A mon sens, le contrôle qualité est un métier qui demande une véritable expertise. Certes, il représente une toute petit part de la supply chain, mais ce n'est pas pour autant que l'on peut s'improviser contrôleur qualité: en plus de la maîtrise de la langue dans le cas de la Chine, il faut connaître les process de production afin d'être à même de mettre des actions correctives en place conjointement avec l'usine, ce qui demande un véritable background d'ingénieur dans le domaine en question.
De plus, il y a ensuite le manque de formations (ISO, etc.), la fiabilité des "inspecteurs" (sur 100 cartons, il faudra en ouvrir au minimum 10 et vérifier l'intégralité de ces cartons... cela sera-t-il vraiment fait minutieusement?), etc.
Cet élément de la chaîne d'approvisionnement est pourtant vital: il permet de diminuer les risques de non-conformité de manière drastique, de connaître précisément l'état d'avancement et de qualité d'une production donnée et procure enfin un outil de pression à l'acheteur dans le cadre de négociation et d'amélioration continue...(sans parler des lettres de crédit verrouillées par QC!)
A voir, cet article intéressant sur ce blog qui met en exergue le rôle croissant des "Third Party Quality Control" dans la supply chain asiatique des importateurs US & Européens.
Et pour cause, les entreprises de contrôle qualité indépendant ont plusieurs avantages:
- Spécialisation QC
- Neutralité (à l'inverse de l'agent "sourcing")
- Fiabilité
- Formation continue et expertise des inspecteurs
- Zone de couverture importante
- Prix
- ...
Pour ceux que cela intéresse, n'hésitez pas à répondre/me contacter en MP pour de plus amples informations sur le QC en Asie.
Florian



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