du Congrès, a déjà soumis son plan pour l'exercice 23 au Pentagone et à la Maison-Blanche pour examen et a entamé les premiers efforts de planification pour l'exercice 24.

Il a qualifié de "danse kabuki compliquée" le fait de traiter trois exercices fiscaux à la fois, mais il a ajouté que ces trois efforts gardaient la Chine au premier plan. Il a dit qu'il espérait que les législateurs adopteraient une version du plan de dépenses qui ajouterait 25 milliards de dollars pour la défense, ce qui pourrait soutenir une capacité navale supplémentaire et la modernisation pour garder la Chine en ligne. Après avoir soumis le plan pour l'exercice 23, le gouvernement Biden et lui-même vont maintenant "travailler sur les différents documents de réflexion qui présentent les domaines dans lesquels nous pensons qu'il faut investir davantage, par exemple. Et certains d'entre eux, comme vous pouvez l'imaginer, sont des investissements qui sont essentiels pour dissuader la Chine dans l'Indo-Pacifique."

Et pour l'exercice 24, il a encore dit qu'il cherchait à équilibrer l'état de préparation, la capacité et la modernisation de manière à obtenir le meilleur retour sur investissement pour dissuader la Chine.

"Nous examinons toutes les options en termes de taille actuelle de la flotte ; y a-t-il des navires que nous prévoyions peut-être de mettre hors service dans le passé et que nous voulons essayer de conserver ; et nous examinons toutes ces options pour essayer de fournir la force la plus agile et la plus capable que nous pouvons pour faire le travail que les commandants de combat doivent faire dans le Pacifique aujourd'hui", a-t-il déclaré.

Il a ensuite déclaré aux journalistes qu'il aimerait mettre la Marine sur la voie d'atteindre 355 navires habités, conformément aux objectifs précédents de la Marine et à la législation que le Congrès a adoptée en décembre 2017.

"Mais que ce soit 355, que ce soit 330, que cela reste 300 dépend évidemment de la façon dont vous continuez à vous moderniser, à investir dans les nouvelles technologies qui font vraiment la différence. Notre capacité à investir dans le cyberespace, par exemple, est extrêmement importante pour le combat : si je peux empêcher la flotte chinoise de quitter le quai, ne serait-ce pas une excellente chose ?", a déclaré le secrétaire d'État, précisant qu'il se soucie davantage de la létalité que la marine apporte au combat que du nombre exact de navires de la flotte.

Il a ajouté que la Chine a prouvé qu'elle avait une plus grande capacité de construction navale que les États-Unis ces dernières années et qu'elle faisait des investissements intelligents dans l'espace et le cyberespace, ce qui rend les investissements intelligents des États-Unis essentiels.

Compte tenu de la menace que la Chine représente non seulement pour les États-Unis, mais aussi pour leurs alliés et partenaires, et de l'ensemble des normes qui ont favorisé la paix depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, M. Del Toro a déclaré que la deuxième priorité de son orientation stratégique était de renforcer les alliances et les partenariats dans le monde.

Lorsqu'on lui a demandé comment faire face à la Chine et plus particulièrement à ses menaces constantes à l'égard de Taïwan, M. Del Toro a répondu qu'il était "d'une importance capitale" que la marine établisse des partenariats avec "des pays comme l'Australie, l'Inde, les Philippines, l'Indonésie et de nombreux autres pays de la région indo-pacifique qui sont menacés, et qu'elle fournisse les armes et la technologie nécessaires pour que Taïwan puisse également se défendre, de sorte que la Chine puisse regarder autour d'elle et se dire, en gros, que nous n'avons pas d'amis, que nous n'avons pas d'alliés maritimes qui travailleront avec nous ; peut-être que ce n'est pas le bon choix à faire. Et nous espérons que cela les dissuadera de ce que certains considèrent comme leur objectif ultime, à savoir la prise de Taïwan."

La Marine doit être présente non seulement en mer de Chine méridionale mais aussi dans le monde entier, a déclaré Del Toro aux journalistes.

Les Chinois sont partout : ils sont le long de la côte Pacifique de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud, ils sont le long de la côte Ouest de l'Afrique, par exemple, et * il est très important pour nous de pouvoir continuer à nous engager avec nos partenaires maritimes dans le monde entier pour mieux comprendre pourquoi leurs pays font les investissements qu'ils font" avec la Chine dans le cadre de son initiative "Belt and Road" et s'il existe des moyens plus sûrs pour les États-Unis d'aider ces pays à résoudre leurs problèmes sans devenir économiquement ou militairement redevables à la Chine.

"Notre espoir est vraiment de décourager les conflits de toutes les manières possibles, et le meilleur moyen d'y parvenir est de construire une marine de 600 ou de 1 000 navires avec tous les alliés et partenaires, afin de pouvoir les soutenir là où ils ont le plus besoin d'aide. Mais il faut d'abord essayer de comprendre ses partenaires, ce qu'ils vivent et les difficultés qu'ils rencontrent, et comment nous pouvons travailler ensemble pour parvenir à un meilleur endroit", a-t-il déclaré, notant que la marine a un rôle important à jouer dans cet effort.

"Je pense que cela fait partie du plan du président Biden, essentiellement, quand il a dit que l'Amérique est de retour et que nous essayons de faire tout ce que nous pouvons pour engager nos partenaires d'une manière très sincère et engageante."

Troisièmement, selon M. Del Toro, l'accent est mis sur l'autonomisation des personnes. Il a parlé à plusieurs reprises au cours de son discours, de la séance de questions-réponses et de la table ronde des médias de la nécessité d'un bon leadership et de l'acceptation de la diversité, la Marine tirant sa force de la compréhension et de l'attention que ses jeunes dirigeants portent à ceux qu'ils dirigent, aux forces des marins et des marines en fonction de leurs antécédents distincts et à la façon de rassembler l'équipe de la manière la plus forte.

"Notre stratégie consistera à investir dans le recrutement, la fidélisation et la promotion des meilleurs éléments que l'Amérique a à offrir pour constituer l'équipe de combat la plus forte possible", a-t-il déclaré, notant dans son discours qu'une partie de cet investissement consistait à mettre en place le Naval Community College, qui a été créé au début de l'année et qui, la semaine dernière, a commencé à accepter des candidatures pour la phase 2 élargie du programme pilote.

M. Del Toro a déclaré aux journalistes que ses directives prévoyaient également des investissements accrus dans le Naval War College et la Naval Postgraduate School, où les marins peuvent trouver des spécialités à étudier au-delà de la simple guerre de surface ou de l'aviation - ce qui, selon M. Del Toro, aiderait la marine à devenir plus meurtrière tout en augmentant la rétention et la satisfaction au travail.


* Monsieur Toro devrait me demander conseil ou relire Brzezinski au niveau de la " Belt and Road " si il n'arrive pas a comprendre que les pays preferent des ponts ,des routes , des chemins de fer , des ports , des infrastructures , des progres economiques et la paix pour les populations et une ouverture sur le monde , plutot que ces memes diverses rares infrastructures detruites par des bombardements et autres missiles au profit des * conglomerats militaro industriels & petroliers des Etats Unis , et qui a au final pour resultat famines , guerres , desolations , terrorismes dans les pays concernes ! :hum:

Apres c'est le bla bla Habituel voir le motto " comment la Marine et le Corps des Marines des États-Unis maintiendront leur domination maritime dans le monde " ... :discours:
* Quand on observe la photo nul besoin d'etre tres intelligent pour comprendre les interets financiers en jeux " General Dynamic " sur le pupitre ...

Les nouvelles routes de la soie : le cauchemar de Brzezinski passe par l’Asie centrale
 
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lafoy-china

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Le ministre chinois des Affaires étrangères appelle à la construction d'une communauté Chine-ASEAN plus étroite et à un avenir commun.

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October 09, 2021
Le conseiller d'État et ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi s'exprime lors d'une réception pour commémorer le 30e anniversaire de l'établissement des relations de dialogue entre la Chine et l'ASEAN à Beijing, capitale de la Chine, le 8 octobre 2021. (Xinhua/Li Xiang)

Communique : BEIJING, 8 octobre (Xinhua) -- Alors que cette année marque le 30e anniversaire de l'établissement des relations de dialogue entre la Chine et l'ASEAN, les deux parties devraient chérir l'expérience précieuse accumulée au cours des 30 dernières années, et construire une communauté plus étroite avec un avenir partagé, a déclaré vendredi le conseiller d'Etat et ministre des Affaires étrangères chinois Wang Yi.

Wang a fait ces remarques lors d'une réception pour commémorer le 30e anniversaire de l'établissement des relations de dialogue entre la Chine et l'ASEAN.

Depuis l'établissement des relations de dialogue en 1991, la Chine et l'ASEAN se sont engagées sur la voie de l'unité et de la coopération gagnant-gagnant, apportant d'importantes contributions à la paix, la stabilité, le développement et la prospérité de la région et du monde, a ajouté M. Wang.

Trente ans plus tard, Wang a suggéré que les deux parties créent un environnement stratégique plus favorable au développement des pays respectifs et à la paix et la prospérité à long terme de la région.

Wang a souligné que les deux parties devraient maintenir une orientation de haut niveau et approfondir la communication stratégique et la confiance mutuelle politique, afin de dessiner un nouveau plan pour le développement à long terme des relations.

Wang a également appelé à favoriser de nouveaux domaines de coopération pratique, en explorant vigoureusement les domaines émergents tels que l'économie numérique, l'innovation scientifique et technologique et l'économie bleue, afin de promouvoir la transformation verte et le développement durable de la région.

Notant les efforts déployés pour améliorer les moyens de subsistance et le bien-être des populations, Wang a déclaré que la Chine continuerait à faire de son mieux pour fournir des vaccins et d'autres fournitures anti-pandémie aux pays de l'ASEAN.

Les deux parties devraient renforcer leur coopération en matière de réduction de la pauvreté, de prévention et d'atténuation des catastrophes et de développement social, a ajouté M. Wang.

Wang a également appelé les deux parties à sauvegarder la paix et la stabilité à long terme en mer de Chine méridionale, à pratiquer ensemble un véritable multilatéralisme et un régionalisme ouvert et à participer conjointement à la gouvernance mondiale.


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ChrisHK

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Les Chinois sont partout : ils sont le long de la côte Pacifique de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud, ils sont le long de la côte Ouest de l'Afrique, par exemple, et * il est très important pour nous de pouvoir continuer à nous engager avec nos partenaires maritimes dans le monde entier pour mieux comprendre pourquoi leurs pays font les investissements qu'ils font" avec la Chine dans le cadre de son initiative "Belt and Road" et s'il existe des moyens plus sûrs pour les États-Unis d'aider ces pays à résoudre leurs problèmes sans devenir économiquement ou militairement redevables à la Chine.
Mais il parle de quels "Chinois" qui "sont partout" ???

La Chine a des bases militaires en Amérique Centrale ? en Amérique du Sud ? en Afrique de l'Ouest ?
La Chine a une douzaine de porte-avions qui sillonnent les mers du globe ?

Ce Secrétaire à la Marine prend des civils, des innocents hommes d'affaires qui font du business pour des cibles militaires ???

Clemenceau avait bien raison quand il disait que "La guerre ! C’est une chose trop grave pour la confier à des militaires." ;)
 

lafoy-china

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Quel est l’ADN des relations sino-indiennes ? Entretien avec Kanti Bajpai

Kanti Bajpai est un chercheur indien, enseignant actuellement à l’Université nationale de Singapour. Spécialiste reconnu des relations sino-indiennes, il est l’auteur de plusieurs ouvrages portant sur leurs points de tensions et sur leurs perspectives d’apaisement. Son nouveau livre, « India versus China : Why They Are Not Friends », a été chez Juggernaut en juin 2021, un an après les affrontements de Galwan. Propos recueillis en anglais et traduits en français pour Diploweb.com par Noé Montel, étudiant en Master de Relations Internationales Contemporaines à Sciences Po Lyon et auteur d’un mémoire portant sur les implications stratégiques des mutations de la rivalité sino-indienne.

10 octobre 2021

Comment caractériser les relations entre la Chine et l’Inde ? Un partenariat entre l’Inde et les États-Unis est-il inévitable ? Le Quad deviendra-t-il une forme d’OTAN asiatique ? L’Inde peut-elle être leader de l’océan Indien ? Le commerce peut-il favoriser un apaisement des tensions, voire faciliter un rapprochement sino-indien ? Voici quelques-unes des questions posées à Kanti Bajpai par Noé Montel pour Diploweb.com.

Noé Montel (N.M.) : Considérez-vous la Chine et l’Inde comme étant des puissances rivales ? Si non, comment qualifieriez-vous leurs relations ?

Kanti Bajpai (K.B.)
: Oui, la Chine et l’Inde sont des puissances rivales. Cette rivalité se fonde premièrement, à l’échelle bilatérale, sur des aspects territoriaux, dont la dispute frontalière est la principale origine. Des pays voisins tendent presque structurellement à être rivaux dans le domaine territorial du fait de frontières mal ou non-définies. Dans le cas de la Chine et de l’Inde, cette rivalité débute avant l’arrivée au pouvoir des communistes en 1949. En effet, le Guomindang dirigé par Tchang Kaï-chek ou même les autorités tibétaines précédant l’annexion chinoise revendiquaient déjà des parties de ce que l’Inde pensait être son territoire. Ainsi, la rivalité territoriale aurait probablement existé même si Mao n’était pas arrivé au pouvoir. Le deuxième niveau de rivalité réside dans le fait que deux grandes puissances tendent naturellement à être rivales. La proximité territoriale n’a fait qu’accentuer cette rivalité de puissance. Le troisième niveau est en réalité corrélé au deuxième : du fait de leur puissance, la Chine et l’Inde sont très vite rentrées en compétition d’influence dans des pays tiers. En effet, chacune craignait l’influence que l’autre pouvait avoir en Asie du Sud et en Asie du Sud-Est.

Ces trois niveaux de rivalité font partie intégrante de la dyade sino-indienne depuis le début de leur relation. Si leurs importances respectives ont varié dans le temps, aucun n’a jamais pleinement disparu. Sont-elles des « ennemies jurées » [1] ? Probablement pas. La rivalité n’ayant que récemment émergée, les deux pays n’ont pas une histoire de guerres s’étalant sur des centaines d’années. Cela est partiellement dû à leur géographie : la chaîne Himalayenne, l’océan Indien et la mer de Chine Méridionale ont permis à ces derniers de développer quelques liens commerciaux, mais pas de relations diplomatiques majeures d’empire à empire. Le statut « d’ennemies jurées » est souvent associé à de longues périodes de compétitions et de conflits, impliquant des souvenirs de victoires, de défaites et de trahisons. La Chine et l’Inde en sont dépourvues. Elles ont néanmoins développé des perceptions péjoratives l’une de l’autre, mais ces dernières sont plus caractérisées par du snobisme et de la condescendance plus que par d’autres choses.


Suite de l'entretien >>>


Entretien fort instructif et lumineux de monsieur Kanti Bajpai , a lire absolument !
 
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Pautal

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Mais il parle de quels "Chinois" qui "sont partout" ???
Il voit des asiatiques partout ou qui ressemble aux asiatiques, il vas prendre un photo d'inuit pour prouver que l'artic est coloniser par la chine.

yeux en amande ou bridés = Chinois

en 1941 tous les asiatiques était japonais.

Et cela a commencer comme cela pour un autre peuple, (afin de ne pas poster des affiches repréhensible ) juste un titre de film "comique " qui reprend la même rhétorique utiliser dans la fin des annes 30 debut 40 pour diabolisée une population.

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Le cinéma, outil puissant du soft power chinois par Nashidil Rouiaï Géographe spécialiste de la Chine et de Hong Kong, maître de conférences à l’Université de Bordeaux.

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14 octobre 2021

Alors que l’industrie cinématographique chinoise est devenue l’une des plus puissantes au monde, Pékin s’appuie sur le cinéma pour renforcer son influence internationale. Au-delà des films chinois eux-mêmes, l’industrie cinématographique chinoise parvient à attirer les investisseurs du monde entier, entraînant une transformation profonde des représentations associées à la Chine. Peut-on aller jusqu’à penser Hollywood comme l’un des plus puissants alliés du soft power chinois ?

La Chine, au sommet de l’industrie cinématographique mondiale


Extrait : Depuis les années 2010, les dirigeants chinois ont pris la mesure du potentiel de l’industrie et des images cinématographiques comme outils de puissance. À l’instar de Washington avec Hollywood quelques décennies auparavant, Pékin a intégré l’idée que les industries cinématographiques pouvaient être de véritables acteurs des relations internationales et que les films pouvaient servir à incarner et défendre des valeurs qui leur sont chères.

Fin 2020, la Chine comptait 75 581 salles de cinéma et chaque jour, plus de seize nouveaux écrans ouvrent dans le pays, malgré le ralentissement de l’économie mondiale du cinéma depuis le début de la crise sanitaire. En 2019, la République populaire était le deuxième plus gros marché cinématographique au monde avec 9,2 milliards de dollars de recettes au box-office derrière les États-Unis et leurs 11,4 milliards de dollars. En 2020, avec 3,13 milliards de dollars pour le box-office chinois contre 2,28 milliards de dollars pour les États-Unis, la Chine est devenue le premier marché cinématographique mondial ; pour autant, ces données sont peu révélatrices tant la pandémie mondiale a bouleversé les équilibres et touché les industries culturelles cette année-là.

Suite de l'analyse >>>


Dossier connexe / 13 novembre 2020

Hollywood, un instrument d’influence chinois ? / Le cinéma comme vecteur de valeurs et de normes / L’influence des images subliminales

Ce domaine est tres interessant , voir crucial dans le domaine geopolitique ...
 
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Malyn

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L'histoire d'amour entre Wanda et AMC à tournée un peu court avec la vente des parts de Wanda pour 426 millions de dollars cette année.

L'influence chinoise dans l'industrie américaine ne fait pas que des heureux et les sénateurs US veulent combattre les producteurs de films US qui s'auto-censurent pour faire plaisir à la Chine avec une vieille loi. Si auto-censure, des subventions pourraient être amenées à disparaître.

Là où les films et TV chinoises semblent avoir une influence, c'est en Afrique via CCTV :

 

Mathieu

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www.murailledechine.com
Ce qui est paradoxal c'est que la position australienne pro USA l'a conduite a des représailles chinoises... et que la Chine se met à acheter aux USA ce qu'elle n'achète plus à l'Australie. Outre les histoires de charbon, etc... je vois qu'aussi bien les Steakhouse sont privés de bœuf australien et mettent du prime USDA à la place et même chose à la boucherie du City shop...

Du coup les australiens se retrouvent sacrifiés au profit des américains :)
Notre pouvoir d'achat aussi, mon Morton me coute 130 kuai de plus qu'avant :(
 

Pautal

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Ce qui est paradoxal c'est que la position australienne pro USA l'a conduite a des représailles chinoises... et que la Chine se met à acheter aux USA ce qu'elle n'achète plus à l'Australie.
Bonsoir
que cela serve aux moutons de Panurge...
 

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La Grèce et les États-Unis ont signé un nouvel accord pour renforcer leurs relations militaires


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15 octobre 2021

Après avoir signé et ratifié une clause de défense mutuelle avec la France, la Grèce vient de conclure un nouvel accord militaire avec les États-Unis, d’une portée beaucoup plus importante que ceux qui furent régulièrement reconduits depuis maintenant plus de trente ans.

Extrait : En effet, en 1990, Athènes et Washington signèrent une « Accord de coopération de défense mutuelle » [MDCA], renouvelé presque tous les ans. La version adoptée en 2019 marquait déjà une évolution notable dans la mesure où elle autorisait les forces américaines à déployer des drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9 Reaper sur la base de Larissa, à utiliser celle Stefanovikio et à disposer d’un accès « sans entrave » aux ports de Souda [Crète] et d’Alexandroupoli, celui étant proche du détroit des Dardanelles [et donc de la mer Noire].

En mai dernier, dans un contexte marqué par des tensions récurrentes avec la Turquie en Méditerranée orientale, sur fond de prospection gazière, le gouvernement grec fit part son intention de renforcer davantage cette coopération militaire avec les États-Unis. Si elles prirent un peu de retard, les négociations menées à cette fin viennent donc de se concrétiser par un nouvelle version du MDCA, signée le 14 octobre, à Washington.


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Dossier : Les États-Unis pourraient accroître leur présence militaire en Grèce pour surveiller les accès à la mer Noire / Vers une restructuration de la rivalité russo-turque en mer Noire / LA QUESTION MEDITERRANEENNE SOUS LA GUERRE FROIDE / Le Parlement grec ratifie un accord visant à renforcer la coopération militaire avec les États-Unis / Chine-Égypte : un partenariat stratégique global ? DJIBOUTI : Une base navale chinoise à Djibouti est prête pour les porte-avions ...

 
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lafoy-china

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C'est leur "alliés" Turques de l'OTAN qui vont être "content".
Bonjour Niceal
Nous avons evoques cette situation dans de nombreux posts sur le forum , nous assistons depuis le conflit en Syrie a une remodelisation de la position turque vis a vis de l'Occident et les influences de celle ci en Europe et tout particulierement en Allemagne , avec une affirmation de l'influence de l'islam politique dans les communautes concernees , ainsi que les actions de restaurer le panturquisme au Moyen Orient et en Asie Centrale !
 

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La Chine a testé un planeur orbital hypersonique à capacité nucléaire


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Lors de la Guerre Froide, et afin de déjouer la surveillance des radars Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord [NORAD], l’Union soviétique développa un système de bombardement orbital fractionné [OGCh pour Orbital’noi Golovnoi Chasti] qui, reposant sur un missile balistique RS-36 modifié, consistait à mettre une arme nucléaire sur une orbite basse.

Communique : Puis, la mise au point d’un dispositif d’alerte avancé par les États-Unis et les accords de désarmement SALT 2, signés en 1983, eurent raison de ce système imaginé par les Soviétiques. Depuis, il semblerait que la Russie ait récupéré cette capacité de « bombardement orbital fractionné », avec le missile RS-28 « Sarmat » [code Otan : SS-X-30]. Du moins, c’est ce que le chef du Kremlin, Vladimir Poutine, laissa entendra en mars 2018, quand il présenta les « nouvelles armes invicibles » russes.

Mais la Russie n’est plus la seule à s’intéresser à une telle capacité. En septembre, lors de la conférence annuelle « Air, Space, & Cyber », le secrétaire à l’US Air Force, Frank Kendall, avait dit soupçonner la Chine de développer également un système de bombardement orbital fractionné.
« Il y a un potentiel pour que des armes soient lancées depuis l’espace selon ce vieux concept de la Guerre Froide appelé ‘Système de bombardement orbital fractionné. […] Si vous utilisez ce type d’approche, vous n’avez plus d’utiliser une trajectoire de missile balistique intercontinental traditionnelle. C’est un moyen de déjouer les dispositifs d’alerte avancée et les systèmes de défense antimissile », avait en effet avancé M. Kendall, au sujet du développement des moyens militaires de la Chine, soulignant que celle-ci cherchait à se doter d’une capacité nucléaire dite de » première frappe ».

Le secrétaire à l’US Air Force n’avait alors pas donné plus de détails sur ce programme chinois. Cela étant, on en sait maintenant davantage grâce à des informations révélées par le Financial Times.
Ainsi, selon le quotidien britannique, qui s’appuie sur les confidences de plusieurs sources ayant connaissance de l’affaire, la Chine a procédé, en août, à l’essai d’un planeur hypersonique à capacité nucléaire, lancé par une fusée Longue Marche 2C. Le tir de celle-ci [le 77e] n’a fait l’objet d’aucune communication de la part des autorités chinoises, contraiement aux 76e et 78e.
Le planeur hypersonique en question a donc fait le tour de la Terre en orbite basse, avant de se diriger vers sa cible, qu’il aurait toutefois manqué de plus de 32 kilomètres.

Par rapport à un missile balistique stratégique, dont la trajectoire est parabolique, une telle arme – théoriquement manoeuvrable – aurait une portée sans limite tout en étant plus difficile à repérer en raison de sa course imprévisible. Et cela la rendrait évidemment plus difficile à intercepter.
D’un point de vue juridique, une telle arme n’est pas formellement interdite par le Traité de l’Espace… qui, pourtant, proscrit les armes nucléaires en orbite. Mais ce texte a quelques lacunes, exploitées par le passé par l’Union soviétique et maintenant par la Chine.

D’après le Financial Times, l’essai chinois aurait pris le renseignement américain par surprise. Le porte-parole du Pentagone, John Kirby, n’a pas souhaité faire de commentaire. Cependant, a-t-il dit, « nous avons clairement exprimé nos inquiétudes concernant le développement militaire que la Chine continue de poursuivre, qui ne fait qu’accroître les tensions dans la région et au-delà. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous considérons la Chine comme notre défi de stimulation numéro un ».
Pour rappel, Pékin a déjà développé le planeur hypersonique DF-ZF [Dong Feng – ZF, ou Wu-14] propulsé par un missile DF-17. Lors de son premier vol d’essai, en 2014, il avait atteint la vitesse de Mach 10. Et la capacité à le manoeuvrer fut testée, avec succès, un an et demi plus tard.

The Electromagnetic Bomb - a Weapon of Electrical Mass Destruction / Pdf 30 pages
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