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Au Cambodge, une cité sort de la jungle

Discussion dans 'Voyage en Chine et en Asie' créé par Orang Malang, 19 Janvier 2016.

  1. Orang Malang

    Orang Malang Alpha & Oméga
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    LE MONDE du 19 janvier 2016

    Décembre 2015, 7 heures du matin, le soleil cogne déjà à Siem Reap, dans le nord du Cambodge, près du site archéologique d’Angkor (Xe au XVe siècle), patrimoine mondial de l’Unesco, où se pressent chaque année quatre millions de touristes. En centre-ville, dix archéologues, architectes, historiens, épigraphiste, experts ad hoc de l’organisation onusienne s’entassent dans deux minibus climatisés. Direction le Phnom Kulen, autrement dit la « montagne des Litchis  » en khmer  : une ancienne capitale, enfouie sous le couvert végétal, y a été repérée grâce à une technologie laser aéroportée.

    Des vestiges épars avaient été répertoriés par Etienne Lunet de Lajonquière, au début du XXe siècle. Une inscription en sanscrit, datée de 1052, trouvée au temple Sdok Kak (Thaïlande), indique que le jeune prince guerrier Jayavarman II s’est installé, en 802, sur le promontoire du Kulen pour fédérer le royaume, s’autoproclamant « chakravartin  », empereur du monde. Cet événement est pour les Khmers le fondement même de l’empire khmer.

    Alors, a-t-on enfin découvert la capitale Mahendraparvata du « Grand Indra  », maître de la foudre et des orages, dieu du panthéon hindou vénéré par les anciens Khmers, et dont le véhicule est l’éléphant, évoqué par ce mastodonte en grès caché dans la jungle du Kulen  ? L’archéologue Jean-Baptiste Chevance en est convaincu, lui, qui, depuis quinze ans, se consacre à ce bastion forestier, dont il a établi la cartographie archéologique et fouillé dix-sept sites.

    http://pan.baidu.com/s/1dEjjTTJ
     
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